defiAli | Coeur en émoi

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La mission apologétique du Messager d’Allah

Les premiers adeptes
Le Messager d’Allah commença son prosélytisme avec les membres de sa famille et ses intimes.
– La première femme à embrasser l’islam fut son épouse Khadidja.
– Le premier enfant fut son cousin Ali.
– Le premier esclave libéré fut Zayd.
– Le premier homme libre à embrasser l’islam, était Abou Bakr Essediq.

Premières prédications publiques
Puis le Messager d’Allah dénonça ouvertement l’idolâtrie.
Qoreïch réalisa qu’il attirait de plus en plus de fidèles parmi les pauvres ce qui représentait une menace à ses croyances et à sa prospérité.  Une guerre ouverte, ne pouvait pas servir ses intérêts. L’unité du clan était primordiale. Ils décidèrent d’attendre le moment propice. De toute façon, le clan Hashim, s’opposerait à toute velléité agressive…

1/La guerre psychologique
Les polythéistes de Qoreïch utilisèrent la moquerie, la raillerie et la dérision pour essayer de dissuader les plus faibles.  Son oncle Abou Talib lui conseilla alors de laisser tomber son prêche afin de ne pas compromettre sa sécurité et celle de son clan mais Mohammed lui dit :
« Ô mon oncle, je jure par Allah que même s’ils déposaient le soleil dans ma main droite et la lune dans main gauche pour me faire renoncer à cette affaire, je n’y renoncerais jamais, jusqu’à ce que Allah la fasse triompher ou que j’y perde la vie. »

La tension augmenta dans la cité…

2/La persécution des plus pauvres.  
Les quatre premières années, les convertis provenaient surtout de milieux pauvres et étaient incapables de se défendre.

Le refuge abyssin
Le Messager d’Allah invita tous ceux qui le pouvaient à émigrer en Abyssinie. (Éthiopie) Le chrétien Négus était un roi juste et pieux.

Cette alliance avec une puissance étrangère irrita davantage Qoreïch. Ils demandèrent au Négus d’extrader ces musulmans.

Adorant le même Dieu que les musulmans, le Négus ne put retenir ses larmes, en écoutant la récitation de quelques versets du Coran relatifs à la vierge Marie. Il dit :
« En vérité, cela provient de la même source que ce que Jésus a apporté. »

===> Après les persécutions et l’exil forcé,  Qoreïch proposa au Messager d’Allah un deal.

3/La corruption
Le Messager d’Allah
devait disaient-ils inclure leurs divinités dans sa nouvelle religion et ainsi leur permettre à tous de se convertir ! Eux en retour, feraient de Lui un roi, s’il consentait à ménager un peu leurs idoles.

4/Le blocus économique
Devant l’obstination du Messager d’Allah, l’oligarchie mecquoise décida d’imposer un blocus économique des plus sévères contre tout le clan des Hashim. Ce boycott dura trois ans.

Premières alliances
– Le premier serment d’Aqaba
Premier ambassadeur à Yathrib (Médine) Mous’ab ibn ‘Omayr.
– Le deuxième serment d’Aqaba
El ansars jurèrent de le défendre comme s’ils devaient défendre leur propre vie, celles de leurs épouses et de leurs enfants. « C’est  le Serment de la guerre »

L’émigration vers Médine (L’Hégire)
Les ansars invitèrent le Messager d’Allah à venir s’installer à Yathrib (Médine), c’est la Hidjra ! Les musulmans sortirent discrètement de la Mecque et entreprirent le voyage jusqu’à Yathrib.

Confiscations des biens de tous les émigrés
Qoreich s’empresse de confisquer et de saisir tous les biens des musulmans qui avaient émigrer à Médine avec le Messager d’Allah et les a déchus de tous leurs droits…

5/Les coalisés lancent un appel au meurtre
La mort d’Abou Talib a fragilisé la position sociale du Messager d’Allah.Qoreïch décida finalement de supprimer Mohammed.

