defiAbdAllah | Coeur en émoi

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Notre frère Akacha Lahcène vient de me transmettre par mail, le lien de son diaporama sur le défunt, notre frère AbdAllah Guettaf. (Allah Yarhamou)

A toute fin utile, je recopie ici l’intégralité de cette correspondance pour tout ceux que cela intéresse afin de profiter, de cette excellente initiative en contournant ainsi ces quelques lacunes mineures…

 

Son 1er mail

Salamou A3likoum Khouya Kamel

voici le lien du diaporama en hommage a khouna wa chikhna Abdallah Rahimahou Allah que j’ai rallonger à 29 minutes au lieu de 15 Minutes sur youtube, avec de nouvelles photos ( du cheikh) que des amis m’ont prêter et que j’ai retravailler alors j’aimerai bien que tu me donne ton avis sur le résultat et diffuser le lien éventuellement a des amis voilà khouya kamel bien le bonjour a tes proches ainsi que si hacène benouchène, Mohamed haddad, mokhtar benazzouz (Manitou) et tout les amis d’Alger ( ahle el a3ssima )

Voici le lien : http://vimeo.com/28763127

 

Mon mail   (après le visionnage du diaporama)

Salam Khouya Akacha,

L’idée est géniale ainsi que la composition et la réalisation du diaporama…
Seulement voilà, la lecture est entrecoupée et le son vient par intermittences…
Pour profiter pleinement de cette écoute, il faudra laisser « courir » le diapo jusqu’à la fin puis de le remettre en marche à nouveau ! Sinon, pour 29 minutes, c’est le calvaire…
Enfin, c’est ce que j’ai sur mon micro ! Pour toi, je ne sais pas si c’est aussi saccadé ! Si tu veux, vérifie et fais-moi part de tes remarques comme ça, je mettrai le lien sur mon site et cela permettra aux autres de voir le diaporama et de se faire une idée !
Merci frère pour ce travail d’artiste ! Toujours égal à toi-même…
Mes amitiés à toute la famille et surtout à Nacereddine.
Ton frère Kamel

Sa réponse  (suite à mes interrogations)

Salam a3likoum khouya Kamel
j’espère que tu vas parfaitement bien ainsi que ta famille tu sais la raison khouya kamel de ça ! Le Diaporama (de khouna Abdallah Rahimahou Allah) est un gros fichier en .avi HD afin de bénéficier d’une bonne résolution et  d’éviter la pixellisation durant le visionnage de notre diapos je l’ai encoder à 1920 x 1080 et comme notre ADSL laisse à désirée avec son faible débit, et afin  d’éviter tout ce calvaire il faudrait télécharger le fichier sur ton disque dur et le visionner par la suite. Voilà Khouya Kamel, avec toute ma sincère et fidèle Amitié Bien le bonjour à toute la famille.

Akhika Fi lah Lahcène

Lien du diaporama : http://vimeo.com/28763127

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Institutionnalisée en 2005 et créée à l’initiative de Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture, le coup d’envoi de la finale de la  6e édition du Festival culturel national de la chanson chaâbi version 2011 ( du 17 au 23/08/2011) a été donné le 17/08/2011 dans la soirée de mercredi dernier au TNA Mahieddine-Bachetarzi.

 


  
Et c’est donc mardi,le 23/08/2011 au TNA Mahieddine-Bachetarzi à Alger, qu’a eu lieu la soirée commémorative à la mémoire de notre frère AbdAllah Guettaf.
  
Le prix « Abdallah Guettaf » a été attribué à Rabah Achour de Béjaïa.
  
La septième édition du Festival national culturel de la chanson chaâbie aura lieu le 4 août 2012 au Théâtre national Mahieddine Bachtarzi à Alger.
  
Ina LilAhi Wa Ina Ileyhi Radj3ioun

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« Bouteflika, Khadafi, Assad, Saleh et Moubarak… » totalisent à eux seuls 127 ans d’exercice du pouvoir ! Le vétéran Khadafi a pris le pouvoir en 1969, le plus jeune Assad, l’a hérité de son père en 2000.
Tous s’y accrochent pour la vie…


Moubarak a 82 ans. Assad lui est âgé de 46 ans.
Ils sont tous parvenus au pouvoir par des élections truquées ou par des coups d’état !
Aucune légitimité !

Balayé par une révolution populaire après 23 ans de pouvoir, Ben Ali est le premier président à jeter l’éponge, suivi de Moubarak…

En liste d’attente, les autres suivent avec attention les différentes péripéties qui secouent le monde arabe !

 

 

A qui le tour ?

 

Liste de quelques potentats célèbres…

 

Abdelaziz Bouteflika :

73 ans, élu en avril 1999. L’ancien ministre des Affaires étrangères sous Boumediene est revenu aux affaires après vingt ans d’une « traversée du désert » passée entre Genève, Dubaï, Paris et Alger. Adoubé par l’armée, il a été élu en 1999 puis réélu en 2004.

Alors que la constitution de son pays limitait l’exercice présidentiel à deux mandats, Bouteflika a imposé une révision de la loi fondamentale en novembre 2008 pour supprimer la limitation des mandats.
Il a été réélu en avril 2009 avec le score soviétique de 90,24 %.  Malade, Bouteflika
aspire sûrement à finir ses jours à la tête de l’Etat.
Son frère Saïd ne cache pas son ambition pour la relève…


Mohamed Hosni Said Moubarak :

82 ans, élu en octobre 1981. Vice-président du président Anouar Sadate, il lui succède le 14 octobre 1981, juste après son assassinat.
Moubarak est réélu régulièrement depuis lors en 1987, 1993, 1999 et en 2005, toujours
avec des scores fleuves (+ de 80%)
Son désir de voir son fils fils Gamal 46 ans, assurer sa succession tombe à l’eau à la suite de sa démission forcée !


Mouamar El Khadafi :

69 ans est un ancien capitaine autoproclamé colonel. Il s’est emparé du pouvoir le 1er septembre 1969, à l’âge 27 ans, par un coup d’État contre le roi Idriss Ier, qui se trouvait en Turquie pour soins médicaux.
Imprévisible, le guide de la Révolution libyenne a privatisé son pays pour le transformer
en propriété familiale. Il a dirigé son pays d’une main de fer. Il est considéré par les
occidentaux comme le responsable  de l’attentat de Lockerbie en 1988 et de l’attentat
contre le vol 772 Uta en 1989 qui ont coûté la vie à 440 civils dont 196 Américains et 57
Français.


Ali Abdallah Saleh :

69 ans, porté au pouvoir en juillet 1978 après le coup d’Etat qui s’est soldé par l’assassinat des présidents Ibrahim al-Hamdi et Ahmad al-Ghashmi.
C’est le premier président élu du pays en 1999 avec 96 % des voix.
Sept ans après, il est réélu le 22 septembre 2006 avec 77,2% des suffrages.
Chez la famille Abdallah, le pouvoir est une affaire de famille.
Son fils aîné Ahmed Ali Salah général de brigade, est le commandant de la Garde républicaine du pays et des forces spéciales. Il est l’émissaire de son père dans le monde arabe. Ses trois neveux s’occupent de la sécurité nationale, des forces centrales de sécurité et de la garde présidentielle. Quant à son demi-frère, il dirige tout simplement l’armée de l’air.


