defilibye | Coeur en émoi

Articles avec le tag ‘libye’

« Quand le taureau tombe, les égorgeurs se bousculent au portillon ! »

 

A regarder de près, ces « révolutions spontanées » dans le monde arabe, semblent obéir à une même logique de déstabilisation de l’ordre par le désordre si cher aux adeptes de la théorie du chaos émancipateur.  Cette extériorisation de la colère exacerbée chez les peuplades arabes contre des gouvernants en mal de légitimité, apportera une certaine satisfaction aux tenants de la mondialisation et de la globalisation.

Faut-il rappeler que des pays comme la Tunisie, l’Égypte, la Syrie, le Yémen, la Libye, le Soudan, la Maurétanie, le Liban et l’Algérie sont tous dirigés par des « militaires » !

Pendant 29 jours (du 17 décembre 2010 au 14 janvier 2011) la Tunisie citadelle sécuritaire face à l’intégrisme et l’islamisme, a réussi le pari fou de maintenir le statu quo par un savant vernissage de façade ! Ben Ali est bien parti, lâché par ceux-là même qui l’avaient placé à la tête du pays !

Les changements ne toucheront en fin de compte que les domaines du social et de l’économie pour un semblant de liberté. L’Algérie s’en réjouit et une aide substantielle de 100 millions d’euros, a été allouée à ce pays frère !

 Des têtes sont tombées mais la Tunisie n’a pas basculée…

L’ Égypte de Mou-barak (comme Yahoud-Barak et Obama-Barak ?!) n’a tenu en fin de compte que 18 jours ! Sommé de partir, le pharaon a laissé à l’armée, le soin de veiller aux intérêts d’Israël ! Le reste n’est que littérature…

Le Yémen, un pays exportateur de GNL depuis 2009 a lui aussi eu, son « jour de colère » le 3 février 2011 ! Il est bien curieux de constater que malgré tous les massacres commis contre son peuple, Ali AbdAllah Salah n’a nullement été inquiété par l’occident si prompt à brandir les Droits de l’homme !

Il s’accroche au pouvoir en comptant sur l’usure et le pourrissement…

La Syrie de Bachar vient comme à son habitude, de réactiver le cycle de la violence de l’état contre des civils désarmés, depuis le 15 mars 2011…sous le regard impassible des défenseurs de la démocratie et des chantres des droits de lhomme !

Les horribles massacres du 2 février 1982 à Hamat, ont jeté l’effroi dans la mémoire des syriens puisque Hamat fut rasée par l’artillerie de la secte chiite minoritaire des alaouites au pouvoir depuis le coup d’Etat du 13 novembre 1970.

Ce régime sanguinaire ne s’arrêta pas en si bon chemin !

Entre mars et mai 1980, le régime perpétrait une série de massacres, les uns à la suite des autres, citons Djisr Azaghrour, Souq Al-Ahad, le quartier de Hananu, d’Alep, de Tudmor et le quartier Al-Bustan de Hamat…

La soldatesque syrienne est efficace quand il s’agit de décimer des civils impuissants ou d’écraser de pauvres libanais comme en 1976 ou de mettre au pas comme en 1982 à Tripoli, les milices palestiniennes ! Cependant la Syrie n’arrive toujours pas à récupérer les hauteurs du Golan, occupées par le petit Goliath depuis la guerre de 1967 !

A défaut d’un état de Droit, un état d’exception

==> La Syrie depuis 1963 soit 48 ans !

==> Le Maroc depuis le 08 juin 1965 soit 46 ans !

==> L’Égypte depuis 1981 soit 30 ans !

==> Le Soudan depuis le 30 avril 1984 soit 27 ans !

==> La Maurétanie, le 25 avril 1989 soit 22 ans !

==> L’Algérie instauré depuis 1992 soit 19 ans !

Ce qui se passe en Libye dépasse l’entendement.

Du système tribal à l’allégeance

  •   Les WARFALA représentent environ le 1/6e de la population globale (de plus de six millions d’habitants) et sont implantés à Fezzane, Benghazi surtout et à Syrte.
  •  Les KADAFA ! C’est la tribu du guide libyen, El Kadhafi. Ses membres se trouvent à Syrte et à Sebha. Ils sont TOUS fortement armés !
  •  Les MEQARHA, tribu de Abdessalam Djelloud, écarté en 1993 par El Kadhafi. Ses membres sont TOUS armés.
  •  Les TERHOUNA est un regroupement de petites tribus. (Une soixantaine environ) La plupart de ses membres, sont des militaires de carrière.
  • Les ZENATA, les TOUAREG et les BENI SLIMANE sont l’autre composante hétéroclite du peuple libyen.

Sa position géostratégique et son importance

 La Libye est limitée par six pays :

  • Au Nord/Ouest, la Tunisie avec 459 Km
  •  A l’Ouest, l’Algérie avec 982 Km
  •  Au Sud/Ouest, le Niger avec 352 Km
  • Au Sud, le Tchad avec 1055 Km
  •  Au Sud/Est, le Soudan avec 383 Km
  • A l’EST, l’Égypte avec 1115 Km

La Libye un trait d’union incontournable entre le Mechrek et le Maghreb d’une part, entre l’Europe et l’Afrique d’autre part.