6/Le lynchage
De jeunes hommes, choisis parmi différents clans, devaient lui porter chacun un coup mortel. Ainsi, son sang se retrouverait sur chacun d’entre eux. Le clan des Hashim ne pourrait exiger le prix du sang de toutes les tribus incriminées ni les combattre.

Cette façon d’agir il y a plus de quatorze siècles était sans précédent !

Certains affirment qu’au 18eme siècle, aux Etats-Unis le juge de paix William Lynch, pas très convaincu de la justice de l’époque, décida d’utiliser une autre forme plus expéditive ! On arrête le suspect, un procès sommaire et une « exécution collective » en bonne et due forme ! Vite et bien…

===> De son nom, serait né le mot lynchage concernant « le meurtre collectif » mais Qoreich sous l’inspiration diabolique de Abou Djahl, l’avait bel et bien devancé de plusieurs siècles déjà…

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« Bouteflika, Khadafi, Assad, Saleh et Moubarak… » totalisent à eux seuls 127 ans d’exercice du pouvoir ! Le vétéran Khadafi a pris le pouvoir en 1969, le plus jeune Assad, l’a hérité de son père en 2000.
Tous s’y accrochent pour la vie…


Moubarak a 82 ans. Assad lui est âgé de 46 ans.
Ils sont tous parvenus au pouvoir par des élections truquées ou par des coups d’état !
Aucune légitimité !

Balayé par une révolution populaire après 23 ans de pouvoir, Ben Ali est le premier président à jeter l’éponge, suivi de Moubarak…

En liste d’attente, les autres suivent avec attention les différentes péripéties qui secouent le monde arabe !

 

 

A qui le tour ?

 

Liste de quelques potentats célèbres…

 

Abdelaziz Bouteflika :

73 ans, élu en avril 1999. L’ancien ministre des Affaires étrangères sous Boumediene est revenu aux affaires après vingt ans d’une « traversée du désert » passée entre Genève, Dubaï, Paris et Alger. Adoubé par l’armée, il a été élu en 1999 puis réélu en 2004.

Alors que la constitution de son pays limitait l’exercice présidentiel à deux mandats, Bouteflika a imposé une révision de la loi fondamentale en novembre 2008 pour supprimer la limitation des mandats.
Il a été réélu en avril 2009 avec le score soviétique de 90,24 %.  Malade, Bouteflika
aspire sûrement à finir ses jours à la tête de l’Etat.
Son frère Saïd ne cache pas son ambition pour la relève…


Mohamed Hosni Said Moubarak :

82 ans, élu en octobre 1981. Vice-président du président Anouar Sadate, il lui succède le 14 octobre 1981, juste après son assassinat.
Moubarak est réélu régulièrement depuis lors en 1987, 1993, 1999 et en 2005, toujours
avec des scores fleuves (+ de 80%)
Son désir de voir son fils fils Gamal 46 ans, assurer sa succession tombe à l’eau à la suite de sa démission forcée !


Mouamar El Khadafi :

69 ans est un ancien capitaine autoproclamé colonel. Il s’est emparé du pouvoir le 1er septembre 1969, à l’âge 27 ans, par un coup d’État contre le roi Idriss Ier, qui se trouvait en Turquie pour soins médicaux.
Imprévisible, le guide de la Révolution libyenne a privatisé son pays pour le transformer
en propriété familiale. Il a dirigé son pays d’une main de fer. Il est considéré par les
occidentaux comme le responsable  de l’attentat de Lockerbie en 1988 et de l’attentat
contre le vol 772 Uta en 1989 qui ont coûté la vie à 440 civils dont 196 Américains et 57
Français.


Ali Abdallah Saleh :

69 ans, porté au pouvoir en juillet 1978 après le coup d’Etat qui s’est soldé par l’assassinat des présidents Ibrahim al-Hamdi et Ahmad al-Ghashmi.
C’est le premier président élu du pays en 1999 avec 96 % des voix.
Sept ans après, il est réélu le 22 septembre 2006 avec 77,2% des suffrages.
Chez la famille Abdallah, le pouvoir est une affaire de famille.
Son fils aîné Ahmed Ali Salah général de brigade, est le commandant de la Garde républicaine du pays et des forces spéciales. Il est l’émissaire de son père dans le monde arabe. Ses trois neveux s’occupent de la sécurité nationale, des forces centrales de sécurité et de la garde présidentielle. Quant à son demi-frère, il dirige tout simplement l’armée de l’air.


