defiTimimoun | Coeur en émoi

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يَا مَعْشَرَ الْجِنِّ وَالإِنسِ أَلَمْ يَأْتِكُمْ رُسُلٌ مِّنكُمْ يَقُصُّونَ عَلَيْكُمْ آيَاتِي وَيُنذِرُونَكُمْ لِقَاء يَوْمِكُمْ هَـذَا قَالُواْ شَهِدْنَا عَلَى أَنفُسِنَا وَغَرَّتْهُمُ الْحَيَاةُ الدُّنْيَا وَشَهِدُواْ عَلَى أَنفُسِهِمْ أَنَّهُمْ كَانُواْ كَافِرِينَ

 

===>Traduction

 

« Ô communauté des djinns et des humains, ne vous est-il pas venu des messagers, choisis parmi vous, qui vous ont raconté Mes signes et averti de la rencontre de ce jour? Ils diront : « Nous témoignons contre nous-mêmes. » La vie présente les a trompés; et ils ont témoigné contre eux-mêmes qu’en (vérité) ils étaient mécréants. »

 
(Sourate EL ANÂME  Verset 130)

 

 **************

 

 

 

Pour commencer, voyons de près la biographie de Rachid Boudjedra sur Wikipédia d’après Jean Déjeux.

 

Qui est Jean Déjeux ?

 

Jean Déjeux né en 1921 est mort le 17 octobre 1993 à Paris. Membre des Pères blancs, il est l’auteur d’études sur la littérature française au Maghreb.

 

Écoutons-le :

Voilà, ce qu’il dit à propos de Rachid Boudjedra…

 

 » Il est né le 05 septembre 1941 (73 ans) à Aïn Beïda (Constantinois) et y passe sa jeunesse. Issu d’une famille bourgeoise, il commence ses études à Constantine et les poursuit à Tunis. Dés 1959, il prend le maquis. Blessé, il voyage dans les pays de l’Est, puis l’Espagne, où il est représentant du FLN. En 1962, après l’Indépendance, il rentre au pays natal et devient un étudiant syndicaliste. Il entreprend alors des études de philosophie à Alger et à Paris. Il obtient une licence de philosophie à La Sorbonne en 1965 et achève son cursus en présentant un mémoire sur Louis-Ferdinand Céline. Il se marie avec une Française. Il se destine à l’enseignement (Blida) mais en 1965, après la prise du pouvoir par Boumédiene, il quitte l’Algérie. Interdit de séjour pendant plusieurs années, car il faisait l’objet d’une condamnation à mort par fatwa (?). Il vivra d’abord en France de 1969 à 1972 puis au Maroc où il enseignera à Rabat jusqu’en 1975.

 

En 1977, il devient conseiller pour le ministère de l’Information et de la Culture.
Il participe à la rubrique culturelle de la revue hebdomadaire Révolution africaine.
Il est membre de la ligue des droits de l’homme.
En 1981, il est nommé lecteur à la SNED et enseigne à l’IEP d’Alger.

 

 

boudjedra

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Poète, essayiste, romancier, auteur de théâtre, il compte à son actif une vaste bibliographie. »

 

Analysons les quelques incongruités de cette biographie promotionnelle !

 

Tout d’abord, il est remarquable de constater que Rachid Boudjedra tente coûte que coûte de s’identifier à Louis-Ferdinand Céline !

 