Du cassus belli au droit de belligérance

La France coloniale avait opposé face à la question algérienne, une argumentation très forte :

  •  L’Algérie est un territoire français.
  • Les insurgés sont des rebelles qui tombent sous le coup de la loi pénale.
  • L’affaire relève exclusivement de sa compétence nationale.

Or ici, dans ce cas précis, il est nettement évident que les commanditaires patentés veulent internationaliser le conflit !

Sinon, comment expliquer que des civils « insurgés » portant ouvertement des armes, occupent des « territoires libérés », deviennent « belligérants », déploient ostensiblement un signe distinctif fixe et reconnaissable à distance, se dotent d’un gouvernement de transition et provoquent un conflit armé ouvert sous « faux pavillon » (false flag) pour faire ainsi endosser au pouvoir central la responsabilité du casus belli !

Depuis Hugo Grotius à la convention de la Haye de 1907, le Droit international est utilisé adroitement semble-t-il pour attiser les conflits et non pour les apaiser ! La reconnaissance d’un gouvernement ineffectif quoique affranchi de toutes les servitudes du pouvoir ne peut répondre qu’à des considérations d’ordres hautement politiques.

De jure belli ac pacis au délit d’ingérence

 C’était sans compter sur la célérité des puissances occidentales par l’ONU interposée. Pour cette dernière, la protection des civils en temps de conflit armé est une priorité absolue ! Donc la population libyenne étant exposée à tous les dangers inhérents à la guerre, force le conseil de sécurité à prendre les mesures idoines à sa protection !

Les forces déléguées par l’ONU devaient normalement s’interposer entre les deux belligérants et assurer la sécurité des civils ! Il n’en fut rien…

A une force onusienne, se substitua l’OTAN et son formidable arsenal de guerre qui se chargea de contrer une armée régulière dans un pays souverain et de prêter main forte aux « insurgés » !

Dès lors, le conflit prit une autre tournure. Il s’agit bien là, d’une agression caractérisée contre un pays souverain avec la bénédiction de l’ONU !

La hot pursuit ou le droit de poursuite

 Les groupes factieux sont parfois poussés (guérilla oblige) à se réfugier dans un pays limitrophe.

L’autorité de Droit peut les poursuivre pour exercer un acte de coercition et être attiré ainsi intentionnellement ou par excès dans une confrontation directe avec les forces du pays tiers.

  •  Les États-Unis ont utilisé ce Droit en poursuivant les talibans afghans réfugiés au Pakistan.
  •  Israël a poursuivi dans le sud du Liban les auteurs d’attentats en Israël.
  •  L’Irak a permis à la Turquie de poursuivre les maquisards kurdes sur son territoire.
  •  La France n’avait pas hésité une seconde, a bombardé en Tunisie le 08 février 1958, le village historique de Sakiet Sidi Youcef, en poursuivant les Moudjahidine de l’ALN.

Aujourd’hui, on s’étonne perfidement à voir les Kataïb de Kadhafi utiliser ce même Droit !

Les états n’ont pas d’amis mais seulement des intérêts !

Les raisons d’une probable déchéance

 Peut-on affirmer aujourd’hui que le guide de la révolution du 1er septembre 1969 est un Chérubin ? Doit-on au contraire, le diaboliser et justifier tous ces scénarios de mise à mort ?

Pourquoi d’autres despotes n’ont-ils pas eu le même destin ? La justice des hommes est-elle à ce point aveugle ? Que peut bien cacher cet acharnement contre un potentat et contre tout ce qu’il représente ? Comparé à certains, Kadhafi est un enfant de chœur !

Faut-il encore rappeler que le colonel Kadhafi avait adopté une politique d’économie africaine très audacieuse ce qui forcément n’est pas du goût du FMI et autres places fortes financières européennes et américaines !

Le colonel Kadhafi a eu le mérite d’avoir largement contribué au lancement du 1er satellite Africain (RASCOM1) et d’avoir œuvré au recouvrement de la dignité des africains par la création de l’Union Africaine que l’Union européenne essaya dans un premier temps mais en vain de saborder, en créant l’UPM avec à sa tête Sarkozy et le tristement Moubarack comme vice-président pour couper l’Afrique du Nord du reste de l’Afrique !

Pour déstabiliser et contrer l’idée des « Etats Unis Africains », l’Union Européenne, va encourager les dirigeants africains qui lui sont inféodés à se réunir dans des regroupements régionaux africains tels que :

  •  La Cedeao (La Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest)
  •  la Comesa (Common Market for Eastern and Southern Africa)
  •  L’Udeac (l’Union Douanière et Economique de l’Afrique Centrale)
  • La Sadc (Southern African Development Community)
  • Le Grand Maghreb.

Kadhafi en fin stratège avait bien compris que si les dirigeants de l’Afrique subsaharienne restaient dépendants financièrement de l’Europe, ils ne pourraient  jamais retrouver leurs dignités et resteraient pour toujours débiteurs des banques étrangères.