Bachar Al-Assad :

46 ans est élu à 97,62 % en juillet 2000.
Le cadet des dictateurs à vie est le fils cadet de l’ancien dictateur syrien Hafez Al-Assad. (1930-2000) Bachar Assad ne semblait pas voué à la politique. Son père pensait plutôt à son fils aîné, Bassel mais celui-ci meurt dans un accident de voiture en 1994.
Hafez Al-Assad fait appel à Bachar, fraichement diplômé en ophtalmologie à Londres.
Après une formation soutenue à l’académie militaire Homs, il devient colonel en 1999.
À la mort du dictateur en 2000, le parlement syrien amende la constitution pour abaisser

l’âge minimum du candidat à la présidentielle de 40 à 34 ans.
Bachar est promu deux jours plus tard général en chef des forces armées syriennes.
Le parlement le propose président le 25 juin 2000.
Il est reconduit après sa victoire avec 97,62% de voix lors d’un référendum présidentiel

organisé le 27 mai 2007.  Il est là pour…la vie !


Saddam Hussein :

Né en 1937 à Tikrit, au nord de Bagdad est marié et père de quatre enfants.

Deux des ses fils avaient un rôle influent dans la vie politique irakienne.
Le premier, Oudaï, élu à la Chambre dans une circonscription de Bagdad était rédacteur en

chef du journal Babel, un des principaux quotidiens officiels, directeur de Shabab TV, la

télévision de la Jeunesse, président de l’Association irakien de photographes, directeur

du Comité olympique et de l’équipe nationale de football, de l’Union des jeunes et de l’

Union nationale des étudiants irakiens. Petit à petit, Qousaï, le fils cadet de Saddam, s’est vu désigné comme l’héritier, au dépends de son frère.
A l’âge de 25 ans il avait été chargé de la répression contre les Chiites, qui s’étaient

soulevés après que l’armée irakienne ait été chassé du Koweït. Après la tentative d’

assassinat qu’avait essuyé son frère en 1996, sa position d’héritier fut assurée.

Qoussaï dirigeait deux des plus importantes organisations irakiennes destinées à maintenir la domination du régime en place : le Conseil de sécurité nationale et le Comité spécial de sécurité. En 1997, il avait pris la tête des miliciens Fedayin, une unité paramilitaire créée par son frère. Qoussaï dirigeait également la garde républicaine. En mai 2001, il avait été nommé directeur adjoint des services militaires du parti Baath et commandant régional en chef. A la veille de l’attaque américaine en mars 2003, Qoussaï avait été chargé par Saddam du contrôle de quatre régions vitales, dont Bagdad et Tikrit. Les deux frères auraient été impliqués dans la lucrative contrebande de pétrole pendant l’embargo international.
Le 23 juillet 2003, Oudaï et Qoussaï, les deux fils de Saddam Hussein sont tués lors de

l’assaut de la résidence dans laquelle ils ont été localisés, aux environs la ville de Mossoul (nord de l’Irak).

 


 

François Duvalier – « Papa Doc » – ( 14/04  1907  – 21/04/ 1971)