1/Dans son roman « La répudiation » lui, c’est Rachid le narrateur et elle, c’est Céline – le prénom de la mère de Louis-Ferdinand – qui devient l’allocutaire de son récit !
2/ Dès 1959, il prend le maquis (donc, il n’avait que 18 ans !)
– Comme Céline, à 18 ans sous les drapeaux !
3/ Il est blessé…
– Comme Céline – blessé dans une bataille près de la ville belge d’Ypres, et est démobilisé en 1915.
4/ Il voyage dans les pays de l’Est, puis l’Espagne, où il est représentant du FLN (?)
– Céline participe par la suite à plusieurs missions à but médical dans les régions du monde les plus pauvres, comme en Afrique, en 1926.
5/Il rentre au pays natal et devient un étudiant syndicaliste.
– Sur les traces de Céline considéré comme « anarchiste » !
6/ Dans « l’escargot entêté » il utilise des mots « scientifiques » !
– comme Céline qui était médecin !
7/ après la prise du pouvoir par Boumédiene, il quitte l’Algérie. Interdit de séjour pendant plusieurs années, car il faisait l’objet d’une condamnation à mort par fatwa. (?) Relevons l’amalgame ?! Le mot « Fetwa » est strictement lié au domaine religieux ?!
– Impensable durant le pouvoir de Boumédiene !!! (1965-1978)
8/ En 1977, il devient conseiller pour le ministère de l’Information et de la Culture.
(Il participe à la rubrique culturelle de la revue hebdomadaire Révolution africaine.)
(Il est membre de la ligue des droits de l’homme.)
– Comment était-ce possible ? Boudjedra était interdit de séjour pendant plusieurs années et en 1977, Boumédiene était TOUJOURS au pouvoir puisque décédé le 27 décembre 1978 !?
9/Il a écrit 29 romans…
– Tout comme Céline !

 

 

Voyons maintenant de plus près, l’autobiographie de Rachid Boudjedra !
(Mes remarques sont entre parenthèses.)

 

Écoutons-le  :

 

Il est né en 1941.

« D’abord l’école coranique à quatre ans. (1945)

Ensuite l’école primaire française à partir de six ans. Doublée d’un cursus d’arabe. (1947)

– C’est-à-dire que j’allais à l’école arabe le soir, à la sortie de l’école française. Cela me faisait une quinzaine d’heures à l’école par jour. Il faudrait rappeler que l’arabe n’était pas enseigné à l’école,pendant la colonisation française. Il y avait des écoles privées qui fonctionnaient le soir, qui étaient d’ailleurs gratuites mais financées par les dons des citoyens et des bénévoles. Cet apprentissage double se faisait à Aïn Beïda, dans le village où je suis né.

Ensuite, mon père m’a envoyé au lycée à Tunis. (1952)

– J’ai été élève du collège Sadiki. Rien que pour faire des études où l’arabe était enseigné au même titre que le français. C’était un enseignement bilingue et élitiste. Tous les cours étaient doublés. Par exemple nous étudiions les maths en français et en arabe, les sciences naturelles aussi et ainsi de suite. Toutes les matières étaient enseignées obligatoirement dans les deux langues !

Après (07) années d’études à Tunis. (1959)
– Il avait 18 ans.

De 1959 à 1962…soit 03 années, aucune information dans cette autobiographie ! Rien…

En 1962, j’ai commencé à Alger des études de philosophie. J’ai été élève de l’école normale supérieure d’Alger et j’ai obtenu un D.E.S (en 1965 ?) et un D.E.A. de philosophie, à la Sorbonne. (en 1966 ?)

En 1966, j’ai commencé à enseigner la philosophie dans un lycée (de jeunes filles, à Blida)

Voilà c’est tout. »

 

C’est tout ! C’est vraiment impressionnant…

Cette biographie/garde-fou balaie toute autre « biographie » non conforme à celle-là !

Rachid Boudjedra est un écrivain talentueux qui a du métier.

Il remet continuellement son style d’écriture et assume…

« Il est vrai que l’héritage arabo-musulman, l’éducation que j’ai reçue et qui était très imprégnée de cet héritage et qui baignait sans cesse dans ce monde de signes cachés ou apparents, ont créé chez moi ce culte du signe. En effet, tout est signe dans notre civilisation arabo-musulmane. »

 

Cette déclaration est de Boudjedra.

 

Ce 03 juin 2015, Rachid Boudjedra versatile, affirme son athéisme en direct sur Echourouk TV et le 05 juin à Oran, Rachid Boudjedra le plus controversé des écrivains algérien, annonce: « Non, je ne suis pas athée. Je l’avais affirmé parce que la question de cette journaliste m’avait contrarié ».

 

Une véritable énigme, notre pygmalion national !