L’Algérie principal actionnaire du Fond Monétaire Africain avec 16 milliards de dollars et la Libye avec 10 milliards de dollars, contribuent à eux seuls pour près de 62% du capital qui est de 42 milliards de Dollars !

Trahison et accointances

 Hier l’Irak, aujourd’hui l’Afghanistan et la Libye ! Demain, à qui le tour ?

Le conseil des monarchies du golfe a promptement envoyé ses troupes en renfort au Bahreïn confronté a des troubles et à une agitation subversive !

Au Yémen les monarchies du golfe ont offert leurs bons offices pour trouver une issue honorable au président isolé dans une impasse politique !

La Libye du colonel Kadhafi dérange et personne n’a osé lever le petit doigt face à cette hégémonie occidentale…

ALLAH protégez-moi de mes amis ! Mes ennemis, je m’en charge !

 

Kamel    (Ecrit le 03 mai 2011)

 

Vu 20363 fois par 4824 visiteurs

     Un empire fondé sur les armes, a besoin de se soutenir par les armes.                                                                                                                                   (Montesquieu)

 

La révolution arabe s’essouffle-t-elle ? Était-ce simplement un feu de paille ?

Tous les pays arabes sont pratiquement dirigés par un groupe factieux, issu d’un putsch ou d’un coup d’état militaire. Cette junte peut rester dans l’ombre et abhorrer une façade démocratique en se servant de civils comme pantins ou carrément imposer une dictature pure et dure !

Maudits soient les militaires qui font de la politique !

  • Ils ont TOUS utilisé  les richesse du pays, à des fins personnelles et familiales !
  • Ils ont TOUS créé « une Nomenklatura » servile et ambitieuse.
  • Ils ont asservi le reste de la population.
  • Ils se sont assurés une rente.
  • Ils ont dilapidé les richesses du pays, sans vergogne.
  • Ils ont institué  le clientélisme et le régionalisme. (Travail, logement, privilèges)
  • Ils ont mis en place un  arsenal juridique pour contrer tout opposant et le museler « légalement »
  • Ils appliquent à la lettre, les recommandations de leur commanditaire.

Maudits, soient-ils !

Ben Ali avait jeté l’éponge pour se réfugier en Arabie Saoudite pour une Dolce Vita dans les douceurs du somptueux palais anciennement occupé par le roi Fahd à Djeddah.

Le premier ministre tunisien, Bedji Caïd Essebsi a visité l’Algérie 15 mars 2011 lors de sa première visite officielle.  Puis  ce fut le tour ensuite de Rachid Ghannouchi chef de file du parti islamiste tunisien, d’effectuer une visite officielle de trois jours à Alger sur invitation du président Bouteflika.

Bien sûr, l’Algérie a son mot à dire et ne peut rester dans l’expectative  en ignorant superbement les grandes mutations géostratégiques à ses frontières.

C’est une règle communément admise.

Le chef du gouvernement tunisien Hamadi Jebali a présenté mardi soir au président de la République Moncef Marzouki la liste de son équipe gouvernementale.

Le silence tacite du pouvoir algérien vis à vis des évènements en Libye se passe de tout commentaire. Les grands de ce monde en avaient décidé ainsi…
On ne pouvait que négocier pour la défense de nos intérêts. Pour le reste, chacun pour soi ! On a sonné l’hallali et la curée avait déjà commencé…

L’Égypte par contre, est un autre enjeu ! C’est un acteur incontournable au moyen orient. Beaucoup d’intérêts sont en jeu…Israël ne permettra jamais un régime antisémite dans ce pays qui est infesté par le  Mossad. Moubarak le pion,  avait fait le nécessaire pour cela. Et c’est pourquoi tout a été fait pour que l’intérim soit assuré par des militaires qui seront les garants des intérêts d’Israël.

Les Egyptiens se sont aperçus de la supercherie  puisque le véritable pouvoir occulte a été démasqué. Il s’est avéré que  Moubarak n’était qu’un pion sous les feux de la rampe ! « L’armée est la garante des intérêts de l’Egypte » disait Tantaoui ! Entendez, les « intérêts » d’Israêl !

Obama mettra la pression et fera tout pour avoir les faveurs de l’AIPAC, principal lobby pro-Israël aux États-Unis. La lutte promet quand même, d’être âprement difficile.

Le pouvoir yéménite est fortement manipulé par les dirigeants saoudiens. Le Yémen est, ce que la Tunisie est à l’Algérie. Ils ne permettront jamais un régime radicaliste dans ce pays même si la moitié de la population serait finalement décimée par l’armée. Toutes ces gesticulations politiques tournent autour du maintien d’un régime qui leur serait fatalement inféodé.

Et c’est à ce prix seulement, que la paix sera rétablie au Yémen.