Il fut Président d’Haïti de 1957 à 1964 soit durant une période de six (06) ans avec le soutien de l’armée et sur un programme populiste, utilisant une stratégie « pro-négritude » pour défier l’élite des mulâtres et faire appel à la majorité afro-haïtienne.
Puis de 1964 jusquà sa mort en 1971 (07 ans) il est « Président à vie » et applique un régime dictatorial. Son règne fut empreint de corruption et marqué par l’utilisation de milices privées, les tontons macoutes !
Après un coup d’état manqué à la mi-1958, l’armée est purgée et la Milice Volontaire pour la Sécurité Nationale (les Tontons macoutes) est créée. Son organisation s’inspirait des chemises noires de l’Italie fasciste.
En 1961, Duvalier réécrivit la constitution et organisa une élection à candidat unique avec 1,32 millions de voix pour lui (et 0 contre).
En 1966, il persuada le Vatican de le laisser nommer la hiérarchie catholique haïtienne. Perpétuant un nationalisme noir, cela lui permis également de renforcer son emprise sur l’île par le contrôle des institutions religieuses.
En 1970, François Duvalier malade, modifie la Constitution d’Haïti en faveur de la  succession de son fils : Jean-Claude Duvalier.
Après  13 ans de pouvoir absolu (1958-1971) le dictateur François Duvalier meurt et le lendemain, son fils Jean-Claude « Bébé doc » âgé de 19 ans, lui succéda avant d’être chassé par une révolte populaire. Le petit dictateur a régné de 1971 à 1986. Exilé en France, il projette de revenir au pouvoir grâce à des appuis extérieurs.


Rafik El Hariri est assassiné en 2005 au Liban et bien entendu, c’est son fils Saad Hariri qui lui succède…


Benazir Bhutto en 2007 a succédé à son père, le président Zulfikar Ali Bhutto à la mort

de celui-ci, et qui a été elle-même remplacée par son propre mari, l’actuel président du

Pakistan, Asif Ali Zardari, lorsqu’elle a été assassinée…en 2007 !


Karim Wade, fils du président sénégalais octogénaire Abdoulaye Wade, attend patiemment l’heure de la relève malgré l’opposition farouche de tous les Sénégalais.

 

Gnassingbé Eyadéma, ayant pris le pouvoir dans un sanglant coup d’Etat, règne sur le Togo depuis 38 ans !  En 2005, son fils Faure Gnassingbé lui succède à la tête de l’état…

 

Omar Bongo meurt en 2009 après 30 ans au pouvoir !
Son fils Ali Bongo le remplace comme président du Gabon…


Raul Castro succède à Fidel Castro qui lui a transmis les rênes du pouvoir.


T. Obiang Nguema 32 ans au pouvoir. Guinée Equatoriale.
C’est l’un des chefs d’Etat les plus puissants d’Afrique.
En 1969, son oncle, Francisco Macías Nguema élu président de la République, lui offre le

poste de commandant de l’armée et des régions militaires de la capitale. L’année suivante, grâce à son oncle, il est promu au ministère de la Défense en tant que directeur général de l’approvisionnement et de la planification. En 1975, il prend la tête des forces armées puis est nommé vice-ministre des Forces armées populaires en 1979.

La même année,il…renverse son oncle, prend le pouvoir comme président du Conseil

militaire suprême, avant d’être nommé président de la République en 1982.

C’est ce qu’on appelle « mordre la main nourricière »


José Eduardo dos Santos 32 ans au pouvoir. Angola.
Né à Sambizanga (Luanda) le 28 août 1942, il exerce les fonctions de président de la

République depuis le 10 septembre 1979. Dos Santos succède par désignation au père de

l’indépendance angolaise Agostinho Neto, mort en 1979, et devient président du Mpla le 10 septembre 1979. Pendant plusieurs années, il combattra son rival de l’Unita, Jonas

Savimba. Après son assassinat en 2002, il règnera en maître absolu sur l’Angola.


Paul Barthélemy Biya’a Bi Mvondo, 29 ans au pouvoir. Cameroun.
Il est né le 13 février 1933 à Mvomeka’a.
C’est le second président de la République du Cameroun depuis le 6 novembre 1982.

Dès 1962, le président Ahmadou Ahidjo le désigne en qualité de chargé de mission à la

Présidence de la République dans le gouvernement.
En 1968, il est nommé ministre secrétaire général à la Présidence.
En 1975, il est Premier ministre d’Ahidjo puis devient président de la République le 6

novembre 1982 après la démission du président Ahidjo le 4 novembre 1982.


