defiamour | Coeur en émoi - Part 2

Articles avec le tag ‘amour’

Douce colombe d’un été
Apporte sous le vent alizé
et l’écume des vagues brisées
ta douceur à ce cœur irrité
 
Douce colombe d’un automne
Adoucit sous la brise d’un soir
sur les feuilles du désespoir
les soupirs d’un cœur monotone
 
Douce colombe d’un hiver
Réchauffe dans le Mistral
de ton nid aux couleurs pâles
un cœur perdu dans cet univers
 
Je vois l’hirondelle
déployer ses ailes
pour un doux séjour…
 
Je vois la cigogne
copuler sans vergogne
là bas sur la tour…
 
Les oiseaux font la ronde
et les joies du monde
dans les alentours…
 
Vite ma jolie colombe
tu as bien raison
c’est la belle saison
pour honorer l’amour…
 
Douce colombe du printemps
Chante les belles complaintes
de nos sensuelles étreintes
passées dans la nuit des temps !
 

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La pluie se libère
La terre est comblée
mon corps a tremblé
mes jambes ont ployé
mon cœur s’est noyé…
 
De ma poésie amère
rien n’a subsisté.
Une fleur a résisté
le ciel l’a grondée
en déversant l’ondée…
 
De mon rêve éphémère
comme un petit gosse
mes larmes si grosses
ont sali la page
de ton naufrage…
 
La nature en colère
s’est mise à l’orage
balayant au passage
la douceur d’un rêve
qu’un éclair achève…
 
De mes vaines prières
je tisse le fol espoir
de sentir et de voir
la promesse de ton amour
nous unir pour toujours…
 

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Douce lune, farouche et terrible inspiratrice…
serais-tu si impitoyable envers tes admirateurs ?
Comment fais-tu pour opposer à tant de convictions
toute la brutalité du mystère de ton âme vivante ?
 
Donne-moi ton amour, laisse-moi te chérir
fais-moi un serment sans ruse, sans détour
 
 
Ne serais-tu donc qu’une vulgaire instigatrice ?
Ne vois-tu donc que le seul aspect des pleurs ?
Au delà de cette mélodie verbale des afflictions
accorde Hétaïra, le fruit de tes braises ardentes
 
Donne-moi ta main, viens goûter aux plaisirs
Laisse ton cœur près de mon cœur, toi ma belle du jour
 
 
Himéros, accorde la fougue de ta grâce salvatrice
et délivre de ta captivité le destin de ces cœurs
Non Pandémos, tu ne dois pas sévir par ton éviction
car l’amour triomphera, il est la certitude évidente
 
Prends ma vie, prends mon âme, sans coup férir
je serai dévoué parmi ceux qui te font la cour
 
 
Non Hécate, éloigne tes grimoires et tes maléfices
Vaines et dérisoires sont tes promesses, tes rancœurs
malheurs à tes augures et tes maudites prédilections
car l’amour triomphera et tu sera sa vile servante
 
Prends mes peines, mes espoirs, laisse-moi agir
Viens tout près de moi, laisse mes mains sur tes contours
 
 
Tous ces cœurs en émoi sont ta proie, O noble Artémis
c’est le printemps des amours, des chants et des fleurs
Serais-tu Aphrodite, Perséphone ou une déesse de fiction ?
Accorde à ces cœurs tourmentés, les délices d’une amante
 
Viens adorable Cypris, tu dois choisir
L’amour pour un temps ou l’amour pour toujours
 
 
Tu as su te déjouer de l’amour par tes sentiments factices
Jamais tu ne pourras fuir aussi, tes craintes et tes peurs
L’amour sincère saura se moquer de tes sordides abjections
Tu seras alors le pénible souvenir d’une douleur lancinante
 
Viens adorable créature du désir !
Viens assouvir la soif de mon amour…
 
 

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L’aube se lève en frôlant tes cils
de son ombre veloutée  
la nuit se déshabille
sous le regard noctiluque de séléné
et le jour dévore la complicité
du silence…

L’amour se meurt
happé par la pénombre zinzoline
aux confins du proscenium
de l’inanité de mon espoir…

J’assiste impuissant
devant ma citadelle
à l’érosion cyclique
du piédestal chimérique
de ma stèle…

Où est mon alexitère ?

Les vents courent sur les rivages
de tes prunelles dorées
caressant les chemins embrumés
de ton doux visage !
Dans l’écrin de ton sein laiteux
à l’orée de ce délicat cheminement
je m’égare
dans cette vaste clairière
d’éclats flamboyants
de lumière…

La poussière argent
sur ta chevelure rebelle
ruisselle en fines goutelettes
sur le saphir de tes jolis yeux
pervenche…

Endymion s’agite
dans le gîte de ton coeur
qui l’abrite
dans une petite parcelle
de tes rêves confus…

J’abdique
devant les merveilles
de Délos…
Où est ma mitre d’or et ma lyre ?
Où sont les cygnes sacrés ?
Oh, ma Daphné !