Vu 21994 fois par 4680 visiteurs

Réflexion autour d’un film…
 
 
Titre original : Se7en
Réalisateur : David Fincher
Année de production : 1995
Genre : Policier, Thriller
Durée : 2h 10min
 

 
 
Synopsis
Un peu âgé, l’inspecteur Somerset, part en retraite…
Cependant un criminel peu ordinaire (John Doe) décide de nettoyer la ville de tous les maux sociaux qui la rongent ! Il commet sept meurtres basés sur les sept péchés capitaux : la gourmandise, l’avarice, la paresse, l’orgueil, la luxure, l’envie et la colère. Aidé par son nouveau remplaçant (Mills), le vieux flic essaye d’élucider cette série de meurtres assez particuliers…
 
Acteurs
Détective David Mills (Brad Pitt)
L’inspecteur William Somerset (Morgan Freeman)
Tracy Mills (Gwyneth Paltrow) : La femme de David.
John Doe (Kevin Spacey) : le criminel.
 
Mon avis personnel
Un très bon thriller avec un excellent casting et un scénario très appréciable.
Les acteurs sont bons, l’histoire est palpitante…
 
La trame

1er crime :  la gourmandise

Le premier meurtre du film est lié au péché de la gourmandise.
Un homme obèse est retrouvé mort la tête dans une assiette de spaghettis. Le meurtrier le fera manger à outrance puis il lui assènera un coup de pied qui lui fera exploser le foie, l’estomac et la rate ! Le péché de la gourmandise représente l’excès superflu alors que d’autres meurent de faim !

2e crime : l’avarice

Le péché d’avarice est la cause du deuxième meurtre.
Un riche avocat cupide qui défend des meurtriers, des pédophiles et des dealers pour de l’argent, est retrouvé mort avec les poignées d’amour tailladées ! Le tueur lui fait choisir une partie de son corps qu’il trancherait ensuite lui-même. Cet avocat devait donc choisir une partie de son corps à sacrifier…un choix extrêmement difficile !

3e crime : la paresse

Le troisième meurtre représente la paresse.
Un homme allongé sur un lit pendant un an sans rien faire ! Le tueur l’avait attaché afin qu’il dorme. Il lui administrait des antibiotiques afin de le maintenir en vie. La paresse peut pousser les gens à ne rien faire de bon leurs vies durant.
La victime avait de sérieux ennuis avec la justice. (Il était pédophile, ne travaillait pas et vendait de la drogue pour gagner sa vie) Le tueur a donc voulu le punir de n’avoir rien fait de bon durant toute son existence !

4e crime : la luxure

Le quatrième meurtre du film est relatif à la luxure.
Une prostituée attachée à un lit qu’un client pénètre avec un godemichet surmonté d’une lame de couteau sous la menace du criminel. La luxure, c’est le plaisir sexuel dans la débauche pour de l’argent facile ! Cette prostituée risquait en outre de transmettre des maladies.

5e crime : l’orgueil

Le cinquième meurtre symbolise le péché d’orgueil.
Une femme voulait à tout prix être la plus belle…Le tueur l’a lacérée et lui a coupé le nez ! Il lui a placé un téléphone dans une main et une boite de somnifères dans l’autre. Elle pouvait soit appeler les secours ou se suicider ! L’orgueil consiste, à toujours se considérer au dessus des autres ! Cette femme a préféré la mort plutôt que de vivre handicapée.

6e crime : l’envie

Le sixième meurtre est lié au péché d’envie.
Jonathan Doe le tueur, envie l’inspecteur Mills et sa femme. Il essaye de s’approprier sa vie et celle de sa femme. S’étant rendu coupable du péché d’envie, il s’arrange alors pour se faire abattre par l’inspecteur Mills. Il se punit ainsi du péché qu’il vient de commettre !
L’envie peut pousser à commettre des actes répréhensibles.

7e crime : la colère

Le septième meurtre du péché de la colère boucle la série des sept péchés capitaux.
L’inspecteur Mills complètement désespéré par la mort de sa femme que John Doe venait d’assassiner, apprend aussi par la bouche du tueur que sa femme était enceinte…
Fou furieux, il le tue froidement de plusieurs balles achevant contre son gré la série de meurtres liés aux sept péchés capitaux ! Jonathan Doe devient alors la victime du péché de la colère.
 
 
Quelques remarques en conclusion.
 
Deux mondes différents se côtoient comme le jour et la nuit !
Le Bien et le Mal…
Le monde de la légalité et le royaume des ténèbres…
La démocratie et l’anarchie !
 
Les représentants de l’Ordre créent le désordre :
 
===> Le FBI « espionnait » à leur insu, tous ceux qui consultaient à la bibliothèque, des livres relatifs à des sujets sensibles…

===> Mills est entré « illégalement » dans le domicile de John Doe alors que Somerset s’y opposait puisqu’ils n’avaient pas un mandat de perquisition !
 
Le représentant de l’Ordre piégé :
 
Mills, l’inspecteur de police chargé d’appliquer la LOI se retrouve devant un grand dilemme ! Celui qui avait TUE sa femme et son bébé continue de le narguer juste là, devant lui ! Que faire ? Mills est à la fois la victime et à la fois le juge. Qui l’emportera ? Sa conscience professionnelle ou ses sentiments personnels ? Il ne peut supporter davantage les sarcasmes du tueur devant lui et l’assassine froidement de plusieurs balles ! Il s’est fait justice lui-même.
Mills vient d’emprunter malgré lui, le même chemin que le tueur…
 
SUBLATA CAUSA, TOLLITUR EFFECTUS

 
Crimes à Syrte
 
L’état major de l’OTAN savait que le guide libyen Mouamar El Qadhafi se trouvait à Syrte. Il ne pouvait ignorer l’endroit où il pouvait se cacher ! Impossible…
Le CNT libyen le savait aussi…
Et dire que ceux qui composent en grande partie ce CNT, ont été tirés de l’anonymat grâce justement à El Qadhafi qui les a mis sous les feux de la rampe ! Quelle ingratitude !

