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Les boulangers ont décidé d’observer une journée de gréve à l’échelle nationale, ce mardi 23 Avril 2013.

L’APS vient de rapporter à chaud, les réactions du ministre du commerce qui se dit outré par la grève des boulangers.



Le ministre du Commerce,  a répété les critiques traditionnelles du gouvernement envers le système de subvention, affirmant qu’il est
« très couteux » mais « pas équitable ». Pour lui, l’Algérie « sera obligée d’aller dans le sens de la rationalisation de ses moyens par la mise en place d’un système de subvention qui s’adressera exclusivement aux nécessiteux ». Ceci s’imposerait notamment, a-t-il dit, « si l’Etat n’avait plus les moyens de poursuivre la politique actuelle de subvention, qui ne fait pas de distinction entre riches et pauvres ».

M. Benbabda a ainsi repris les arguments du patron du Forum des chefs d’entreprises, M. Rédha Hamiani. Celui-ci avait vivement critiqué un système de subvention qui profite, selon lui, « aux riches et aux pauvres, sans distinction ». Les subventions concernent les produits de large consommation, comme la semoule et le lait, mais aussi d’autres produits qui coûtent extrêmement cher à l’Etat, comme l’eau, l’électricité et le carburant.

Cette appréciation est également partagée par le FMI, qui a recommandé à l’Algérie de faire preuve de « plus de prudence pour bien cibler les subventions en direction des populations les plus vulnérables », car « les subventions dites implicites s’avèrent trop coûteuses ». Selon une étude du PNUD, l’Algérie consacre 10,59 milliards de dollars (800 milliards de dinars) à la subvention des produits énergétiques, dont 2,13 milliards de dollars à l’électricité et 8,46 milliards de dollars aux carburants.

Le gouvernement entre la pression des boulangers et la peur de la rue.

Le maintien des prix à un niveau très bas a provoqué un dérèglement économique, que le gouvernement doit affronter dès mardi. Les boulangers lancent, en effet, une grève pour demander une révision de leur marge bénéficiaire, alors que le prix de la baguette, huit dinars (dix cents de dollar ou huit centimes d’euro) n’a pas changé depuis 17 ans. M. Benbada a, d’ailleurs, reconnu que le prix du pain « n’a pas bougé depuis 1996 » et que cela constituait « un réel problème qu’il faudra traiter ».

Après plusieurs mois de contestation, les boulangers ont décidé de se lancer dans la grève pour appuyer leur revendication d’une révision de leur marge bénéficiaire, devenue insignifiante au regard de l’inflation. Mais le gouvernement est prisonnier de sa propre politique. Il ne peut pas augmenter le prix du pain car il craint la réaction de la rue et il ne peut pas non plus écraser davantage le prix des intrants, car les céréales, dont les importations atteignent les trois milliards de dollars annuellement, sont déjà fortement subventionnées.

Le ministre du Commerce a rejeté l’idée de baisser le prix de la farine proposée par les boulangers, la qualifiant de « très dangereuse » car elle risque  « d’augmenter le gaspillage ».

Encore une fois, le consommateur se fait gruger…

* A quoi servent ces associations censées défendre les intérêts du citoyen ?

– L’Union Nationale de Protection du Consommateur (UNPC)
– L’Association de Protection et Orientation du Consommateur (APOC)
– L’Association Algérienne de protection du consommateur (AAPC)
– L’Association de défense des consommateurs (ADDC)
– La Fédération algérienne des consommateurs (FADC)

Regardons de près, certains passages…

1/ Celui-ci avait vivement critiqué un système de subvention qui profite, selon lui, « aux riches et aux pauvres, sans distinction »

 ===> Si vraiment, le gouvernement était préoccupé par la situation déplorable des pauvres, il aurait gagné à montrer ses ambitions sociales en éradiquant les disparités régionales et les habitations précaires, y compris les chalets qui pour la plupart ont mine de rien, une dizaine d’années d’existence !