Bachar Al-Assad :

46 ans est élu à 97,62 % en juillet 2000.
Le cadet des dictateurs à vie est le fils cadet de l’ancien dictateur syrien Hafez Al-Assad. (1930-2000) Bachar Assad ne semblait pas voué à la politique. Son père pensait plutôt à son fils aîné, Bassel mais celui-ci meurt dans un accident de voiture en 1994.
Hafez Al-Assad fait appel à Bachar, fraichement diplômé en ophtalmologie à Londres.
Après une formation soutenue à l’académie militaire Homs, il devient colonel en 1999.
À la mort du dictateur en 2000, le parlement syrien amende la constitution pour abaisser

l’âge minimum du candidat à la présidentielle de 40 à 34 ans.
Bachar est promu deux jours plus tard général en chef des forces armées syriennes.
Le parlement le propose président le 25 juin 2000.
Il est reconduit après sa victoire avec 97,62% de voix lors d’un référendum présidentiel

organisé le 27 mai 2007.  Il est là pour…la vie !


Saddam Hussein :

Né en 1937 à Tikrit, au nord de Bagdad est marié et père de quatre enfants.

Deux des ses fils avaient un rôle influent dans la vie politique irakienne.
Le premier, Oudaï, élu à la Chambre dans une circonscription de Bagdad était rédacteur en

chef du journal Babel, un des principaux quotidiens officiels, directeur de Shabab TV, la

télévision de la Jeunesse, président de l’Association irakien de photographes, directeur

du Comité olympique et de l’équipe nationale de football, de l’Union des jeunes et de l’

Union nationale des étudiants irakiens. Petit à petit, Qousaï, le fils cadet de Saddam, s’est vu désigné comme l’héritier, au dépends de son frère.
A l’âge de 25 ans il avait été chargé de la répression contre les Chiites, qui s’étaient

soulevés après que l’armée irakienne ait été chassé du Koweït. Après la tentative d’

assassinat qu’avait essuyé son frère en 1996, sa position d’héritier fut assurée.

Qoussaï dirigeait deux des plus importantes organisations irakiennes destinées à maintenir la domination du régime en place : le Conseil de sécurité nationale et le Comité spécial de sécurité. En 1997, il avait pris la tête des miliciens Fedayin, une unité paramilitaire créée par son frère. Qoussaï dirigeait également la garde républicaine. En mai 2001, il avait été nommé directeur adjoint des services militaires du parti Baath et commandant régional en chef. A la veille de l’attaque américaine en mars 2003, Qoussaï avait été chargé par Saddam du contrôle de quatre régions vitales, dont Bagdad et Tikrit. Les deux frères auraient été impliqués dans la lucrative contrebande de pétrole pendant l’embargo international.
Le 23 juillet 2003, Oudaï et Qoussaï, les deux fils de Saddam Hussein sont tués lors de

l’assaut de la résidence dans laquelle ils ont été localisés, aux environs la ville de Mossoul (nord de l’Irak).

 


 

François Duvalier – « Papa Doc » – ( 14/04  1907  – 21/04/ 1971)

Il fut Président d’Haïti de 1957 à 1964 soit durant une période de six (06) ans avec le soutien de l’armée et sur un programme populiste, utilisant une stratégie « pro-négritude » pour défier l’élite des mulâtres et faire appel à la majorité afro-haïtienne.
Puis de 1964 jusquà sa mort en 1971 (07 ans) il est « Président à vie » et applique un régime dictatorial. Son règne fut empreint de corruption et marqué par l’utilisation de milices privées, les tontons macoutes !
Après un coup d’état manqué à la mi-1958, l’armée est purgée et la Milice Volontaire pour la Sécurité Nationale (les Tontons macoutes) est créée. Son organisation s’inspirait des chemises noires de l’Italie fasciste.
En 1961, Duvalier réécrivit la constitution et organisa une élection à candidat unique avec 1,32 millions de voix pour lui (et 0 contre).
En 1966, il persuada le Vatican de le laisser nommer la hiérarchie catholique haïtienne. Perpétuant un nationalisme noir, cela lui permis également de renforcer son emprise sur l’île par le contrôle des institutions religieuses.
En 1970, François Duvalier malade, modifie la Constitution d’Haïti en faveur de la  succession de son fils : Jean-Claude Duvalier.
Après  13 ans de pouvoir absolu (1958-1971) le dictateur François Duvalier meurt et le lendemain, son fils Jean-Claude « Bébé doc » âgé de 19 ans, lui succéda avant d’être chassé par une révolte populaire. Le petit dictateur a régné de 1971 à 1986. Exilé en France, il projette de revenir au pouvoir grâce à des appuis extérieurs.


Rafik El Hariri est assassiné en 2005 au Liban et bien entendu, c’est son fils Saad Hariri qui lui succède…


Benazir Bhutto en 2007 a succédé à son père, le président Zulfikar Ali Bhutto à la mort

de celui-ci, et qui a été elle-même remplacée par son propre mari, l’actuel président du

Pakistan, Asif Ali Zardari, lorsqu’elle a été assassinée…en 2007 !


Karim Wade, fils du président sénégalais octogénaire Abdoulaye Wade, attend patiemment l’heure de la relève malgré l’opposition farouche de tous les Sénégalais.

 

Gnassingbé Eyadéma, ayant pris le pouvoir dans un sanglant coup d’Etat, règne sur le Togo depuis 38 ans !  En 2005, son fils Faure Gnassingbé lui succède à la tête de l’état…

 

Omar Bongo meurt en 2009 après 30 ans au pouvoir !
Son fils Ali Bongo le remplace comme président du Gabon…


Raul Castro succède à Fidel Castro qui lui a transmis les rênes du pouvoir.


T. Obiang Nguema 32 ans au pouvoir. Guinée Equatoriale.
C’est l’un des chefs d’Etat les plus puissants d’Afrique.
En 1969, son oncle, Francisco Macías Nguema élu président de la République, lui offre le

poste de commandant de l’armée et des régions militaires de la capitale. L’année suivante, grâce à son oncle, il est promu au ministère de la Défense en tant que directeur général de l’approvisionnement et de la planification. En 1975, il prend la tête des forces armées puis est nommé vice-ministre des Forces armées populaires en 1979.

La même année,il…renverse son oncle, prend le pouvoir comme président du Conseil

militaire suprême, avant d’être nommé président de la République en 1982.

C’est ce qu’on appelle « mordre la main nourricière »


José Eduardo dos Santos 32 ans au pouvoir. Angola.
Né à Sambizanga (Luanda) le 28 août 1942, il exerce les fonctions de président de la

République depuis le 10 septembre 1979. Dos Santos succède par désignation au père de

l’indépendance angolaise Agostinho Neto, mort en 1979, et devient président du Mpla le 10 septembre 1979. Pendant plusieurs années, il combattra son rival de l’Unita, Jonas

Savimba. Après son assassinat en 2002, il règnera en maître absolu sur l’Angola.