Pourquoi avoir laissé un secteur stratégique sous le contrôle des miliciens ?
Leurs réactions étaient-elles prévisibles ? Assurément !
Tous ceux qui avaient appréhendé El Qadhafi, son fils, son ministre de la défense et les autres, avaient peut être de très bonnes raisons d’être là, aux premières loges ?

Peut-on combattre la tyrannie et utiliser les mêmes moyens que le tyran ?
Peut-on combattre pour la liberté et la refuser en même temps à ceux que l’on combat ?

Les commanditaires de ces crimes savaient ce qui allait arriver, en les livrant ainsi à la vindicte populaire. Quelle humiliation ! Un meurtre prémédité…
Une exécution extra-judiciaire programmée !
Les morts ne parlent pas…
A qui pouvait profiter le crime ?
Les chantres de la démocratie qui étaient censés appliquer la loi, venaient de commettre l’irréparable ! L’histoire se chargera de les juger…

Qu’en pensez-vous ?
 
 

Vu 31256 fois par 4453 visiteurs

 

« Bouteflika, Khadafi, Assad, Saleh et Moubarak… » totalisent à eux seuls 127 ans d’exercice du pouvoir ! Le vétéran Khadafi a pris le pouvoir en 1969, le plus jeune Assad, l’a hérité de son père en 2000.
Tous s’y accrochent pour la vie…


Moubarak a 82 ans. Assad lui est âgé de 46 ans.
Ils sont tous parvenus au pouvoir par des élections truquées ou par des coups d’état !
Aucune légitimité !

Balayé par une révolution populaire après 23 ans de pouvoir, Ben Ali est le premier président à jeter l’éponge, suivi de Moubarak…

En liste d’attente, les autres suivent avec attention les différentes péripéties qui secouent le monde arabe !

 

 

A qui le tour ?

 

Liste de quelques potentats célèbres…

 

Abdelaziz Bouteflika :

73 ans, élu en avril 1999. L’ancien ministre des Affaires étrangères sous Boumediene est revenu aux affaires après vingt ans d’une « traversée du désert » passée entre Genève, Dubaï, Paris et Alger. Adoubé par l’armée, il a été élu en 1999 puis réélu en 2004.

Alors que la constitution de son pays limitait l’exercice présidentiel à deux mandats, Bouteflika a imposé une révision de la loi fondamentale en novembre 2008 pour supprimer la limitation des mandats.
Il a été réélu en avril 2009 avec le score soviétique de 90,24 %.  Malade, Bouteflika
aspire sûrement à finir ses jours à la tête de l’Etat.
Son frère Saïd ne cache pas son ambition pour la relève…


Mohamed Hosni Said Moubarak :

82 ans, élu en octobre 1981. Vice-président du président Anouar Sadate, il lui succède le 14 octobre 1981, juste après son assassinat.
Moubarak est réélu régulièrement depuis lors en 1987, 1993, 1999 et en 2005, toujours
avec des scores fleuves (+ de 80%)
Son désir de voir son fils fils Gamal 46 ans, assurer sa succession tombe à l’eau à la suite de sa démission forcée !


Mouamar El Khadafi :

69 ans est un ancien capitaine autoproclamé colonel. Il s’est emparé du pouvoir le 1er septembre 1969, à l’âge 27 ans, par un coup d’État contre le roi Idriss Ier, qui se trouvait en Turquie pour soins médicaux.
Imprévisible, le guide de la Révolution libyenne a privatisé son pays pour le transformer
en propriété familiale. Il a dirigé son pays d’une main de fer. Il est considéré par les
occidentaux comme le responsable  de l’attentat de Lockerbie en 1988 et de l’attentat
contre le vol 772 Uta en 1989 qui ont coûté la vie à 440 civils dont 196 Américains et 57
Français.


Ali Abdallah Saleh :

69 ans, porté au pouvoir en juillet 1978 après le coup d’Etat qui s’est soldé par l’assassinat des présidents Ibrahim al-Hamdi et Ahmad al-Ghashmi.
C’est le premier président élu du pays en 1999 avec 96 % des voix.
Sept ans après, il est réélu le 22 septembre 2006 avec 77,2% des suffrages.
Chez la famille Abdallah, le pouvoir est une affaire de famille.
Son fils aîné Ahmed Ali Salah général de brigade, est le commandant de la Garde républicaine du pays et des forces spéciales. Il est l’émissaire de son père dans le monde arabe. Ses trois neveux s’occupent de la sécurité nationale, des forces centrales de sécurité et de la garde présidentielle. Quant à son demi-frère, il dirige tout simplement l’armée de l’air.