De plus, le marché de légumes, de viande rouge et de volailles, ouvre inconsidérément sa porte aux riches comme aux plus démunis ? Ils la franchissent ensemble mais avec des bourses différentes !
La mercuriale est une gageure. Les contrôles sont une utopie…
La pomme de terre varie entre 2500 Da et 4000 Da d’un marché à un autre ??? Il n’y a aucune politique des prix à l’échelle nationale.
A pécule inégal, des prix pour tout le monde !

Je viens d’acheter ce mardi 23 avril 2013, du pain à 1500 DA la baguette, à Bachdjarah ! Une demie-journée de grève et ce boulanger fait déjà la fête ! Nous sommes à la portée du premier venu…

Rien ne prouve cependant, que les autres boulangers aient appliqué le même tarif ! Un cas isolé ? Peut être…
Ils achètent leurs matériels avec NOTRE argent (prêts bancaires et autres institutions-écrans) et viennent ensuite nous égorger en plein jour avec l’assentiment de ce misérable gouvernement de la légion étrangère…

* Sous d’autres cieux, les gens se permettent le luxe, de choisir leurs pains d’après sa dimension:

  • La miche (environ 1 kg)
  • Le pain ou flûte – double baguette- (400 g)
  • La baguette (250 g)
  • Le bâtard (même section que le pain (250 g)
  • La ficelle

 

 

Ils sont classés en fonction de la farine utilisée :

– Pain bis
– Pain blanc
– Pain complet

Types de pains

Le boulot
la faluche
La fouée
la fougasse
la gâche
Le pain au levain
Le pain azyme
Le pain bûcheron
Le pain de campagne
Le pain épi
Le pain Napoléon
Le pain polka
Le pain de seigle
Le pain de son
Le pain de froment
Le pain courant français
Le pain au lait…

Pains spéciaux

Bagel
Pain à la grecque
Pain au gluten
Pain au lait
Pain au son
Pan bagnat
Pain brioché
Pain brun
Pain complet
Pain crestou
Pain d’épeautre
Pain d’épices
Pain de campagne
Pain de gruau
Pain de maïs
Pain de mie
Pain de munition
Pain de seigle
Mantou
Pain maya
Pain noir
pain de sarrasin.
Pain pistolet
Pain pita
Pain sans sel
Pain suédois
Pain tabouna
Pain viennois

Chez nous, on passe allègrement de 08 DA, à 1500 DA ?!  Du 200 %…

Et encore, on fermera  les yeux sur la qualité de la baguette ! (farine, poids, taille et forme ) Qui décide dans ce pays de mercenaires ? 

* Sommes-nous utiles juste pour mettre un bulletin de vote dans l’urne ?

2/d’autres produits qui coûtent extrêmement cher à l’Etat, comme l’eau, l’électricité et le carburant.

===>L’Algérie n’est ni la Somalie ni le Soudan !

L’eau

Tenez-vous bien, ce sont des français qui dirigent la gestion de l’eau potable en Algérie ! Oui, des français sous contrat (05 ans) avec un programme financé par les autorités algériennes et confié à la SEAAL…
Ne sommes-nous pas capables, de gérer nous-mêmes notre eau ? Apparemment non ! Et puisque nous y sommes donnons leur aussi le reste !!! (à moins que ce ne soit déjà fait, à notre insu ?!)  Tiens au fait, pourquoi les avoir chassés de notre pays ??? Ils sont revenus par la grande porte…

– L’électricité
Prenez une facture d’électricité quelconque en Algérie et vous serez vite essoufflée à la lecture de toutes ces fantaisies que l’on vous ajoute juste pour “gonfler” le total ! Vous serez stupéfaits…

Taxes, TVA (7%), Droit de timbre, primes fixes, Droit fixe, contribution au système (?), Taxe d’habitation !!!

Que vient faire SONELGAZ  dans la taxe d’habitation ?

* De QUEL DROIT, TOUS ces Droits ???

Le peuple algérien se compose de DEUX communautés !
– Une Primitive, taillable à corvée…dans la catégorie “masse inerte, endolorie”
– Une évoluée qui profite des largesses du système, aux aguets de tout profit !

TOUS les syndicalistes de Sonelgaz à l’unanimité,  dans un message d’allégeance au président Bouteflika, le “supplient” de ne pas exploiter la voie de l’énergie nucléaire à des fins civiles ?! Pourquoi ?