Paul Barthélemy Biya’a Bi Mvondo, 29 ans au pouvoir. Cameroun.
Il est né le 13 février 1933 à Mvomeka’a.
C’est le second président de la République du Cameroun depuis le 6 novembre 1982.

Dès 1962, le président Ahmadou Ahidjo le désigne en qualité de chargé de mission à la

Présidence de la République dans le gouvernement.
En 1968, il est nommé ministre secrétaire général à la Présidence.
En 1975, il est Premier ministre d’Ahidjo puis devient président de la République le 6

novembre 1982 après la démission du président Ahidjo le 4 novembre 1982.


Robert Gabriel Mugabé 24 ans au pouvoir. Zimbabwe.
Il est né le 21 février 1924 en Rhodésie du Sud.
Après avoir été Premier ministre de 1980 à 1987, il est élu président de la République le

31 décembre 1987. En 1963, Mugabe, crée son propre parti, le Zimbabwe African National

Union (ZANU), avec le révérend Ndabaningi Sithole et l’avocat Herbert Chitepo.
En 2000, Robert Mugabe soumet à la population une nouvelle constitution incorporant

notamment une réforme agraire avec des expropriations sans compensation et, surtout, une amnistie permanente aux militaires et aux membres du gouvernement.
Les organisations internationales l’accusent de violation des droits de l’homme.


Blaise Compaoré, 24 ans au pouvoir. Burkina-Faso.
Ce militaire formé à l’Emia est né le 3 février 1951 à Ziniaré, un village au nord de

Ouagadougou. Il est le fondateur de l’actuel parti au pouvoir, le Congrès pour la

démocratie et le progrès. Son nom est régulièrement associé  au meurtre de Thomas

Sankara. Il a été élu président de la République en 1991, dans une élection qui a été

boycottée par l’opposition. il a été réélu en 1998, en 2005 et en 2010.
Il a pris le pouvoir le « Jeudi noir » 15 octobre 1987, lors d’un coup d’État sanglant au

cours duquel Sankara, son prédécesseur à la tête de l’État, a été tué. Compaoré a décrit

le meurtre de Sankara comme un « accident » !

Cependant, cette affirmation est largement contestée.


Omar Hassan El Béchir. 22 ans au pouvoir. Soudan.
Il  est né le 1er janvier 1944 à Hosh Bonnaga.
Il accède au grade de général dans les années 1980 et mène le coup d’État militaire de

1989 qui renverse le Premier ministre élu Sadeq al-Mahdi.
Tous les partis politiques ainsi que le Parlement sont dissous.

El-Béchir prend la tête du Conseil du commandement révolutionnaire pour le salut national nouvellement établi ainsi que les fonctions de chef de l’État, Premier ministre, chef des forces armées et ministre de la Défense avant de devenir officiellement président de la République le 16 octobre 1993. D’abord allié à l’islamiste Hassan al-Tourabi, el-Bechir le met à l’écart, avant de l’incarcérer en 1999.

 

Islom Abdug‘aniyevich Karimov. 21 ans au pouvoir. Ouzbékistan.
Il est né le 30 janvier 1938 à Samarcande.
C’est le président de la République d’Ouzbékistan depuis  le 24 mars 1990.
Il adhère en 1964 au Parti communiste de l’Union soviétique.
Les Ong présentes dans la région, ainsi que l’Onu dénoncent les tortures, le manque de

démocratie, la répression contre l’opposition politique et religieuse, le manque de

liberté de la presse en Ouzbékistan sous la coupe de Karimov.


Meles Zenawi. 20 ans au pouvoir. Ethiopie.
C’est lui qui était le porte parole de l’Afrique au sommet de Copenhague sur le

changement climatique. Meles Legesse Zenawi est né  le 8 mai 1955 à Adoua.
Il est Premier ministre depuis le 23 août 1995.  Après la chute officielle du régime du

Derg le 28 mai 1991, il devient président du gouvernement de transition jusqu’au 22 août

1995. Sa présidence sera également marquée par la sécession de l’Érythrée après

référendum en 1993 et l’adoption d’une nouvelle Constitution en 1994.

L’Éthiopie devient officiellement la République fédérale démocratique d’Éthiopie.

 

Idriss Déby Itno. 20 ans au pouvoir. Tchad.
Il est né en 1952.
Le 7 juin 1982, Habré entre dans Ndjamena avec Déby à ses côtés, poussant le président

Goukouni Oueddei à s’exiler en Algérie. Promu Lieutenant-colonel, il se rend en France où

il suit les cours de l’École de guerre inter-armées.
De retour au Tchad, il est nommé conseiller d’Habré pour la défense et la sécurité.
Le 2 décembre 1990, avec l’appui de la France, il chasse du pouvoir son ancien compagnon

d’armes Hissène Habré après une période de lutte armée menée à partir du Soudan et le

remplace le 4 décembre avec le titre de président du Conseil d’État.
Il est ensuite désigné président de la République du Tchad le 28 février 1991 après

l’adoption de la Charte nationale.


Than Shwé. 19 ans au pouvoir. Birmanie.
Il est né à Kyaukse le 2 février 1933. Il  est le plus haut dirigeant de la junte du Myanmar (Birmanie). En 1960, il est promu capitaine. Après le coup d’État qui évince lepremier ministre ministre en 1962, il continue à monter dans les rangs : Il est lieutenant-colonel en 1972, colonel en 1978, commandant du district militaire du Sud-Ouest en 1983, vice-chef de l’état-major de l’armée, général de brigade et vice-ministre de la défense en 1985 et enfin général-major en 1986. Il obtient aussi un siège parmi les dirigeants du parti du comité central exécutif. Le 23 avril 1992, il succède au général Saw Maung comme président du Conseil d’État pour la restauration de la loi et de l’ordre.

Il a gardé la tête de cette institution au moment de sa seconde nomination en Conseil

d’État pour la paix et le développement en 1997.

Il a cumulé cette fonction avec le poste de Premier ministre jusqu’en 2003.

 

Issayas Afwerki. 18 ans au pouvoir. Erythrée.
Né le 2 février 1946 à Asmara (alors en Éthiopie), il est président de l’Érythrée depuis

son indépendance le 24 mai 1993. Issayas Afewerki est le secrétaire général du FPLE

depuis 1987. Lorsqu’en 1993, après près de trente ans de lutte, l’Érythrée devient

indépendante. Issayas Afewerki en devient président.


Aleksandre Lukashenko. 17 ans au pouvoir. Biélorussie.
Né le 30 août 1954, il est l’actuel président de Biélorussie.
Élu le 20 juillet 1994 et réélu en 2001 et 2006, il  est controversée en raison du manque

de liberté politique sous sa présidence. Ses détracteurs le qualifient d’autoritaire et

dictatorial.


