definuit | Coeur en émoi

Articles avec le tag ‘nuit’

Et passe le temps de nos amours
De nos chagrins, de nos douleurs muettes
les refrains de nos confidences
Et les chansons de nos plus beaux jours
sur un air de fête
on s’amuse et on danse
l’espace d’une musique qui passait…

J’aimais tant me reposer à l’ombre
de tes cheveux sombres
sous le mascara de tes cils
et sentir le nirvana dans la douceur
de ce corps gracile  
au rythme de ton coeur
l’espace d’un battement qui passait…

Je fredonne ton nom à mi-voix
avec amour, avec tendresse
sous le crépuscule qui s’effaçait
un clair de lune renvoie
l’éclat des étoiles en liesse
sous un ciel à peine froissé
l’espace d’une nuit qui passait…

Non, je n’ai jamais oublié
la fougue de nos étreintes
les morsures et les meurtrissures
fragile page d’un amour publié
sur les rides d’une passion éteinte
par le poids des années qui rassure
l’espace d’un amour qui passait…

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Ô vent, viens éparpiller de ton souffle vital
l’ombre de mes pensées sur des rives fécondes
loin de cette contrée ténébreusement létale
sous des cieux plus cléments où l’amour abonde !
 
Faut-il que dans les limbes, meure mon espoir
dans ton bonheur qui efface ma douce lumière ?
Faut-il alors souffrir de ce sourire d’un soir
d’été où ton regard juvénile fuit ma prière ?
 
Mon cœur désabusé, dans sa profonde ivresse  
chute du fabuleux trône du royaume de l’amour
et lance au ciel effaré, son cri de détresse
frémissant au rythme de ma douleur à ce jour
 
Euphorie lointaine d’une illusion perfide
ainsi les saisons de nos fragiles émotions
sèment dans le champ de cette terre algide
la vraie chaleur de son intense désolation
 
Véritable joyau dans la solitude d’un cœur
que la douceur d’un amour volatile enivre
La lune scintille en offrande à ce bonheur
pris par la nuit opaque que l’astre délivre!
 
Quel joli rêve que ton doux regard matinal
voile de tendresse pour une tendre romance
telle une offrande que ce sentiment virginal
sacrifié à l’autodafé du déni et du silence.
 
J’attendrais qu’une aube naissante vienne
délivrer l’innocence égarée de ta jouvence
et que l’écho de ces cris te parviennent
serais-tu le Bien qui fait mal à mes sens ?
 
 

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L’aube se lève en frôlant tes cils
de son ombre veloutée  
la nuit se déshabille
sous le regard noctiluque de séléné
et le jour dévore la complicité
du silence…

L’amour se meurt
happé par la pénombre zinzoline
aux confins du proscenium
de l’inanité de mon espoir…

J’assiste impuissant
devant ma citadelle
à l’érosion cyclique
du piédestal chimérique
de ma stèle…

Où est mon alexitère ?

Les vents courent sur les rivages
de tes prunelles dorées
caressant les chemins embrumés
de ton doux visage !
Dans l’écrin de ton sein laiteux
à l’orée de ce délicat cheminement
je m’égare
dans cette vaste clairière
d’éclats flamboyants
de lumière…

La poussière argent
sur ta chevelure rebelle
ruisselle en fines goutelettes
sur le saphir de tes jolis yeux
pervenche…

Endymion s’agite
dans le gîte de ton coeur
qui l’abrite
dans une petite parcelle
de tes rêves confus…

J’abdique
devant les merveilles
de Délos…
Où est ma mitre d’or et ma lyre ?
Où sont les cygnes sacrés ?
Oh, ma Daphné !

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D’après le hadith de Abdallah Ibn Omar

Trois hommes étaient en voyage. A la tombée de la nuit, il pleuvait à torrent.
Ils se réfugièrent alors dans une grotte pour y passer la nuit.
La pluie tombait de plus belle et le vent soufflait très fort…

Soudain un bruit terrifiant provenait de l’entrée de la grotte !
Un énorme rocher venait de tomber du haut de la montagne et obstrua complètement la grotte…

L’obscurité était totale.
Ils essayèrent de déplacer cet énorme rocher mais en vain !
La situation était critique…
Ils étaient donc condamnés et ne pouvaient pas sortir de là !