Cette ouverture au nucléaire, mettra fin à certains de leurs privilèges.

La Sonelgaz, spécialiste du délestage, nous conseille de régler nos climatiseurs afin d’éviter la surcharge et bla bla bla…

* Allez, jetons juste un coup d’œil, sur Las Végas, la ville aux mille feux ! De quoi éclairer l’Algérie durant une année. Aucune coupure ? Rien…

* Nous sommes encore au moyen âge ! Pauvre Algérie…

– Le carburant
En tant qu’algériens, sommes-nous les véritables propriétaires de tous ces fabuleux gisements dans le Grand Sud ??? Je ne le pense pas…
Il a bien longtemps de cela, un ami est venu me voir. Il était très surexcité ! Reprends ton souffle, lui avais-je dit ! Que se passe-t-il ? Le pétrole disait-il, il a atteint les 100 dollars !
Ah bon ! C’est tout ?
Il me regarda les yeux grands ouverts, ouvrit la bouche puis…la referma ! Quoi, reprit-il de plus belle, ce n’est pas une bonne nouvelle, ça ? Je lui demandai alors pour qui, la bonne nouvelle ! Il garda le silence. Je lui ai envoyé mon plus beau sourire.

* Tu crois encore au Père Noël ? Incrédule que tu es ?

100 ou mille dollars, cela ne change rien pour nous ! Les prébendes atterrissent toujours chez les rentiers de la roublardises et du clientélisme ! Tu peux toujours espérer mon nigaud…

3/ Le ministre du Commerce a rejeté l’idée de baisser le prix de la farine proposée par les boulangers, la qualifiant de « très dangereuse » car elle risque  « d’augmenter le gaspillage »

===>Un très bon point pour les boulangers ! Tout à leur honneur…

Leur proposition pour baisser le prix de la farine est très raisonnable. L’état est en mesure de subventionner la farine. Notre “Sinistre” du commerce pense au gaspillage ! SEUL Allah, sait comment le gaspillage est géré dans notre pays !

* Jetons un coup d’œil sur le salaires et autres primes des sénateurs et députés réunis !
* N’oublions pas le budget de fonctionnement de la présidence et autres institutions de l’état !
* Les festivités de la honte (festivals et carnavals)  où l’argent coule à flots pour un prestige éphémère…
* Et…tous ces épisodes de la honte toute bue, des indélicatesses, vols, détournements et pots de vin !

Algérie 2013, rien à signaler. TOUT va bien !

Attendons 2014 !

Encore des dépenses faramineuses pour une énième révision de la constitution et un…4e mandat pour une présidence à vie !

* Nous sommes  encore debout ?! Tahya El Djazayère…

 

Kamel (23/04/2013)

 

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L’éducation d’un peuple se juge d’après son maintien dans la rue. Là, où tu verras la grossièreté dans la rue, tu es sûr de la retrouver dans les maisons.

Edmondo de AMICIS


A l’instar de la société dont elle est l’émanation directe, l’école algérienne dans son ensemble, connait des sursauts, des hésitations et un dysfonctionnement relativement conjoncturel eu égard aux grandes mutations qui lui sont propres et surtout aux différents bouleversements dans le monde…

Comment faut-il interpréter alors, la dernière sortie de notre ministre de l’éducation qui innocente l’école de toutes les dérives et accuse en retour, la maison puis la famille d’être la cause première de la recrudescence de la violence dans le milieu scolaire…

Il ne faut pas se hâter de jeter trop rapidement la pierre aux familles qui trop souvent même sont dépassées par les évènements, dans un conflit de générations qu’elles maitrisent difficilement !

Faut-il dès lors croire, que l’école soit elle aussi devenue l’exutoire tout indiqué, de toute cette hargne sociale, à l’image de nos stades, nos cabines téléphoniques et nos trains devenus de véritables défouloirs aux différentes revendications sociopolitiques ? On peut aussi avancer, sans risque d’erreur que le cycle du moyen est le plus durement touché par ces dérives ! Ici, l’élève trouve son terrain de prédilection puisque à peine sorti de l’enfance, il cherche à exprimer son adolescence en ébullition et se met, à la recherche de ses repères…

Peut-on sereinement ignorer les soubassements exogènes de cette grogne sociale  dont l’école est le prolongement naturel ? Non !