Robert Gabriel Mugabé 24 ans au pouvoir. Zimbabwe.
Il est né le 21 février 1924 en Rhodésie du Sud.
Après avoir été Premier ministre de 1980 à 1987, il est élu président de la République le

31 décembre 1987. En 1963, Mugabe, crée son propre parti, le Zimbabwe African National

Union (ZANU), avec le révérend Ndabaningi Sithole et l’avocat Herbert Chitepo.
En 2000, Robert Mugabe soumet à la population une nouvelle constitution incorporant

notamment une réforme agraire avec des expropriations sans compensation et, surtout, une amnistie permanente aux militaires et aux membres du gouvernement.
Les organisations internationales l’accusent de violation des droits de l’homme.


Blaise Compaoré, 24 ans au pouvoir. Burkina-Faso.
Ce militaire formé à l’Emia est né le 3 février 1951 à Ziniaré, un village au nord de

Ouagadougou. Il est le fondateur de l’actuel parti au pouvoir, le Congrès pour la

démocratie et le progrès. Son nom est régulièrement associé  au meurtre de Thomas

Sankara. Il a été élu président de la République en 1991, dans une élection qui a été

boycottée par l’opposition. il a été réélu en 1998, en 2005 et en 2010.
Il a pris le pouvoir le « Jeudi noir » 15 octobre 1987, lors d’un coup d’État sanglant au

cours duquel Sankara, son prédécesseur à la tête de l’État, a été tué. Compaoré a décrit

le meurtre de Sankara comme un « accident » !

Cependant, cette affirmation est largement contestée.


Omar Hassan El Béchir. 22 ans au pouvoir. Soudan.
Il  est né le 1er janvier 1944 à Hosh Bonnaga.
Il accède au grade de général dans les années 1980 et mène le coup d’État militaire de

1989 qui renverse le Premier ministre élu Sadeq al-Mahdi.
Tous les partis politiques ainsi que le Parlement sont dissous.

El-Béchir prend la tête du Conseil du commandement révolutionnaire pour le salut national nouvellement établi ainsi que les fonctions de chef de l’État, Premier ministre, chef des forces armées et ministre de la Défense avant de devenir officiellement président de la République le 16 octobre 1993. D’abord allié à l’islamiste Hassan al-Tourabi, el-Bechir le met à l’écart, avant de l’incarcérer en 1999.

 

Islom Abdug‘aniyevich Karimov. 21 ans au pouvoir. Ouzbékistan.
Il est né le 30 janvier 1938 à Samarcande.
C’est le président de la République d’Ouzbékistan depuis  le 24 mars 1990.
Il adhère en 1964 au Parti communiste de l’Union soviétique.
Les Ong présentes dans la région, ainsi que l’Onu dénoncent les tortures, le manque de

démocratie, la répression contre l’opposition politique et religieuse, le manque de

liberté de la presse en Ouzbékistan sous la coupe de Karimov.


Meles Zenawi. 20 ans au pouvoir. Ethiopie.
C’est lui qui était le porte parole de l’Afrique au sommet de Copenhague sur le

changement climatique. Meles Legesse Zenawi est né  le 8 mai 1955 à Adoua.
Il est Premier ministre depuis le 23 août 1995.  Après la chute officielle du régime du

Derg le 28 mai 1991, il devient président du gouvernement de transition jusqu’au 22 août

1995. Sa présidence sera également marquée par la sécession de l’Érythrée après

référendum en 1993 et l’adoption d’une nouvelle Constitution en 1994.

L’Éthiopie devient officiellement la République fédérale démocratique d’Éthiopie.

 

Idriss Déby Itno. 20 ans au pouvoir. Tchad.
Il est né en 1952.
Le 7 juin 1982, Habré entre dans Ndjamena avec Déby à ses côtés, poussant le président

Goukouni Oueddei à s’exiler en Algérie. Promu Lieutenant-colonel, il se rend en France où

il suit les cours de l’École de guerre inter-armées.
De retour au Tchad, il est nommé conseiller d’Habré pour la défense et la sécurité.
Le 2 décembre 1990, avec l’appui de la France, il chasse du pouvoir son ancien compagnon

d’armes Hissène Habré après une période de lutte armée menée à partir du Soudan et le

remplace le 4 décembre avec le titre de président du Conseil d’État.
Il est ensuite désigné président de la République du Tchad le 28 février 1991 après

l’adoption de la Charte nationale.