Alors, ils se dirent :

– « Il faut invoquer Allah ! Lui, Seul pourra nous sortir d’ici. »
Et c’est donc vers Allah qu’ils se tournèrent !
Ils se mirent à L’invoquer en évoquant la meilleure de leurs bonnes actions.

Le premier dit :

– « J’avais deux vieux parents. Je leur donnais la priorité en toutes choses et je les favorisais avant même mes propres enfants. Je ne faisais rien, ni ne dépensais rien avant de satisfaire leurs besoins. Un jour, j’ai tardé et lorsque je suis rentré, ils dormaient déjà. J’ai trait pour eux les brebis.

Comme ils dormaient encore, je ne voulais pas les réveiller.
Je ne voulais pas non plus boire avant eux.
J’ai attendu le gobelet à la main, jusqu’au lever du jour. Alors, mes parents se réveillèrent et burent ! »

– « Ô Allah, Tu sais bien que j’ai fait cela pour obtenir Ta satisfaction !
Libère-nous de ce rocher ! »

Alors, le rocher se déplaça quelque peu, mais pas suffisamment pour leur permettre de sortir.

Quant au deuxième :

Il invoqua sa chasteté qui l’avait empêché de commettre l’adultère avec sa cousine.
Il l’ aimait beaucoup et  la désirait mais elle se refusa à lui. Un jour qu’elle était dans le besoin, elle vint lui demander de l’aide. Il n’accepta de l’aider que si elle s’offrait à lui !

Elle accepta du fait de la situation dans laquelle elle se trouvait.
Il lui donna cent-vingt dinars.

Alors qu’il s’apprêtait à commettre l’acte, elle lui dit :

– « Ô Serviteur d’Allah, crains Allah, et ne me prends que de droit ! »
(par les liens sacrés du mariage)

Il éprouva alors de la crainte pour Allah, se leva et lui laissa l’or par crainte d’Allah, gloire et pureté à Lui.
Il dit alors :

– « Ô Allah ! Tu sais que j’ai fait cela pour obtenir Ta satisfaction !
Libère-nous de ce rocher ! »

Alors, le rocher se déplaça encore quelque peu, mais pas suffisamment pour leur permettre de sortir.

Puis vint le tour du troisième :

– « Ô Seigneur, j’ai loué les services de quelques ouvriers et leur ai tous donné leur dû à l’exception d’un seul qui était parti avant d’être payé. J’ai investi son salaire et cet investissement devînt [un nombre important de] moutons, chameaux, vaches et esclaves. Puis l’ouvrier vint réclamer son salaire. Je lui dit que tous ces moutons, chameaux, vaches et esclaves qu’il voyait provenaient de ce que je lui devais.

L’homme dit alors :
– « Ô serviteur d’Allah, crains Allah et ne te moque pas de moi ! »
Je lui répondis :
– « Je ne me moque pas de toi, tout cela est ton bien. »
Alors, il emmena tout sans rien laisser derrière lui.

Il dit alors :
– « Ô Allah ! Tu sais que j’ai fait cela pour obtenir Ta satisfaction !
Libère-nous de ce rocher. »

A ce moment-là, le rocher se déplaça et les trois hommes purent quitter la grotte ! »

 

Cette histoire montre clairement qu’évoquer ses bonnes actions comme moyen d’invocations (Tawassul) peut exaucer nos vœux. C’est un acte autorisé et qu’Allah, gloire et pureté à Lui, peut dissiper nos afflictions comme ce fut le cas pour ces trois hommes.

 

 

L’histoire de ces trois personnes a été rapportée par Boukhâry dans son recueil sous le n°2215 et dans celui de Mouslim sous le n°2743.

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