Par ailleurs, je ne crois pas que les problèmes liés à un établissement scolaire donné, soient les mêmes pour tous les autres… La preuve, monsieur le ministre parle de 1000 agents de sécurité ! Ce chiffre est largement insuffisant puisque le nombre global des structures à travers le territoire national est estimé à 24449 établissements ! On peut avancer à juste titre, que la violence est plus significative dans certaines zones…

Il y a toujours une spécificité d’ordre politique, sociale ou zonale qui fait que certains établissements sont plus nantis et/ou côtés que d’autres ! La vérité est aussi que tous les problèmes politiques et/ou socio-économiques que vit la famille algérienne à différents degrés, touchent aussi les enfants qui en seraient le parfait microcosme à l’école ! De ce fait, l’école de sa position privilégiée, ne peut échapper elle aussi, aux défoulements de toutes ces impulsivités ravageuses ! Cette dérive sociale se retrouve aussi dans plusieurs pays ayant pourtant des contextes et des enjeux économiques politiques et sociaux très différents.

 Pourquoi l’école est-elle devenue la source de cette violence ? A quel moment peut-elle aussi, en être la victime ?

 A/ Quelques formes de la violence

 1) Elle peut être endémique.

Sa persistance, peut s’expliquer par les causes qui l’alimentent et qui perdurent.

– L’école peut se trouver à proximité d’une source génératrice de maux ! (un marché, une salle de jeux ou être complètement isolée…)

 2) Elle peut être sporadique.

Dans ce cas précis, la violence est liée à divers évènements…

– Durant les compositions de fin de trimestre, des examens, à l’approche du Mawlid Ennabaoui (festival du pétard), la fête de la St Valentin (?)…

3) Elle peut être récurrente.

Quand, il y a interactivité entre les différents acteurs.

– Généralement des filles socialement fragilisées aux prises à des jeunes désœuvrés en quête de proies faciles !

– Sentiment d’exclusion et/ou conditions sociales précaires.

 B/ L’interaction des causes

 – L’incivilité peut être la cause première, de ces dépassements.

– La stigmatisation dans la mauvaise conscience sociale et l’opposition à l’autorité désignée.

– L’absence totale de sublimation par la pratique artistique et culturelle ! (la musique, la lecture, la poésie, le théâtre…)

– Les difficultés du contexte socio-économique, les problèmes familiaux et culturels, et parfois même l’organisation du système scolaire sont les premiers facteurs de l’échec scolaire…

– Par ses promesses égalitaires, l’école a favorisé la massification déstructurante au détriment d’une frange porteuse de toutes les qualités, déséquilibrée dans cette frustration chaotique…

– La prolifération des vecteurs de germes de la violence à travers tous les moyens accessibles de l’audio-visuel a considérablement favorisé l’émergence d’une nouvelle culture, basée sur un rapport de force dans un environnement hostile et/ou non sécurisé.

– L’établissement scolaire est construit, au mauvais endroit…

– Elle peut être le résultat de la transhumance des populations, déplacées dans des contrées inhospitalières voire hostiles et où pour survivre, il faudra alors s’imposer par la force de la famille, du clan ou de bandes organisées…

– Le milieu et l’environnement influent sur le développement de la personnalité de l’enfant…

– De ses expériences personnelles et familiales et de son statut social dans le groupe, l’enfant apprend la loyauté et l’affectivité… ou la soumission, l’agressivité et la violence.

– L’enseignant, dans sa relation éducative peut lui aussi, dans bien des cas provoquer cette violence et en être le catalyseur.

– Certains enseignants ne maitrisent pas ou ne savent ce que c’est que la docimologie ?!

– D’autres sont brutaux, indécents (si, si !) ou carrément laxistes ce qui bien sûr, crée un climat de tension en classe !

– L’injustice caractérisée dans l’évaluation des connaissances cognitives et dans la rétribution des notes peut pousser l’élève à la révolte… l’image de l’élève passif est bien dépassée et certains enseignants vivent dans le passé !