Yahya Abdul-Azziz Jemus Junkung Jammeh. 17 ans au pouvoir. Gambie.
Il est né le 25 mai 1965 à Kanilai. Lieutenant de l’armée, il accède au pouvoir à la faveur d’un coup d’État le 22 juillet 1994, qui renverse Dawda Jawara.
Son pays, est devenu une plaque tournante du trafic de drogue en Afrique.
Le 15 mai 2008, Yahya Jammeh exige que tous les homosexuels quittent le pays.
Jammeh est classé comme un obstacle de la liberté de la presse par l’organisation

Reporters sans frontières, depuis la promulgation de deux lois restreignant en 2004 et

2005, cette liberté, ainsi que depuis l’assassinat (non élucidé) du journaliste Deyda

Hydara, un opposant à Jammeh, en décembre 2004.

 


Ces « fils de… » peuvent avoir des ambitions politiques légitimes dans un contexte démocratique. Cependant, ce qui est blâmable, c’est le népotisme, c’est-à-dire l’obtention d’un poste en fonction du nom de famille et du  parrainage…

 

 

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Fantastique ! Époustouflant ! Fabuleux !

Un haut dirigeant arabe rejette ouvertement et publiquement un autre mandat présidentiel !

Après treize (13) ans de règne sans partage au Yémen du Nord (après l’assassinat de Ahmed El Ghashmi (le 24 juin 1978) puis président de tout le Yémen après la réunification en 1990, le président Ali AbdAllah Salah annonce publiquement dans son discours du 17 juillet 2005, son intention de quitter la présidence !

Du jamais vu !

Les slogans qui revenaient sans cesse dans son discours, étaient :

– Démocratie…

– Alternance…

– Ouverture…

– Émancipation…

Sa décision était sans appel ! Quel courage…

 

Même devant le 7e Congrès général qui s’était tenu à Aden du 15 au 17 décembre 2005 et malgré toutes les supplications, le preux démocrate resta  inflexible !

Pour la première fois donc dans l’histoire des pays arabes, un président arabe annonce clairement son intention de partir ! Unique dans les annales !

Ils sont TOUS venus au pouvoir par la voie des ARMES ! Pauvre Yémen !

Qui va maintenant, pourvoir aux affaires du pays ? Quel gâchis !

Non, non et non ! Cela ne se passera pas comme ça…

Rassurez-vous chers amis lecteurs ! Vous avez eu chaud ! Je le sais !

Le vénérable peuple yéménite veille jalousement sur les valeurs patriotiques du pays ! Un million de ses enfants est « spontanément » venu le supplier…de rester !!! Oui, IL ne peut pas partir ainsi ! IL est indispensable pour le pays…

 

En effet, durant la tenue du Congrès extraordinaire qui s’était tenu du 21 au 24 août 2006, c’est en larmes que ce peuple valeureux est venu spontanément supplier son preux leader de ne pas le quitter, en si bon chemin ! Après vingt huit ans d’une parfaite idylle, la séparation serait trop douloureuse…

Mais enfin quoi ? Faut bien lui rendre ça ! Non ?

Donc, chers amis, dormez bien sur vos deux oreilles ! Le président reste !

C’est décidé oui, il ne part plus ! Quel bonheur !

Eh, oui ! L’appel du devoir a été le plus fort ! Et, les supplications spontanées de ce brave peuple ont sincèrement ébranlé, le stoïcisme de notre inamovible frère président qui ému par tant de sollicitude n’a pas pu éviter de verser une larme historique…
Un véritable scoop !

Pour rappel, cette larme recueillie par les proches du frère président, sera reversée dans un musée et jalousement gardée comme relique, pour les générations futures !

L’histoire, il n’y a que ça qui compte…

Le peuple réuni spontanément sur l’esplanade du recueillement, avait beaucoup de chagrin !

 

Non, tous nos braves dirigeants arabes doivent rester à VIE au pouvoir !

On n’a pas idée ! Et, qui les remplacera si d’emblée l’idée de partir germait dans leurs précieuses neurones ! Oh, mon Dieu ! Qu’Allah nous en préserve !

Non, non ! Restez, Please ! De grâce, restez !

– Nous serons sages ! Rien !

– Nous ne demanderons rien !

– Pas d’augmentation de salaires !

– Pas de libertés supplémentaires !

– La démocratie, c’est pourquoi faire ?

Nous serons bien heureux de vous voir à la télévision !

Notre grand bonheur c’est que vous restez au pouvoir !

Vous voulez changer la constitution ! Faites ! Et, qu’Allah vous bénisse !

Nous savons que c’est difficile la gestion d’un pays mais vous ne pouvez pas aller contre la volonté du peuple, c’est difficile !

Qu’Allah vous protège…

Nos valeureux dirigeants ont quelques points en commun :

– Ils sont là, au pouvoir…à vie !

– Ils sont venus au pouvoir par les armes !

– Ils ne lâcheront le pouvoir que par les armes !

– Ils ne connaissent ni rémission ni démission !

– Seule, la mort mettra fin à leur mission !

Alors, ce jour là, qui les remplacera au pouvoir ?

Le 1er mars 2011, les députés devaient examiner, une révision constitutionnelle proposée par les parlementaires du Congrès populaire général (CPG) susceptible d’ouvrir la voie à une élection à vie du président. AbdAllah Salah s’en défend et annonce  ce mercredi 2 février 2011 qu’il ne briguera pas un nouveau mandat et qu’il quittera le pouvoir avant 2013.

L’opposition qui rassemble désormais les partisans d’un islam politique, les rebelles chiites schismatiques du Nord, les sudistes socialistes, les indépendantistes ou des sécessionnistes, propose une seule alternative avec un seul mot d’ordre :  » Pouvoir Dégage !  »

Ali AbdAllah Salah ne l’entend pas de cette oreille et c’est un bain de sang quotidien depuis…

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Hommage à un frère !

 

1/Sa jeunesse

Originaire de Medjana (Bordj Bou Arreridj) AbdAllah Guettaf est né le 18 Août 1949 à Hussein Dey.  Il habite la rue Hanin à la cité Bel Air. (la Glacière)

Marié, il est père de sept enfants. Sadek est l’ainé des trois garçons.

Il a quatre filles.

AbdAllah, tout comme les gamins de son âge, entame sa scolarité dans le primaire en 1955 à l’actuelle école Mohamed Laâdour à la cité la Glacière.

De 1960 à 1963, il passe trois ans dans un CEG puis de 1963 à 1965 il va au lycée Ibn Khaldoun pour finir en terminale son périple scolaire de 1966 à 1969 au lycée Abbane Ramdane à El Mohammadia.

Dès les débuts du service national en 1969, Abdallah est incorporé au sein du 1er contingent. Il part pour l’Académie interarmes de Cherchell et termine ses classes avec le grade d’aspirant ! Il est rappelé un peu plus tard à Boghar pour une période de 45 jours. (Ksar El Boukhari dans la wilaya de Médéa)

2/Sa vie professionnelle

AbdAllah Guettaf comme un peu tout le monde, avait une vie professionnelle de laquelle il tirait ses subsistances pour les besoins de sa famille.