Bachar Al-Assad :

46 ans est élu à 97,62 % en juillet 2000.
Le cadet des dictateurs à vie est le fils cadet de l’ancien dictateur syrien Hafez Al-Assad. (1930-2000) Bachar Assad ne semblait pas voué à la politique. Son père pensait plutôt à son fils aîné, Bassel mais celui-ci meurt dans un accident de voiture en 1994.
Hafez Al-Assad fait appel à Bachar, fraichement diplômé en ophtalmologie à Londres.
Après une formation soutenue à l’académie militaire Homs, il devient colonel en 1999.
À la mort du dictateur en 2000, le parlement syrien amende la constitution pour abaisser

l’âge minimum du candidat à la présidentielle de 40 à 34 ans.
Bachar est promu deux jours plus tard général en chef des forces armées syriennes.
Le parlement le propose président le 25 juin 2000.
Il est reconduit après sa victoire avec 97,62% de voix lors d’un référendum présidentiel

organisé le 27 mai 2007.  Il est là pour…la vie !


Saddam Hussein :

Né en 1937 à Tikrit, au nord de Bagdad est marié et père de quatre enfants.

Deux des ses fils avaient un rôle influent dans la vie politique irakienne.
Le premier, Oudaï, élu à la Chambre dans une circonscription de Bagdad était rédacteur en

chef du journal Babel, un des principaux quotidiens officiels, directeur de Shabab TV, la

télévision de la Jeunesse, président de l’Association irakien de photographes, directeur

du Comité olympique et de l’équipe nationale de football, de l’Union des jeunes et de l’

Union nationale des étudiants irakiens. Petit à petit, Qousaï, le fils cadet de Saddam, s’est vu désigné comme l’héritier, au dépends de son frère.
A l’âge de 25 ans il avait été chargé de la répression contre les Chiites, qui s’étaient

soulevés après que l’armée irakienne ait été chassé du Koweït. Après la tentative d’

assassinat qu’avait essuyé son frère en 1996, sa position d’héritier fut assurée.

Qoussaï dirigeait deux des plus importantes organisations irakiennes destinées à maintenir la domination du régime en place : le Conseil de sécurité nationale et le Comité spécial de sécurité. En 1997, il avait pris la tête des miliciens Fedayin, une unité paramilitaire créée par son frère. Qoussaï dirigeait également la garde républicaine. En mai 2001, il avait été nommé directeur adjoint des services militaires du parti Baath et commandant régional en chef. A la veille de l’attaque américaine en mars 2003, Qoussaï avait été chargé par Saddam du contrôle de quatre régions vitales, dont Bagdad et Tikrit. Les deux frères auraient été impliqués dans la lucrative contrebande de pétrole pendant l’embargo international.
Le 23 juillet 2003, Oudaï et Qoussaï, les deux fils de Saddam Hussein sont tués lors de

l’assaut de la résidence dans laquelle ils ont été localisés, aux environs la ville de Mossoul (nord de l’Irak).

 


 

François Duvalier – « Papa Doc » – ( 14/04  1907  – 21/04/ 1971)

Il fut Président d’Haïti de 1957 à 1964 soit durant une période de six (06) ans avec le soutien de l’armée et sur un programme populiste, utilisant une stratégie « pro-négritude » pour défier l’élite des mulâtres et faire appel à la majorité afro-haïtienne.
Puis de 1964 jusquà sa mort en 1971 (07 ans) il est « Président à vie » et applique un régime dictatorial. Son règne fut empreint de corruption et marqué par l’utilisation de milices privées, les tontons macoutes !
Après un coup d’état manqué à la mi-1958, l’armée est purgée et la Milice Volontaire pour la Sécurité Nationale (les Tontons macoutes) est créée. Son organisation s’inspirait des chemises noires de l’Italie fasciste.
En 1961, Duvalier réécrivit la constitution et organisa une élection à candidat unique avec 1,32 millions de voix pour lui (et 0 contre).
En 1966, il persuada le Vatican de le laisser nommer la hiérarchie catholique haïtienne. Perpétuant un nationalisme noir, cela lui permis également de renforcer son emprise sur l’île par le contrôle des institutions religieuses.
En 1970, François Duvalier malade, modifie la Constitution d’Haïti en faveur de la  succession de son fils : Jean-Claude Duvalier.
Après  13 ans de pouvoir absolu (1958-1971) le dictateur François Duvalier meurt et le lendemain, son fils Jean-Claude « Bébé doc » âgé de 19 ans, lui succéda avant d’être chassé par une révolte populaire. Le petit dictateur a régné de 1971 à 1986. Exilé en France, il projette de revenir au pouvoir grâce à des appuis extérieurs.


Rafik El Hariri est assassiné en 2005 au Liban et bien entendu, c’est son fils Saad Hariri qui lui succède…


Benazir Bhutto en 2007 a succédé à son père, le président Zulfikar Ali Bhutto à la mort

de celui-ci, et qui a été elle-même remplacée par son propre mari, l’actuel président du

Pakistan, Asif Ali Zardari, lorsqu’elle a été assassinée…en 2007 !