– Pratiquer un contrôle ponctuel, pour éviter les abus de pouvoir de certains fonctionnaires zélés à tous les niveaux de l’établissement.

 C/ Les conséquences

 Face aux problèmes multiples du quotidien, la réaction des gens diffère d’un type à un autre en fonction des facteurs qui la motivent ! (religion, éducation, principes…)

– L’agressivité d’un enfant violent à l’école, peut inciter par son caractère irascible, les autres à le devenir par réciprocité.

– Expliquer à tous les enfants les coûts de la violence et ses effets néfastes.

– L’élève peut parfois, se trouver face à des exigences insupportables (coût dispendieux, règlement intérieur abusif, favoritisme…) qui le poussent par atavisme (la société, les adultes) soit à la rémission sournoise en attendant des jours meilleurs soit il s’insurge alors contre les règles établies en imposant son crédo soit il recherche ailleurs son identification et ses repères dans les bandes organisées (malfrats, marginalisation, drogues).

==> Il serait bien tentant ici de relever la parfaite similitude de ces comportements avec ceux de certains citoyens éprouvés par la cherté de la vie qui réagissent selon leurs tempéraments !

Les uns se résignent, les autres tentent l’aventure au péril de leurs vies (Harraga), le reste s’adonne aux vices (drogues, associations de malfaiteurs…) au marché parallèle (contrebande) ou passent carrément à l’agression caractérisée ! (bandes organisées, bandes armées).

– Certaines pratiques actuelles contribuent au maintien des conduites agressives à l’école.

Le rôle des adjoints de l’éducation n’est pas à dédaigner…Il y a  “Moussaâd Tarbaoui” et  “Moussaâd Dharbaoui !” Mais que dire, lorsque le chef d’établissement prône haut et fort, l’utilisation du bâton au su et au vu de tout le monde ?! Un geste allant à contre-sens des textes en vigueur mais aussi réducteur…

L’élève pensera sûrement que cet adjoint ne peut gérer que par le bâton ! Il va sans dire que l’établissement est surchargé… mais ceci ne justifie aucunement cela ! L’enfant maltraité ou soumis à la bastonnade sera plus tard lui même…autoritariste !

– Hormis les formes de turbulence bien naturelle à tout environnement structuré, l’enfant face aux dangers réels de cette violence (verbale, physique et/ou sexuelle, racket) va préférer l’absentéisme pour ne pas impliquer ses parents…

Ses longues absences seront alors difficiles à expliquer…

– Parasitage de cette harmonie scolaire si nécessaire au bon épanouissement de l’élève.

– Perte de confiance en cette institution chargée de transmettre le savoir et la connaissance et où l’enfant est sensé trouver compréhension et protection…

 D/ Stratégies de prévention et d’intervention

 – On doit toujours favoriser le dialogue et la communication ! On apprend à l’élève à s’assumer et à se prendre en charge. Avoir un portable n’est pas prohibé ! Ne pas savoir s’en servir est un problème ! Apprendre à l’élève à gérer son portable en classe (silencieux, vibreur).

– Si à chaque fois, l’enfant doit avoir l’avis d’un adulte pour agir alors en cas de défaillance de cet adulte, l’enfant va stagner et faire du sur place… on le met en situation et c’est à lui de trouver les moyens possibles et imaginables à son problème ! L’adulte n’intervient qu’en cas de blocage et si l’enfant le lui demande.

– Pourquoi cette politique qui impose toute chose ! A la force, on oppose la ruse et la roublardise !

L’école fabriquera alors des crétins bien dociles…

– On doit organiser à l’intention du corps enseignant, la docimologie et la législation du travail.

– Aucun établissement scolaire ne doit fonctionner sans une association des parents d’élèves !

– Il est nécessaire de favoriser l’implication des enfants dans la bonne marche de l’établissement.

(Une petite séance de sensibilisation, permettra aux élèves de reprendre confiance et  pourront alors se mobiliser pour une hygiène  ponctuelle et l’embellissement graduel de leurs salles de classes)

– Le projet fera des émules…

– Se rapprocher de la communauté (Imam et associations communales) par l’intermédiaire des parents et de toute la collectivité du voisinage.