En 1971 juste après la quille, Ahmed Boughala, un ami lui trouve un emploi à la SNMC (Société nationale des matériaux de construction) en qualité de traducteur Arabe/Français.

Puis il occupa le poste de chef de service Achats à l’étranger.

Suite à la restructuration de la SNMC début 87 (ENG, ENAQS…) AbdAllah prit le chemin de Baba Ali, siège de l’ENAQS (Entreprise nationale de quincaillerie) qui finira par péricliter et partir en dissolution !

Après 27 ans de travail, AbdAllah Guettaf se retrouva en chômage forcé ! Aucune indemnité…rien !

Aux environs de 1999, Mohamed Kheloufi (Rabi Yerhamou) lui procura un travail administratif dans une entreprise privée de distribution (l’un de ses parents) au Ruisseau, près de Lafarge à Hussein Dey.

AbdAllah, pour des raisons très personnelles, abandonna et se retrouva par la suite au Hamiz, à l’ENPS (Entreprise nationale des panneaux de signalisation) qu’il quitte en 2002.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3/Ses débuts

Dès 1964, AbdAllah à l’âge de 15 ans taquinait déjà allègrement le mandole.

Les répétitions se passaient à la Villa Choisy (Rue Hanin) puis ce fut le local scout (JFLN) de la cité des Palmiers. A ses débuts, il était accompagné par Hacène Bennouchène au Tar, Hamid Mostfaoui à la derbouka, Lounès Mondi à la guitare, Benadrouche Mohamed (dit Moh leqbaïli) à la guitare et Saïd Bouda au banjo.

A partir de 1966, Abdelkader Choukri (instrumentiste-Retraité à l’ENTV) dit Cheïch Laïbout prit le jeune AbdAllah sous son aile et lui permit alors d’affiner ses armes sous sa férule !

Durant les soirées animées par Choukri, AbdAllah l’accompagnait au banjo puis à partir minuit, finissait lui-même le reste de la soirée jusqu’à l’aube !

Jusqu’en 1969, Krimo Lakehal (rue des jardins) accompagna AbdAllah à la derbouka avec Ammi Hacène Bennouchène au Tar, Smaïl Semrani au banjo guitare et Djamel Bensomra (La Cressonière) au banjo ténor.

De 1971 à 1976, AbdAllah est entouré de Djamel Bensomra au banjo guitare, de Mahfoud Selmi (dit Laglag – Rabi Yerhamou) au banjo ténor, de Allel Khelfa à la derbouka et de Khaled Benslimane au Tar.

A partir de 1977, Mourad taxieur de Oued Ouchayeh est à la derbouka avec Khaled Benslimane au Tar, Mustapha Touati au banjo guitare et le prestigieux banjoniste Ammi Mohamed, Rachedi Mohamed dit cheïkh Ennamous au ténor !

En 1979, il y eut Nonor (cité des Eucalyptus) à la derbouka, Khaled Benslimane au Tar, Mourad Bournane au banjo ténor et Sofiane au banjo guitare.

Merci au frère Mustapha Bennouar pour les précisions suivantes !

De 1981 à 1985,  AbdAllah travailla essentiellement avec Allel Khelfa (derbouka),  Khaled Benslimane  (Tar), cheikh Ennamous /Rachedi Mohamed (BANJO), Kamel FardjAllah ( violon).  Il y avait également :
Mustapha Touati (Allah Yarhmou), Rédha DOUMAZ, les frères Chellali  ainsi que Ahmed papou qui avait animé avec le Cheikh quelques soirées…

Depuis 1990, Lakhdar (El Mossilya) est au Tar avec Djamel (d’El Biar) à la derbouka, Sid Ali (Souidania) au ténor, Sofiane au banjo guitare et Tewfiq (Souidania) au violon.

Il est pratiquement impossible de retracer le parcours musical de AbdAllah Guettaf en se fiant à nos facultés mnémoniques ! La décennie meurtrière permit au maître de se concentrer sur la recherche et la mise à jour des Qassaïd.

 

 

 

 

4/Son répertoire

Nous citerons à titre exhaustif, l’apport en 1965, du cheïch Mahmoud de Djenane Mabrouk, serrurier à la DNC qui lui avait donné quelques Qassaïd telles que : « Roh Ya Nakar Lahcène », »Damit Errada », »lala Fatima », »Youm El Djemaâ » en plus des Nesrafatte et de qualques Sobohi. Cheïck Mahmoud est décédé à Baraki.
(Rahimahou Allah)

Boualem Douara (de la place du 1er Mai) lui apporta entre autres le fameux « Ya L’ghori » dans les années 69.

Nous citerons aussi Mokhtar Benazouz (dit Manitou) le père de AbdelGhani, le violoniste actuel de AbdAllah Guettaf, Mohand Errachid à partir de 1986 et Amar Ezzahi (Chikhena) qui lui transmit par l’intermédiaire de AbdElqader RazqAllah, trois qassaïd du terroir du genre El Mefqoud en 1999 !

Le grand poète marocain Ahmed Souhoum lui proposa un de ses textes « Latifa » que AbdAllah interpréta en 2004 avec brio ! Le poète était vraiment enthousiasmé par le génie de Guettaf ! Il lui envoya encore un autre texte (Asma ALLAH El Housna) et l’invita à venir se produire au Maroc ! AbdAllah réfléchissait à cette proposition quand quelqu’un lui souffla à l’oreille qu’il doit passer devant un scanner qui toucherait à sa pudeur…

Dégoûté, AbdAllah abandonna ce projet !

Il serait superflu de parler des Qassaïd (quelques centaines) que je lui avais remises , lors de mon mariage et où je venais de mettre fin à ma carrière de chanteur chaâbi.

Des amis bien intentionnés lui ramenaient parfois des exemplaires de maîtres tels que :

El Mandaci, Mohamed Bensmaïl, El Bouzidi , Mohamed El Omrani Ben Ali Erzine, BenKhlouf, El Maghraoui, Mohamed Ben Slimane, Kaddour El Alami, Ben Triki, Ben Sehla, Ennadjar, Driss Ben Ali, Mohamed Ben Omar, Ettouhami et sa magistrale « Marhaba Bi Chah’r El Ghofrane» plus connue sous «  Ya Nafekh Fel Abd Errouh »

5/AbdAllah l’Artiste

AbdAllah répétait dans le local des scouts à la cité Les Palmiers.