 

Bibliographie:

 

Analysons quelques extraits :

1/ La répudiation (1969) de Rachid Boudjedra

« Ma (mère) était donc répudiée. Longues déambulations agressives à travers la maison. Lourde métamorphose. Elle rêvait peut-être de papillons chuintants et de phosphorescence pénétrante. La rupture avec le père était totale: il ne venait plus à la maison. Mutations intégrales. Transformations inadéquates. Le sang lui battait dans le bout des doigts. L’ovulation, chaque mois, se dégonflait lamentablement, comme une bulle crapaudine sur ces nénuphars en papier que nous rapportions des kermesses des écoles françaises. Si Zoubir, lui, pensait déjà à prendre une deuxième femme ! Halètements vertigineux des sourdes résonances. Toutes les nuits à franchir, et la solitude ! Mes tantes épiaient ma mère; et profondément visitées, elles soupiraient d’aise, en se retournant dans leurs lits, pour mieux suggérer les jouissances abondantes. Les vaches ! Je voyais Ma se mordre les lèvres et se tordre le corps. Elle se taisait. Dans le noir, je faisais semblant de dormir. Depuis le départ du père, j’avais pris sa place dans l’énorme alcôve. J’avais dix ans et comprenais beaucoup de choses. »

Boudjedra avait dix ans et relate ainsi ses aversions, ses refoulements et ses douloureux ressentis. Ses mots sont insoutenables pour un lecteur musulman de culture arabo-musulmane ! Il met à nu l’intimité de « sa mère » et extrapole de sa vision détraquée, les instincts féminins de sa mère dans un langage délirant et exaspérant !
Presque de l’inceste…

–  » Longues déambulations agressives à travers la maison. Lourde métamorphose. Elle rêvait peut-être de papillons chuintants et de phosphorescence pénétrante. »
-« Le sang lui battait dans le bout des doigts. »
-« L’ovulation, chaque mois, se dégonflait lamentablement, comme une bulle crapaudine… »
-« Halètements vertigineux des sourdes résonances. »
-« Mes tantes épiaient ma mère; et profondément visitées, elles soupiraient d’aise, en se retournant dans leurs lits, pour mieux suggérer les jouissances abondantes. »
-« Je voyais Ma (mère) se mordre les lèvres et se tordre le corps. »
-« Dans le noir, je faisais semblant de dormir. »
(dans le NOIR…Comment pouvait-il VOIR sa mère se mordre les lèvres ?!)

 

===> Un autre énergumène de même acabit : Amin Zaoui  (un obsédé sexuel !)

 

Analysons un extrait très significatif de son roman :  » Festin de mensonges »

 

« J’aime faire l’amour avec des femmes mûres. Cela doit me venir de ma tante, la sœur jumelle de ma mère, qui m’a dépucelé.

Dans la grange où nous nous retrouvions, elle criait fort le nom d’Allah au moment de jouir.
Ensuite j’ai connu d’autres femmes. Toutes m’ont apporté des choses. L’alcool, le tabac, les livres des roumis.
En plus du sexe. Je crois que je les aimais autant qu’il est possible d’aimer Allah lui-même.
Mais ce n’était pas du goût de tous. L’Algérie venait d’obtenir l’indépendance et arrivés d’Égypte ou de Palestine, les Frères musulmans devenaient de plus en plus influents. Un jour il faudrait que je m’amende. »

 

– C’est de l’inceste ! (sa tante maternelle qui l’a dépucelé !)
– Elle criait le Nom d’Allah au moment de JOUIR ! Remarquez l’outrage : (Allah et le sexe !)
– « Je crois que je les aimais autant qu’il est possible d’aimer Allah lui-même. » (un sacrilège dans la bouche d’un apostat)
– …/…et arrivés d’Égypte ou de Palestine, les Frères musulmans devenaient de plus en plus influents. (affirmation d’un hérétique, dangereusement tendancieuse…)

 

===> Amin Zaoui est né le 25 novembre 1956 à Bab El Assa (Tlemcen)

 

Il cite :

– Son dépucelage (par sa TANTE Maternelle !)
Ses rapports sexuels avec sa tante dans la grange !
– D’autres femmes (?), l’alcool, le tabac…
Amin Zaoui relate des fragments de son enfance. (07 ans)

L’Algérie venait d’obtenir l’indépendance…(05 juillet 0962)
Ses allégations ne prêtant pas à équivoque, nous sommes tenus de considérer toutes ces dépravations comme se situant entre 1956 et 1962 ?! Amin Zaoui avait juste 07 ans ?!