Karim Wade, fils du président sénégalais octogénaire Abdoulaye Wade, attend patiemment l’heure de la relève malgré l’opposition farouche de tous les Sénégalais.

 

Gnassingbé Eyadéma, ayant pris le pouvoir dans un sanglant coup d’Etat, règne sur le Togo depuis 38 ans !  En 2005, son fils Faure Gnassingbé lui succède à la tête de l’état…

 

Omar Bongo meurt en 2009 après 30 ans au pouvoir !
Son fils Ali Bongo le remplace comme président du Gabon…


Raul Castro succède à Fidel Castro qui lui a transmis les rênes du pouvoir.


T. Obiang Nguema 32 ans au pouvoir. Guinée Equatoriale.
C’est l’un des chefs d’Etat les plus puissants d’Afrique.
En 1969, son oncle, Francisco Macías Nguema élu président de la République, lui offre le

poste de commandant de l’armée et des régions militaires de la capitale. L’année suivante, grâce à son oncle, il est promu au ministère de la Défense en tant que directeur général de l’approvisionnement et de la planification. En 1975, il prend la tête des forces armées puis est nommé vice-ministre des Forces armées populaires en 1979.

La même année,il…renverse son oncle, prend le pouvoir comme président du Conseil

militaire suprême, avant d’être nommé président de la République en 1982.

C’est ce qu’on appelle « mordre la main nourricière »


José Eduardo dos Santos 32 ans au pouvoir. Angola.
Né à Sambizanga (Luanda) le 28 août 1942, il exerce les fonctions de président de la

République depuis le 10 septembre 1979. Dos Santos succède par désignation au père de

l’indépendance angolaise Agostinho Neto, mort en 1979, et devient président du Mpla le 10 septembre 1979. Pendant plusieurs années, il combattra son rival de l’Unita, Jonas

Savimba. Après son assassinat en 2002, il règnera en maître absolu sur l’Angola.


Paul Barthélemy Biya’a Bi Mvondo, 29 ans au pouvoir. Cameroun.
Il est né le 13 février 1933 à Mvomeka’a.
C’est le second président de la République du Cameroun depuis le 6 novembre 1982.

Dès 1962, le président Ahmadou Ahidjo le désigne en qualité de chargé de mission à la

Présidence de la République dans le gouvernement.
En 1968, il est nommé ministre secrétaire général à la Présidence.
En 1975, il est Premier ministre d’Ahidjo puis devient président de la République le 6

novembre 1982 après la démission du président Ahidjo le 4 novembre 1982.


Robert Gabriel Mugabé 24 ans au pouvoir. Zimbabwe.
Il est né le 21 février 1924 en Rhodésie du Sud.
Après avoir été Premier ministre de 1980 à 1987, il est élu président de la République le

31 décembre 1987. En 1963, Mugabe, crée son propre parti, le Zimbabwe African National

Union (ZANU), avec le révérend Ndabaningi Sithole et l’avocat Herbert Chitepo.
En 2000, Robert Mugabe soumet à la population une nouvelle constitution incorporant

notamment une réforme agraire avec des expropriations sans compensation et, surtout, une amnistie permanente aux militaires et aux membres du gouvernement.
Les organisations internationales l’accusent de violation des droits de l’homme.


Blaise Compaoré, 24 ans au pouvoir. Burkina-Faso.
Ce militaire formé à l’Emia est né le 3 février 1951 à Ziniaré, un village au nord de

Ouagadougou. Il est le fondateur de l’actuel parti au pouvoir, le Congrès pour la

démocratie et le progrès. Son nom est régulièrement associé  au meurtre de Thomas

Sankara. Il a été élu président de la République en 1991, dans une élection qui a été

boycottée par l’opposition. il a été réélu en 1998, en 2005 et en 2010.
Il a pris le pouvoir le « Jeudi noir » 15 octobre 1987, lors d’un coup d’État sanglant au

cours duquel Sankara, son prédécesseur à la tête de l’État, a été tué. Compaoré a décrit

le meurtre de Sankara comme un « accident » !

Cependant, cette affirmation est largement contestée.


Omar Hassan El Béchir. 22 ans au pouvoir. Soudan.
Il  est né le 1er janvier 1944 à Hosh Bonnaga.
Il accède au grade de général dans les années 1980 et mène le coup d’État militaire de

1989 qui renverse le Premier ministre élu Sadeq al-Mahdi.
Tous les partis politiques ainsi que le Parlement sont dissous.

El-Béchir prend la tête du Conseil du commandement révolutionnaire pour le salut national nouvellement établi ainsi que les fonctions de chef de l’État, Premier ministre, chef des forces armées et ministre de la Défense avant de devenir officiellement président de la République le 16 octobre 1993. D’abord allié à l’islamiste Hassan al-Tourabi, el-Bechir le met à l’écart, avant de l’incarcérer en 1999.

 

Islom Abdug‘aniyevich Karimov. 21 ans au pouvoir. Ouzbékistan.
Il est né le 30 janvier 1938 à Samarcande.
C’est le président de la République d’Ouzbékistan depuis  le 24 mars 1990.
Il adhère en 1964 au Parti communiste de l’Union soviétique.
Les Ong présentes dans la région, ainsi que l’Onu dénoncent les tortures, le manque de

démocratie, la répression contre l’opposition politique et religieuse, le manque de

liberté de la presse en Ouzbékistan sous la coupe de Karimov.