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Petite brindille, folle créature sur les chemins de la vie.
Tu me nargues sur les cendres de mon fol espoir !
Écarte-toi des chemins pluvieux…
Quand les saisons s’impatientent et que les feuilles du destin
tombent à la lisière de nos espérances, tu me déroutes !
Viens regarder la nature qui se déshabille…
Les portes s’ouvrent sur cet inconnu qui nous intrigue !
Tu n’as jamais peur. Tant d’années ! Je suis fatigué.
Je recherche les chemins de la passion. Ô, ma folie !
Fragile empreinte sur les traces de nos égarements.
Viens contempler cette nature qui fuit.
Il ne reste rien de cette immensité.
Les oiseaux se sont tus.
Le crépuscule s’envole à tire d’ailes.
La nuit s’étire langoureusement dans la moiteur de la forêt.
Rien ne sera comme avant.
Petite brindille de ton éclat, viendra le renouveau.
Tu es la vie.

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L’histoire de Youssouf le Véridique est sublime !
Sidna ( notre Seigneur ) Yacob ( Jacob-Israël ) était son père !
Benjamin était son frère utérin !
Il avait dix frères consanguins…

 

L’amour que son père lui vouait, avait fini par faire mûrir une jalousie morbide qui allait provoquer à son tour, une haine viscérale de la part de ses frères !

Ils demandèrent à leur père de laisser Youssouf venir avec eux dans la forêt et ainsi, il pourra jouer en toute liberté ! Ils revinrent le soir et prétendirent en pleurant que le loup avait dévoré Youssouf et Lui présentèrent sa tunique déchirée (faussement) ensanglantée ! En réalité, pour se débarrasser de lui, ils l’avaient mis dans un puits !

Il fut adopté par une famille de notables très en vue, en Egypte…

Il grandit et sa grande beauté devint évidente pour la femme qui l’avait adopté ! En l’absence de son mari, elle ferma toutes les portes et s’offrit effrontément à lui !

 
Et, c’est ici, que se révéla cette grandeur d’âme, cette beauté intérieure, cette pureté de l’âme !
Youssouf alors célibataire, refusa son offre et se rua vers la porte pour lui échapper…mais elle le retint par sa tunique et par derrière alors qu’il tentait en vain de s’enfuir !

 
A ce moment là, bien précis, son mari venait d’ouvrir la porte ! En le voyant arriver, sa femme se précipita en pleurs et se plaignit de ce jeune insolent qui avait tenté de la séduire !

 
Quel châtiment, lui réserves-tu ?

 
C’est faux, s’insurgea Youssouf, c’est elle qui avait essayé de me suborner

 
Un parent à elle qui était avec son mari demanda à voir la tunique ! Elle était déchirée dans le dos ! Preuve, que Youssouf a été agressé ! Il n’est pas l’agresseur…

 
Toutes les femmes du palais eurent vent de l’histoire et tournèrent en dérision, à leurs manières, la femme du grand ministre.Cette dernière prit ombrage de leurs médisances et usa d’un stratagème machiavélique pour mettre fin à leurs commérages ! Elle les invita toutes à une collation et offrit à chacune d’elles un couteau et des fruits. Elle ordonna ensuite à Youssouf de se montrer à elles !

 
Quand elles le virent, elles furent tellement troublées par sa grande et très remarquable beauté qu’elles se tailladèrent les mains, sans se rendre compte !
Et s’exclamèrent à l’unisson :

–  » Loin d’ALLAH, que ce soit là, un être humain ! Ce ne peut être, qu’un Ange céleste ! « 

 
Alors, dit-elle, vous voyez, celui que j’ai essayé de séduire mais qui s’est défendu ! S’il ne se plie pas à mes exigences, il se retrouvera en prison

 
Seigneur, dit-il, la prison m’est préférable à ce à quoi, elles m’invitent et si Tu ne me préserves pas de leur infamie, je finirai par flancher et je serai alors de ceux qui méconnaissent ta loi !

 
 
Beauté extérieure et beauté intérieure !

 
 
Une dualité qui tiraille…
 
 
C’est la beauté intérieure qui l’emporte ! Vous avez dit, Apollon ?