Nous étions très liés musicalement parlant…

On échangeait des idées, on discutait surtout de chaâbi, touchiate et autres astuces. Très doué AbdAllah Guettaf persévéra en suivant la lignée des grands Médahine du Djed et du zouhd. A l’instar des autres grands chouyoukh. AbdAllah trouvait son inspiration première dans la voie tracée par le Phénix, cheïkh El Anka (Allah Yerhamou) qui était le chef spirituel de toute une génération de jeunes chanteurs de chaâbi Açil. (conservateur)

AbdAllah excellait dans tous les registres musicaux ( Aroubi, Andaloussi, Hawzi, Badoui…)

6/AbdAllah et les Qassaïd

Instruit et très modeste, AbdAllah maitrisait très bien l’arabe littéraire et apportait un soin particulier à l’étude des Qassaïed. On peut dire que Guettaf a dépoussiéré le registre « Qassaïd » au sens propre des mots dans la lignée des grands chouyoukh…

Il a remis au goût du jour, des textes inconnus auxquels il a redonné vie dans le pur style du chaâbi Acil. Ainsi au début, il s’intéressait à la syntaxe, au lexique et à la forme du poème puis dans un deuxième temps, il décortiquait le texte pour arriver au contenu, au fond et aux différents sens apparents ou ésotériques voulus par l’auteur.

AbdAllah, savait que l’on ne pouvait dissocier le texte de son auteur…

En se rapprochant un peu plus de ces auteurs célèbres, il s’imprégna alors de leurs souffles, de leurs vision mystique du monde et finira peu à peu, par adopter dans une très grande rigueur, un comportement digne des plus grands interprètes du Medh traditionnel !

Il regroupait avec amour et patience, les textes des plus grands Poètes du Melhoun en les recopiant dans ses registres. AbdAllah respectait l’auteur du texte et ne changeait jamais quoi que ce soit au texte initial. Très croyant, il accomplissait pieusement ses obligations religieuses et se détournait peu à peu du Ghazl et autres styles réservés à l’amour platonique. AbdAllah se penchait avec ferveur sur les textes d’inspiration Soufie ou de textes de louanges et d’invocations divines ! Avant la soirée festive, personne ne savait ce que le cheikh allait chanter…

Son répertoire très varié, charmait les plus récalcitrants. AbdAllah ne commençait jamais quoi que soit avant d’avoir accompli la prière du Îcha et il finissait toujours avant la prière de l’aube ! Un principe incontournable…

7/AbdAllah et la musique

AbdAllah avait aussi une parfaite maîtrise du Mandole. Il avait une prestance et un répertoire d’une grande richesse poétique. Son répertoire musical était très varié puisqu’il avait l’habitude à chaque récital ou soirée festive, de faire profiter son entourage d’une nouvelle touchia ou un Djambar qu’il exécutait toujours avec brio ! C’est un véritable plaisir que d’assister à l’ouverture d’une soirée avec lui ! Il sortait des sentiers battus et innovait à chaque fois pour le plus grand plaisir de tous les mélomanes avertis qui le suivaient partout où il allait…

Il exécutait allègrement  aussi bien la touchia Ghrib, Moual, Maya, Sika, Raml Maya, Zidane que le Djambar 3raq. Toute une panoplie de Nesrafet selon le Tab’e (mode), venait agrémenter ces merveilleuses soirées.

Sa parfaite diction et sa voix chaude faisaient le reste en envoûtant un auditoire très varié de connaisseurs.

AbdAllah Guettaf est un enfant du terroir qui a vécu du chaâbi et pour le Chaâbi !

J’avais entrepris avec le Cheikh Abdellah Guettaf un voyage à Constantine à l’occasion d’une fête familiale. Sa notoriété, s’étendit alors aux confins du territoire national en passant de Skikda, Béjaia, Annaba et Ghardaïa !

En autodidacte, il a donné au chaâbi, ses plus belles lettres de noblesse.

De ses anciens compagnons de métier, il faut signaler Ali LAÂMA, Rédha DOMAZ (Banjo), Rachid LAÏDAOUI (Banjo), LAÂGAB (derbouka) et bien d’autres…

Depuis et jusqu’à sa mort, AbdAllah GUETTAF se faisait accompagner de L’Hadi HARBIT (Banjo), Abdelghani au violon (fils de manitou – ancien cheikh), Mohamed Johnson (Banjo) Kamel FARDJALLAH (violon), Abbes GUETTAF (neveu de AbdAllah) à la derbouka, Lakhdar (Tar)…

8/Quelques récitals du cheikh

==> Juillet 2006, cheikh Abdallah Guettaf se produisit devant le grand public à l’occasion de la demi-finale de la 1ère édition du festival national de la chanson chaâbi en juillet 2006 à Chéraga.

==>  Jeudi 12/10/2006, il se produit quand même ce jeudi 12 octobre 2006 en maestro durant la finale de cette importante manifestation, subjuguant les jeunes talents ainsi que toute l’assistance  présente au Théâtre National Mahieddine Bachetarzi.

==> jeudi 23 novembre 2006, hommage à l’occasion du 28e anniversaire de la mort du cheikh El Hadj M’Hamed El Anka, à l’auditorium du complexe Laâdi Flici : AbdAllah Guettaf

==> C’est en 2006 qu’il donne son premier concert pour l’ENTV, accompagné par l’orchestre chaâbi que dirigeait Hamai Mabrouk.

==> Le mercredi 11 mars 2009, à partir de  20 heures :

– Au complexe culturel Laâdi Flici :  AbdAllah Guettaf

==> Du 13 août au 8 septembre 2010, la ville de Skikda a consacré lors de la 7e édition de la musique andalouse une programmation ramadhanesque très variée avec notamment :

AbdAllah Guettaf…

==> Le 11 mars 2010, le complexe culturel Laâdi-Flici, chaque mercredi avec :

Abdellah Guettaf…

==> Jeudi 8/6/10, à partir de 21h:

Centre culturel Birtouta: soirée avec Abdellah Guettaf

==> Jeudi 10/06/2010 au complexe culturel Laâdi-Flici à  21h, soirée chaâbi avec :

Abdallah Guettaf…

==> Jeudi  le 25/11/10 au centre culturel Abelhamid Benhadouga de Kouba AbdAllah a interprété :

– «Goulou leghzali»

– « El qabta»du poète M’barek marocain Essoussi.

– «El Malka Khadidja»

– «Lellah el ahad ya h’babi »

– «Moulati»

Et une série de Nesrafate :

– «Ya saâte el hania»

– «Saraqa el ghousnou»

– «Mechmoum» – «Chems el âachia».

==> L’émission « Fen bladi », de la télévision nationale, lui réserve un enregistrement de deux heures.

==> Dans le cadre du programme « spécial Ramadhan 2010 », il enregistre en date du 22 Juillet 2010 dans les studios de L’ENTV des Eucalyptus – Cherarba – une merveilleuse Qassida du cheikh Ettouhami « Marhaba bi Chahr El Ghofrane » connue sous le nom de  » Ya Ennafekh Fel Aâbd Errouh » !