Amin Zaoui est le symbole de la débauche et de la luxure…

 

Il est nommé en 2002 directeur général de la Bibliothèque Nationale et…limogé en 2008 par la ministre de la culture Khalida Toumi qui le renvoie ainsi sur le dépotoir de ses origines !

 

 

« Quand je m’examine, je m’inquiète. Quand je me compare, je me rassure. »
( Charles Maurice de TALLEYRAND )

2/Timimoun de Rachid Boudjedra

L’ALCOOLISME
« Mais le pire c’est la vodka. Elle m’a donné ce cou de poulet déplumé qui semble toujours nager dans le col de mes chemises; ces yeux brouillés aux paupières lourdes et sans cils. Ma pomme d’Adam a l’air de tourner sur elle-même, tel un gros bouton en carton-pâte amidonné. Toujours aussi cette allure de vieille tortue (…) ».
Il répare son minibus (« Extravagance ») : « Une manière d’occuper le temps pour ne pas boire et pour plaire à Sarah qui n’a pas l’air de se rendre compte de l’effet désastreux que produit le manque d’alcool sur mon organisme imbibé depuis l’âge de 1’âge de 16 ans. La passion du désert vint plus tard. »

 

On a l’impression ici, que Boudjedra pro domo, fait son propre portrait en se comparant à un escargot. En se ridiculisant, il évite de donner ainsi aux autres l’occasion de le ridiculiser…

« Elle m’a donné ce cou de poulet déplumé qui semble toujours nager dans le col de mes chemises; ces yeux brouillés aux paupières lourdes et sans cils. Ma pomme d’Adam a l’air de tourner sur elle-même, tel un gros bouton en carton-pâte amidonné. Toujours aussi cette allure de vieille tortue… »

 

LE SEXE
Je dis comme ça : prends une bière toi aussi… prends une 33 Lux… ça vaut toutes les femmes du monde… je n’ai jamais rien compris au sexe ni aux phantasmes lubriques et libidineux des hommes… mon propre sexe me dégoûte… c’est quelque chose de bizarre une excroissance mobile… immobile… c’est mou c’est dur ridicule bistré… avec un œil torve…franchement non alors un sexe de femme un vagin merci..
[…] Je dis encore : je n’ai jamais rien compris à cette affaire de sexe… celui de l’homme une chose bistrée qui me fait penser à un viscère marron desséché froissé… ça me donne la nausée et puis ces couilles rosâtres, bistrées qui pendouillent tu trouves pas ça moche de montrer ça à une femme à ta place j’aurais honte pauvres femmes il faut dire qu’elles ne sont pas plus gâtées que nous…

===> Le déni du sexe et cette perversité latente remontent à sa plus tendre (?) enfance. Boudjedra accuse justement « le sexe » d’être la cause première des malheurs de sa mère (Répudiation) qu’il ne semble pas contester. Ce sont les conséquences de cette répudiation qui font mal unilatéralement puisque Si Zoubir (on ressent une certaine ironie à l’égard de ce père ) qui pense déjà à une seconde épouse !
 
===> La femme « répudiée »  ne peut se remarier !