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« Ô gens ! le messager vous a apporté la vérité de la part de votre seigneur. Ayez la foi, donc, cela vous sera meilleur. Et si vous ne croyez pas (qu’importe!), c’est à Allah qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Et Allah est omniscient et sage. O gens du livre (chrétien), n’exagérez pas dans votre religion, et ne dites d’Allah que la vérité. Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un Messager d’Allah, sa parole qu’il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de lui. Croyez donc en Allah et en ses messagers. Et ne dites pas « Trois ». Cessez ! ce sera meilleur pour vous. Allah n’est qu’un Dieu unique. 11 est trop glorieux pour avoir un enfant. C’est à lui qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre et Allah suffit comme protecteur ».
[ EN-NISSA’ E (les femmes) : Chapitre 06 – Versets : 70-171 ]

 

La Kabylie est une zone où sévit le plus, l’église évangéliste qui profite de la situation désastreuse de sa population pour les attirer vers le christianisme. Ceci est le récit d’un jeune kabyle « victime » de cette évangélisation et qui, par la grâce d’Allah (Sobhanahou Wa Taâla)  en a été délivré. Il raconte comment il a été enrôlé et comment il s’en est sorti…

 

 

Ô Allah témoigne que j’ai transmis et averti. Juillet 2002

 

(Un jeune kabyle) Zouaoui Mohand

E-mail : bouyassim@hotmail.com

A ma mère, à tous mes frères et soeurs dans la foi. A Mr Ahmed Deedat. Et à tous ceux qui, d’un cœur sincère, cherchent et aiment la Vérité. Je dédie ce livret.

Remerciements
Mes sincères remerciements pour ceux qui ont corrigé ce travail, et à ceux qui ont contribué à sa réalisation. Merci beaucoup.
Allah ne perd pas la récompense des bienfaiteurs.

Lien pour télécharger le livre en PDF

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Sur ces flots indolents, joyeux bateau en liesse
Viens consoler ce cœur, troublé par le désir.
Tu taquines le vent qui tente de saisir
Ton pavillon hissé que la brise caresse.


Viens sécher cette larme avec délicatesse
Sur mes joues meurtries, en goûtant au plaisir.
Viens, viens mon amie de ton doux élixir
Réconforter mon âme et chasser ma tristesse !


Dans les bruits de la nuit, j’entends le cri lointain
De ce cœur qui m’appelle humblement puritain
Un bonheur m’envahit puis me réconforte.


Je vois ton sourire, doux rayon du soleil
Illuminer mon cœur, sur le pas de ma porte
Tu es là, je le sens tout près, à mon réveil.

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C’est ta première fois…
Pendant que tu mens, tes muscles se détendent.
Tu serres ma main en cherchant une excuse mais je continue en me rapprochant un peu plus…
Je demande si tu as vraiment peur mais tu secoues la tête bravement.
Je te rassure car j’ai beaucoup plus d’expérience !
Avec mon doigt, je trouve le bon endroit. Je tâtonne profondément et tu frissonnes…
Ton corps se détend.
Tu ressens cette douceur et ce bien-être comme promis !
Je te regarde profondément dans les yeux, tu dois me faire confiance…
Je te souris encore pour mieux te rassurer.
Tu ouvres plus grand pour donner plus de place à une entrée facile.
Tu commences à me supplier et tu me pries de faire vite…
Je prends mon temps lentement, voulant te causer le moins de mal possible.
Pendant que je presse plus fort, en allant plus loin, tu sens ta peau s’en aller…
La douleur ressort de ton corps et tu sens couler le mince filet de sang !
Je te regarde attentionné, et te demande si ça fait trop mal !
Tes yeux sont pleins de larmes et tu secoues la tête…
Tu me demandes de continuer…
Je fais des va et vient avec habileté…
Tu es trop engourdie pour sentir quoi que soit !
Puis, c’est la délivrance et tu sens quelque chose sortir de toi…

Tu restes haletante, heureuse d’en avoir fini !
Je te regarde et tu me souris…

Parce que les gens qui viennent se faire arracher une dent
pour la première fois ont très peur !
Et je dois reconnaître que toi, tu as été très courageuse…
Parole de dentiste !

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Un homme très pauvre vivait avec son épouse.

Un jour, son épouse qui avait de très longs et beaux cheveux, lui

demanda de lui acheter un peigne car elle ne parvenait pas à les coiffer.

L’homme, très désolé, lui dit qu’il n’avait même pas

assez d’argent pour réparer le bracelet de sa montre qu’il venait

de casser. Émue elle aussi, elle n’insista pas…

L’homme alla à son travail en passant chez l’horloger.

Il lui revendit sa montre abîmée à bas prix et s’en alla

acheter un peigne pour son épouse.

Le soir, il revint à la maison, le peigne dans la main,

prêt à l’offrir à sa femme. Il fut très surpris lorsqu’il vit que son

épouse s’était coupée les cheveux très courts… comment disait-il ?

Le sourire aux lèvres, elle lui dit :

– ” Je les ai vendus et regarde ce que je viens d’acheter

en lui montrant le nouveau bracelet pour montre qu’elle tenait à la main ! “

– “Ô, disait-il en lui montrant le peigne !”

Des larmes coulèrent simultanément de leurs yeux,

non pas pour l’inutilité de leur acte, mais pour la réciprocité de leur amour…..

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