Meles Zenawi. 20 ans au pouvoir. Ethiopie.
C’est lui qui était le porte parole de l’Afrique au sommet de Copenhague sur le

changement climatique. Meles Legesse Zenawi est né  le 8 mai 1955 à Adoua.
Il est Premier ministre depuis le 23 août 1995.  Après la chute officielle du régime du

Derg le 28 mai 1991, il devient président du gouvernement de transition jusqu’au 22 août

1995. Sa présidence sera également marquée par la sécession de l’Érythrée après

référendum en 1993 et l’adoption d’une nouvelle Constitution en 1994.

L’Éthiopie devient officiellement la République fédérale démocratique d’Éthiopie.

 

Idriss Déby Itno. 20 ans au pouvoir. Tchad.
Il est né en 1952.
Le 7 juin 1982, Habré entre dans Ndjamena avec Déby à ses côtés, poussant le président

Goukouni Oueddei à s’exiler en Algérie. Promu Lieutenant-colonel, il se rend en France où

il suit les cours de l’École de guerre inter-armées.
De retour au Tchad, il est nommé conseiller d’Habré pour la défense et la sécurité.
Le 2 décembre 1990, avec l’appui de la France, il chasse du pouvoir son ancien compagnon

d’armes Hissène Habré après une période de lutte armée menée à partir du Soudan et le

remplace le 4 décembre avec le titre de président du Conseil d’État.
Il est ensuite désigné président de la République du Tchad le 28 février 1991 après

l’adoption de la Charte nationale.


Than Shwé. 19 ans au pouvoir. Birmanie.
Il est né à Kyaukse le 2 février 1933. Il  est le plus haut dirigeant de la junte du Myanmar (Birmanie). En 1960, il est promu capitaine. Après le coup d’État qui évince lepremier ministre ministre en 1962, il continue à monter dans les rangs : Il est lieutenant-colonel en 1972, colonel en 1978, commandant du district militaire du Sud-Ouest en 1983, vice-chef de l’état-major de l’armée, général de brigade et vice-ministre de la défense en 1985 et enfin général-major en 1986. Il obtient aussi un siège parmi les dirigeants du parti du comité central exécutif. Le 23 avril 1992, il succède au général Saw Maung comme président du Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre.

Il a gardé la tête de cette institution au moment de sa seconde nomination en Conseil

d’État pour la paix et le développement en 1997.

Il a cumulé cette fonction avec le poste de Premier ministre jusqu’en 2003.

 

Issayas Afwerki. 18 ans au pouvoir. Erythrée.
Né le 2 février 1946 à Asmara (alors en Éthiopie), il est président de l’Érythrée depuis

son indépendance le 24 mai 1993. Issayas Afewerki est le secrétaire général du FPLE

depuis 1987. Lorsqu’en 1993, après près de trente ans de lutte, l’Érythrée devient

indépendante. Issayas Afewerki en devient président.


Aleksandre Lukashenko. 17 ans au pouvoir. Biélorussie.
Né le 30 août 1954, il est l’actuel président de Biélorussie.
Élu le 20 juillet 1994 et réélu en 2001 et 2006, il  est controversée en raison du manque

de liberté politique sous sa présidence. Ses détracteurs le qualifient d’autoritaire et

dictatorial.


Yahya Abdul-Azziz Jemus Junkung Jammeh. 17 ans au pouvoir. Gambie.
Il est né le 25 mai 1965 à Kanilai. Lieutenant de l’armée, il accède au pouvoir à la faveur d’un coup d’État le 22 juillet 1994, qui renverse Dawda Jawara.
Son pays, est devenu une plaque tournante du trafic de drogue en Afrique.
Le 15 mai 2008, Yahya Jammeh exige que tous les homosexuels quittent le pays.
Jammeh est classé comme un obstacle de la liberté de la presse par l’organisation

Reporters sans frontières, depuis la promulgation de deux lois restreignant en 2004 et

2005, cette liberté, ainsi que depuis l’assassinat (non élucidé) du journaliste Deyda

Hydara, un opposant à Jammeh, en décembre 2004.

 


Ces « fils de… » peuvent avoir des ambitions politiques légitimes dans un contexte démocratique. Cependant, ce qui est blâmable, c’est le népotisme, c’est-à-dire l’obtention d’un poste en fonction du nom de famille et du  parrainage…

 

 

Vu 40101 fois par 6545 visiteurs

Au fil des jours
décembre 2018
D L M M J V S
« Mar    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  
Articles récents
  • Własny zespoł weselny 23 février 2017
    Myślicie, że nadal jest taki duży popyt na usługi zespołów weselnych? W tej branży można się spokojnie utrzymać przez cały rok czy tylko sezonowo? Jakie jest Wasze zdanie? Znacie może jakiś zespół, który ciągle ma zlecenia?
Total Petition Signatures
  • Rebaptisation du centre culturel de Baraki au nom de Guettaf AbdAllah: 52