Si ce n’était l’intervention de Bendamache (qu’il en soit chaudement remercié) AbdAllah et El Qoubi auraient quitté les studios, à la vue du matériel d’enregistrement très désuet mis à leurs dispositions…

9/Le destin

Invité pour animer une soirée musicale à Draria, AbdAllah se retrouve à la dernière minute programmé pour le centre culturel de Baraki ! Après la « Touchia » et quelques « Nesrafette », ce fut le drame…

AbdAllah vient de subir un Accident Vasculo-Cérébral (AVC)

Admis aux urgences de l’hôpital Parnet ce samedi 15 janvier, suite à un malheureux AVC AbdAllah GUETTAF avait rendez-vous avec son destin. Il fut rapidement transféré à l’hôpital de Kouba puis à l’hôpital Aït Idir où une opération chirurgicale de 04 heures (de 14 heures à 18 heures) allait lui être fatale, ce vendredi 28 janvier 2011 où il décéda aux environs de minuit trente. Il nous quitte à l’âge de 61 ans. Il est inhumé au cimetière d’El Alia à Alger.

L’ENTERREMENT A EU LIEU LE SAMEDI 28/01/2011 AUX ENVIRONS DE 13 HEURES.

ABDALLAH GUETTAF  61 ans 05 mois et dix jours (18 Août 1949  – 28 janvier 2011)

INA LILAHI WA INA ILEYHI RADJI3OUN ! RABI YERHAMEK YA KHOUYA ABDALLAH

WA YELHAMOU DHAWIK ESSABRA WE ESSALOUANE !

LA ILAHA ILA ALLAH MOHAMMAD… RASSOULOU ALLAH

10/Reconnaissances posthumes

Un vibrant hommage a été rendu samedi 26 février 2011, à la maison des arts et de la culture Mohamed Boudiaf de Annaba, au célèbre interprète de la chanson chaâbie, Abdallah Guettaf, à la faveur d’une initiative conjointe de l’association locale « We Aime Chaâbi » et de la direction de la culture. Un tableau d’honneur, en l’occurrence El Hassoun d’or-2011, a été remis à la famille de ce grand maître du chaâbi.

***************************

La chaine I a elle aussi consacré son émission « Bit Ou Syah » animée par le brillant Boudjemâ ce mardi 15 mars 2011 à la mémoire du regrétté AbdAllah GUETTAF où ses amis (El Hadj QZADRI Hocine et son frère Hamid, ABROUQ Mohamed, CHERGUI Idir – l’initiateur- et SEDDIKI Kamel) sont venus deux heures durant (de 21 heures à 23 heures) évoquer avec un grand honneur, le parcours de ce grand homme et de cet artiste hors pair !

==> Projets:

– Proposition pour la création d’une association « des amis de AbdAllah GUETTAF »

– Appel à Mme Khalida TOUMI ministre de la Culture pour la dénomination d’un centre culturel  « Centre Culturel AbdAllah GUETTAF »

– Organisation, chaque 28 janvier d’un festival chaâbi en hommage à ce grand artiste.

**********

Par respect pour l’auteur et ses efforts dans la révision des différents recoupements (d’autres détails suivront…) PRIERE de bien préciser la SOURCE et LE NOM de L’AUTEUR en cas de publication (quelque soit le support…)

AUTEUR  ==>  GOUTDEMIELKamel

Mes remerciements et mon amitié à notre frère Ammi Hacène Bennouchène pour ses précieuses informations…

 

 

 

11/ Discographie

AbdAllah Guettaf un grand homme, un artiste prestigieux…

 

 

 

 

 

 

 

 

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12/ Pétition

A l'aimable attention de Madame la Ministre de la culture
 

Madame la ministre,

Nous soussignés "les amis de AbdAllah Guettaf" portons à votre aimable attention, la suggestion suivante :

Rebaptisation du centre culturel de Baraki au nom du défunt AbdAllah Guettaf (Allah Yarh'mou)

Madame la Ministre, nous savons très bien que vous êtes la mécène de nos hautes valeurs culturelles et la valeureuse gardienne de leur pérennité...

Aussi, nous insistons Madame la Ministre afin que vous donniez espoir à cette demande en promulguant un arrêté dans ce sens qui viendra concrétiser le travail de longue haleine de ce ténor du chaâbi, cet infatigable chantre du terroir dont vous semblez, Madame la Ministre accorder les plus grands mérites et les louanges les plus élogieuses.

Vous êtes bien placée madame la ministre, pour honorer sa mémoire dans le cénacle des prestigieux artistes dont la notoriété a dépassé les limites de nos frontières. AbdAllah Guettaf a su par sa modestie légendaire et par l'élégance de son style musical, marquer pour la postérité des générations entières ! Le geste auguste qu'on attend de vous Madame la Ministre, lui rendra justice, on n'en doute pas et atténuera dans une certaine mesure, cette profonde affliction que nous éprouvons en évoquant à chaque fois son nom...

Recevez Madame la Ministre, l'expression de notre sincère considération.

 

 

Nom:

Adresse E-mail (ne sera pas publiée):

Wilaya:

Please enter an optional comment:

Do not display name on website:

Hakima, Béjaïa
Louable initiative. Je suis partante !

Kamel, Alger
Voilà, c'est fait ! Espérons que nos amis seront nombreux à venir signer cette pétition...

Akacha, Constantine
excellente initiative pour mémoire !

Hocine, Constantine
Cheikh Guettaf Allah yarh'mou mérite au moins cela et c'est
le minimum que l'on puisse faire !

Akacha, Constantine
Tu restera à jamais dans nos Cœurs ya Cheikh ...

Farid, Béjaïa
Allah yarhamou. Même une salle à Bejaia, c'est bon!

Jojo, Alger
Un grand homme et un grand artiste. Il faut lui rendre justice !

lahcène, Constantine
Cheikh Abdallah une grande leçon d’humilité, de sagesse et de lucidité, une véritable bibliothèque, un astre de la culture Algérienne vient de s'éteindre, afin que ses rayons continueront à Briller Sur la musique Chaabi .Nous-nous devons aujourd’hui de donner son nom au C.C.Baraki ce sera toujours est 'il une reconnaissance quoi qu'infime de ce Grand Homme

merouani, Constantine
le centre de Baraki et un autre à Constantine, Cheikh Abdallah Guettaf mérite plus que ça " Allah Yarh'mou

Belamri Rabah, Constantine
Je suis avec vous les amis !

Selami Souâd, Blida
Rabi Yerhamou. Fenane Taâ Essah !

Filali, Constantine
par cette initiative rendons justice à ce grand maitre du Chaabi Allah yar'hme Chikhna

Nasro-Akacha, Constantine
Rabi yarhme a3mou (tonton) Abdallah c'était quelqu'un d'exceptionnel tu nous manque ! un centre culturel en ton Nom compenserai un peu ce vide...