– Renforcer l’enseignement civique et religieux. Tenir compte de notre histoire et de  celle des autres.

– Instituer le poste permanent de psychologue.

– Solliciter l’APC pour le ramassage scolaire dans les zones rurales. Obligatoire, surtout pour les filles en hiver…

==>      La formation des parents…

 Réunir au moins mensuellement les APE, au sein de leur APC respectives !

APE (primaire), APE (moyen) et APE (secondaire).

Ce travail de formation, d’information et de communication est très important pour aller vers une plus grande coordination éducative efficace.

– Organiser au moins une fois, durant l’année scolaire, une journée portes ouvertes sur l’établissement !

Les parents pourront visiter l’école et trouver les réponses à leurs appréhensions.

 Epilogue

 Monsieur le ministre a suggéré le recrutement de 1000 agents de sécurité, dans le cadre de l’emploi de jeunes pour juguler la violence à l’école !

Je me permets monsieur le ministre, avec tout le respect que je vous dois, de faire les remarques suivantes :

 A) En parlant de l’emploi de jeunes, les recrutés seront donc forcément de jeunes inexpérimentés !

 1/ Pensez-vous que ces vigiles (comme en Bulgarie par exemple) soient à la hauteur pour une mission aussi risquée et aussi ardue ? Sans formation, sans expérience ?

2/ Pensez-vous, qu’avec un salaire de misère, ils seront assez motivés pour aller affronter des parias ?

3/ Quels seront les fonctions exactes de ces agents de sécurité ?

– Interviendront-ils à l’intérieur de l’école ? Si, c’est oui !

– Que feront alors les adjoints de l’éducation, dans ce cas là ? Et les agents de sécurité de l’école, dans tout cela ?

– Si c’est non, de quel droit, ces agents de sécurité iront-ils en dehors de l’enceinte de l’école, suppléer à un travail de police ou de gendarmerie pour les zones rurales ?

Sur quelle base et avec quelle marge ?

4/ Seront-ils recrutés en tant que contractuels ?

– Dans ce cas précis, ils seront taillables et corvéables comme leurs prédécesseurs, avec cette épée de Damoclès sur la tête…ou ils se plient à toutes les exigences ou alors ils plient bagages !

 B) Vous dites, monsieur le ministre, je cite : qu’une commission interministérielle regroupant votre département ainsi que ceux de la Solidarité de l’Emploi et de la Sécurité sociale sera installée incessamment !

 a/ Pourquoi le ministère de l’intérieur (puisqu’il s’agit de sécurité donc d’agrément) ne serait-il pas associé à ce projet pour la prise en charge et la formation de ces jeunes qui devront à mon humble avis, dépendre de l’APC de leur affectation !

Et, c’est de là, qu’ils iront faire leur ronde dans leur circonscription…

b/ Pourquoi mettre en marge les affaires religieuses qui pourront à travers un travail de proximité sensibiliser les parents dans un environnement qui leur est coutumièrement familier.

 c/ L’apport des associations communales n’est pas à négliger.

 Enfin, la question cruciale est de savoir s’il faudra opposer à cette violence juvénile, une violence légale !

Faut-il éduquer ou faut-il punir ? Punir l’élève ou ceux qui en ont la charge au moment des faits ?

L’élève en fin de compte n’est-il pas victime lui aussi des dérives sociales et de l’indifférence des adultes ?

Ne faut-il pas plutôt définir, toutes les causes de cette violence pour ensuite l’éradiquer à la racine ?

Certaines pratiques actuelles contribuent au maintien des conduites agressives à l’école.

– La prime de rendement, comme son nom l’indique n’a rien à voir avec le rendement ! Elle est calculée principalement sur le nombre d’absence du fonctionnaire !

Il y a des fonctionnaires qui ne s’absentent guère mais qui n’ont aucun rendement significatif…

L’école algérienne et les “APC” sont devenus des fourre-tout pour les sans emploi et les chômeurs tout azimut !

 

Kamel

Texte écrit le 2 mars 2009

 

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