Le mari lui, peut prendre quatre épouses en même temps…

Boudjedra ne manque pas une occasion de se moquer de son “microgénitomorphisme” ! Serait-il asexuel comme son maître Céline qu’il adule à la déraison ?
(Louis-Ferdinand Céline, « d’un Château l’autre »)
(Paris: Editions Gallimard, 1957)

 

Céline

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3/ L’ escargot entêté (1977)

La folie prend plusieurs visages dans l’ œuvre de Boudjedra. Ainsi dans L’ Escargot entêté elle est de type névrotique et atteint un commis de l’ État au service de la dératisation qui a pour mission d’assainir la ville. L’ extermination des rats qu’il veut mener d’une manière scientifique (« abandonner les anticoagulants et utiliser un mélange de poisons rapides et des poisons fumigènes. Je connais la recette. Cette fois-ci j’emploie les grands moyens. D’un côté une addition d’alphachloralose, de strychnine et de phosphore de zinc, de l’ ANTU, de composé 1080e de sulfate de thallium. De l’ autre, une addition fumigène de bromure méthylique, d’acide cyanhydrique, de monoxyde de carbone et de cyanure de calcium pulvérisé…

On peut aussi comparer Rachid Boudjedra, toute proportion gardée à l’écrivain marocain Driss Cheraïbi né le 15 juillet 1926 et mort le 01 avril 2007 à Crest (France). Driss décrit dans son livre « Passé simple », (1954) sa révolte contre les abus de pouvoir de la grande bourgeoisie marocaine, incarnés par son père «le Seigneur» !

Rachid Boudjedra est un solitaire qui retrouve ses repères dans les mots ! L’écriture pour lui, est une thérapie. Il trouve son refuge dans cette liberté de s’exprimer sans tabous ni limites ni pudeur. C’est le moyen le plus sûr pour lui, de clamer haut et fort toute sa rancœur, ses peurs et ses fantasmes les plus fous.

 

Jamel Eddine Bencheikh définit quant à lui l’écriture comme étant par définition l’expression d’une solitude. L’écriture dit-il, est le geste que fait un écrivain pour sortir de sa solitude […] L’écriture peut être le geste désespéré pour retrouver les autres. » (Interview.Sindbad, no 8,15,janvier 1983)

 

L’usage que fait Boudjedra de son vécu dans les textes est double puisqu’il oscillera entre le vécu et l’expérience similaire à travers l’intertextualité des autres ! Il rejette d’une chiquenaude tous les tabous et se noie dans ses obsessions sexuelles !
Il vit de ses refoulements…

Pour Boudjedra, l’Islam est un écueil à ses fantasmes…
Il essaye (comme tant d’autres, avant lui) de pousser la femme à se débarrasser de toutes ces recommandations religieuses héritées d’une société musulmane juger répressive pour…retrouver son indépendance et vivre hors de la domination patriarcale. Elle pourra alors s’épanouir à l’image de sa modernité radicale issu de son occident décadent ! Mettant en avant sa revendication d’une modernité éculée, il se pose en pourfendeur de ce qui est reconnu et établi, comme la tradition et les coutumes dans la société musulmane, la jugeant rétrograde en partant de son propre vécu ! (c’est à dire : la polygamie de son père, la répudiation de sa mère et son aversion du sang des menstrues ! (A Huit ans, découverte derrière la porte de la cuisine de chiffons imbibés de sang noirâtre…) « Timimoun »

 

Partant de la notion de propriété intellectuelle comme héritage culturel, Boudjedra s’engouffre avec détermination dans le gouffre de la littérature subversive sous couvert de l’intertextualité universelle open source !

A bout de souffle et d’inspiration, Boudjedra se replie sur l’intratextualité (avec « Macération » – 1984) à l’instar de Alain Robbe-Grillet précurseur du genre avec « Topologie d’une cité fantôme – 1976) puis s’identifiant dans la forme, à Claude Simon et se confond à lui dans une étonnante mimesis textuelle et symbolique.
Pour le fond, Faulkner sera pour lui l’alter égo qui donnera à tous ses refoulements l’univers narratif de son destin personnel. Dans le cheminement de sa chronologie causale des évènements passés, Boudjedra extériorise ses vieux démons, les imputant à la société patriarcale qu’il juge assez archaïque et contre laquelle il déverse toute son animosité et son fiel.

 

 

C’est à travers le fil de ses réminiscences que se déroule dans un dynamisme scripturaire le flot de ses souvenirs personnels ignoblement agressifs !

 

 

 

 

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