Touli Abdelkrim, Constantine
Nous soutenons de tout coeur cette initiative afin de rendre justice à ce grand Maitre du chaabi

Kamel, Alger
Nos amis Constantinois sont à l'honneur avec 09 signatures... Merci ! Mais où sont donc passés, les "Amis de AbdAllah Guettaf" ? (Allah Yarh'mou)

Abdelli Hadj Omar, Adrar
Allah Yarhmeh

borhane, Constantine
il était grand temps pour une initiative pareille

berkane omar, Constantine
notre grand maitre mérite beaucoup plus que ca il a contribué a la sauvegarde de lakssida je pense que tous les mots ne suffiront pas pour décrire le monument algérien c était un grand homme et un vraie artiste ....les constantinois sont triste

ziada boualem, Constantine
excellente initiative que je soutiens , afin de rendre justice
à cheikhna Abdallah Guettaf Allah Yarh'mou

Benyahya Hacene, Constantine
C'est un grand artiste qui vient de nous quitter rendons lui hommage à titre posthume,en rebaptisons le C.C.Baraki au Nom de Cheikh Abdallah Guettaf

Mohamed Yacine, Alger
un Grand homme et un Grand artiste
allah yarahmou

Abdelmalek, Annaba
très bonne initiative,je suis partant

noro, Jijel
1961

guemouri, Adrar
Ce grand frère mérite plus que ça et soyez nombreux pour dire OUI à tout ceux qui l'on connu.Allah Yarham khouya Abdallah. Ahmed de Lille-France.

xxxxxxxx, Alger
J'ai connu l'artiste a tous ses débuts et son jeu particulier au mandole où il alterne savamment la hauteur des notes

mokhtari, Alger
Allah yerhmou je suis partant

TAGUIGUE, Constantine
اللهم إرحمه بكل كلمة مدحك بها.
un chanteur, unique dans le monde de chaabi, il a son propre style.Dommage, il passe tout sa carriere a l'anonymat.

nadir, Alger
abdellah guettaf est un ferronier de la parole donc il faut lui rendre un vibrant hommage en sa memoire donc c'est au tour de l'algerie pour lui rendre hommage car il a beaucoup donné pour cette algerie.

boutellis wahid, Jijel
un grand maitre du chaabi et un maalem au sens propre du therme.tres bonne initiative que la maison de culture de beraki portera le nom de abdellah guettaf que nous porterons dans tous les cas et pour toujours dans nos coeurs.

krimou guettaf, Alger
allah yerahmak ya medah benkhlouf
excellente initiative pour mémoire

krimou guettaf, Alger
ya allah arham min asmou lik mansoub kane yerham aibadak bel kbar wa sghar
chéikhna abdellah medah sid labrare

tami mohamed, Alger
je suis d'accord avec vous abdellah merite plus que ca ALLAH YARAHMOU

Malih, Alger
Rabi yarah'mo, il mérite plus que ça.

Hakim, Constantine
Je suis "pour" à la mémorisation de notre défunt rahimahou Allah...

FARID, Constantine
Bonjour et bonne année à tout le monde , je voudrais savoir qu'est ce qui ya de nouveau au sujet de la rebaptisation du centre culturel de barraki?

kellil, Constantine
oui le defunt merite plus,il etait de son vivant nationaliste ,competent dans son domaine ,disponible et a participer pour l'enrichissement de la culture algerienne d'une facon particuliere et arabe d'une maniere generale ,
ABDELLAH GUETTAF c'est l'equation de "l'ideal' :
1-le savoir
2-le savoir faire
3-et (surtout ) le savoir etre .
moi en tant que constantinois et algerien je souhaiterai qu'a constantine aussi il soit honore en attribuant son nom a un centre culturel

djamel hydra, Alger
je marche avec vous je suis pour allah yarhmou cheikh abdallh si la créme de cheikh el anka allah yarhmou

Nabil GUETTAF, Alger
Veuillez svp rebaptiser le centre culturel de Baraki au nom du défunt Abdellah GUETTAF Allah yarahmou.
Mes meilleures salutations.

xxxxxxxx, Alger
D’emblée je vous remercie de cette louable initiative
ayant un fervent admirateur de chikh , j'ai la chance de grandir à la cite la glacière ou j'ai assister à une centaine de soirées de Abdellah
allah yarhmoiu (la je suis à l’instant à la Mecque pour effectué OMRA , que dieu ait son âme )
Je souhaite porter deux précisions

-ABDELLAH à cesser de travail après la restructuration de la SNMC en 1998 sous la forme d'une retraite anticipée
- LAKHDAR ( Mosylia ) il rejoint la troupe de musique de ABDELLAH en d’ année 90 et non en 1982 comme vous l'aviez souligner
- la troupe de CHIKH composée de 81 au 85 essentiellement ( Allel derbouka - khaled Tar-Namous BANDJOU- Razkallh violon-
il y avait également -Mustapha Touati rabi yarhou
Reda DOUMAZ- les frères Chelali , ainsi que Amed papo qui a animé avec chikh quelques soirées

xxxxxxxx, Annaba
elah yarhamek khouya abdelah ka3ba ouahda fel lalgerie mananesaouakache dima rak fibana

MEKHAZNI TOUFIK, Alger
cheikh Abdellah Guettaf un frere que j'oublierai jamais c'etait un grand artiste , un homme généreux , il y'avait tjrs du thé pour toute personne lui rendant visite ... depuis 1977 j'ecoute Abdellah , avec lui j'ai fais bejaia constantine , jijel hamma bouziane et pratiquement tte les fetes de l'algerois ... comment voulez vous que je ne cautionne pas cette action, bien au contraire je signe avec mes dix doigts cette ppétition j'ai de l'espoir en notre ministre de la culture qui a tjrs encouragé le cha3bi bravo les amis...

benhamouda kamel, Constantine
adaaf el imane

xxxxxxxx, Adrar
cet une chose formidable pour le grand de chabi

BELAHCENE, Blida
ABDELLAH GUETTAF, comment oublier l'inoubliable il restera toujours dans nos pensées ALLAH YARAHMOU. Je m'incline avec humilité devant sa mémoire je crains que les qualificatifs à titre posthume ne soit suffisant car érodés par l'usage et le temps j'eus l'immense honneur de le connaitre car il fut mon voisin et camarade d'école. Je voudrais donc en toute simplicité comme il le fut durant toute sa riche vie lui dire salut l'artiste tu demeure toujours dans nos souvenir. et souhaite ajouter ma modeste voix à tous ceux qui m'ont précédé.

ramzi, Alger
elah yarhmou nchalah ou ykhfef 3lik etrab ekiil nchalah rahou dima fi kloubna

KACI, Alger
je suis avec vous les amis , je suis un admirateur de cheikh abdellah guettaf allah yarahmou , il mérite plus que ça

MAHDAD BOUALEM, Alger
ALLAH YARAHMOU IN CHAE ALLAH

benzerari noureddine didine, Constantine
Très bonne initiative je valide la préservation de notre patrimoine et les acteurs de notre culture notre identité... Merci

lamara, Tizi Ouzou
un artiste d'une telle envergure mérite plus q'une rebaptisation ;rare les artistes d'une telle profondeur spirituelle.

kamel B., Alger
très grand artiste et un grand Monsieur que j'ai côtoyé et que je connais très bien il mérite de donner son nom au c.c.Baraki

aissaoui, Adrar
il fut aussi le premier a recevoir le grade d'aspirant. remis par le président houari boumediene (service national

karimo, Béjaïa
Ellah eramek cheikh.un géant du Chaabi

 

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