Than Shwé. 19 ans au pouvoir. Birmanie.
Il est né à Kyaukse le 2 février 1933. Il  est le plus haut dirigeant de la junte du Myanmar (Birmanie). En 1960, il est promu capitaine. Après le coup d’État qui évince lepremier ministre ministre en 1962, il continue à monter dans les rangs : Il est lieutenant-colonel en 1972, colonel en 1978, commandant du district militaire du Sud-Ouest en 1983, vice-chef de l’état-major de l’armée, général de brigade et vice-ministre de la défense en 1985 et enfin général-major en 1986. Il obtient aussi un siège parmi les dirigeants du parti du comité central exécutif. Le 23 avril 1992, il succède au général Saw Maung comme président du Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre.

Il a gardé la tête de cette institution au moment de sa seconde nomination en Conseil

d’État pour la paix et le développement en 1997.

Il a cumulé cette fonction avec le poste de Premier ministre jusqu’en 2003.

 

Issayas Afwerki. 18 ans au pouvoir. Erythrée.
Né le 2 février 1946 à Asmara (alors en Éthiopie), il est président de l’Érythrée depuis

son indépendance le 24 mai 1993. Issayas Afewerki est le secrétaire général du FPLE

depuis 1987. Lorsqu’en 1993, après près de trente ans de lutte, l’Érythrée devient

indépendante. Issayas Afewerki en devient président.


Aleksandre Lukashenko. 17 ans au pouvoir. Biélorussie.
Né le 30 août 1954, il est l’actuel président de Biélorussie.
Élu le 20 juillet 1994 et réélu en 2001 et 2006, il  est controversée en raison du manque

de liberté politique sous sa présidence. Ses détracteurs le qualifient d’autoritaire et

dictatorial.


Yahya Abdul-Azziz Jemus Junkung Jammeh. 17 ans au pouvoir. Gambie.
Il est né le 25 mai 1965 à Kanilai. Lieutenant de l’armée, il accède au pouvoir à la faveur d’un coup d’État le 22 juillet 1994, qui renverse Dawda Jawara.
Son pays, est devenu une plaque tournante du trafic de drogue en Afrique.
Le 15 mai 2008, Yahya Jammeh exige que tous les homosexuels quittent le pays.
Jammeh est classé comme un obstacle de la liberté de la presse par l’organisation

Reporters sans frontières, depuis la promulgation de deux lois restreignant en 2004 et

2005, cette liberté, ainsi que depuis l’assassinat (non élucidé) du journaliste Deyda

Hydara, un opposant à Jammeh, en décembre 2004.

 


Ces « fils de… » peuvent avoir des ambitions politiques légitimes dans un contexte démocratique. Cependant, ce qui est blâmable, c’est le népotisme, c’est-à-dire l’obtention d’un poste en fonction du nom de famille et du  parrainage…

 

 

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Fantastique ! Époustouflant ! Fabuleux !

Un haut dirigeant arabe rejette ouvertement et publiquement un autre mandat présidentiel !

Après treize (13) ans de règne sans partage au Yémen du Nord (après l’assassinat de Ahmed El Ghashmi (le 24 juin 1978) puis président de tout le Yémen après la réunification en 1990, le président Ali AbdAllah Salah annonce publiquement dans son discours du 17 juillet 2005, son intention de quitter la présidence !

Du jamais vu !

Les slogans qui revenaient sans cesse dans son discours, étaient :

– Démocratie…

– Alternance…

– Ouverture…

– Émancipation…

Sa décision était sans appel ! Quel courage…

 

Même devant le 7e Congrès général qui s’était tenu à Aden du 15 au 17 décembre 2005 et malgré toutes les supplications, le preux démocrate resta  inflexible !

