Les baigneuses.

Dans la petite salle, un petit rai diffuse

Sa clarté blanchâtre, au son feutré d’un sitar !

Sur les contours confus des disciples d’Ishtar,

La vapeur condensée autour du marbre, fuse…


Dans le caldarium, se divertit ma muse,

Cambrure lascive, envoûtée au nectar !

Corps ambré en sueur, image d’une star

Frémissant sous l’ondée, Arlequin qui s’amuse…


L’extase de ces corps au doux raffinement

S’enroulait dans un voile ajusté finement,

Au parfum du benjoin et de la douce ambrette.


Avivant mon instinct, d’un vif désir charnel

Un suave relent flottait des cassolettes.

Mirifique torpeur, amour éternel !

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