Pour la première fois donc dans l’histoire des pays arabes, un président arabe annonce clairement son intention de partir ! Unique dans les annales !

Ils sont TOUS venus au pouvoir par la voie des ARMES ! Pauvre Yémen !

Qui va maintenant, pourvoir aux affaires du pays ? Quel gâchis !

Non, non et non ! Cela ne se passera pas comme ça…

Rassurez-vous chers amis lecteurs ! Vous avez eu chaud ! Je le sais !

Le vénérable peuple yéménite veille jalousement sur les valeurs patriotiques du pays ! Un million de ses enfants est « spontanément » venu le supplier…de rester !!! Oui, IL ne peut pas partir ainsi ! IL est indispensable pour le pays…

 

En effet, durant la tenue du Congrès extraordinaire qui s’était tenu du 21 au 24 août 2006, c’est en larmes que ce peuple valeureux est venu spontanément supplier son preux leader de ne pas le quitter, en si bon chemin ! Après vingt huit ans d’une parfaite idylle, la séparation serait trop douloureuse…

Mais enfin quoi ? Faut bien lui rendre ça ! Non ?

Donc, chers amis, dormez bien sur vos deux oreilles ! Le président reste !

C’est décidé oui, il ne part plus ! Quel bonheur !

Eh, oui ! L’appel du devoir a été le plus fort ! Et, les supplications spontanées de ce brave peuple ont sincèrement ébranlé, le stoïcisme de notre inamovible frère président qui ému par tant de sollicitude n’a pas pu éviter de verser une larme historique…
Un véritable scoop !

Pour rappel, cette larme recueillie par les proches du frère président, sera reversée dans un musée et jalousement gardée comme relique, pour les générations futures !

L’histoire, il n’y a que ça qui compte…

Le peuple réuni spontanément sur l’esplanade du recueillement, avait beaucoup de chagrin !

 

Non, tous nos braves dirigeants arabes doivent rester à VIE au pouvoir !

On n’a pas idée ! Et, qui les remplacera si d’emblée l’idée de partir germait dans leurs précieuses neurones ! Oh, mon Dieu ! Qu’Allah nous en préserve !

Non, non ! Restez, Please ! De grâce, restez !

– Nous serons sages ! Rien !

– Nous ne demanderons rien !

– Pas d’augmentation de salaires !

– Pas de libertés supplémentaires !

– La démocratie, c’est pourquoi faire ?

Nous serons bien heureux de vous voir à la télévision !

Notre grand bonheur c’est que vous restez au pouvoir !

Vous voulez changer la constitution ! Faites ! Et, qu’Allah vous bénisse !

Nous savons que c’est difficile la gestion d’un pays mais vous ne pouvez pas aller contre la volonté du peuple, c’est difficile !

Qu’Allah vous protège…

Nos valeureux dirigeants ont quelques points en commun :

– Ils sont là, au pouvoir…à vie !

– Ils sont venus au pouvoir par les armes !

– Ils ne lâcheront le pouvoir que par les armes !

– Ils ne connaissent ni rémission ni démission !

– Seule, la mort mettra fin à leur mission !

Alors, ce jour là, qui les remplacera au pouvoir ?

Le 1er mars 2011, les députés devaient examiner, une révision constitutionnelle proposée par les parlementaires du Congrès populaire général (CPG) susceptible d’ouvrir la voie à une élection à vie du président. AbdAllah Salah s’en défend et annonce  ce mercredi 2 février 2011 qu’il ne briguera pas un nouveau mandat et qu’il quittera le pouvoir avant 2013.

L’opposition qui rassemble désormais les partisans d’un islam politique, les rebelles chiites schismatiques du Nord, les sudistes socialistes, les indépendantistes ou des sécessionnistes, propose une seule alternative avec un seul mot d’ordre :  » Pouvoir Dégage !  »

Ali AbdAllah Salah ne l’entend pas de cette oreille et c’est un bain de sang quotidien depuis…

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