defiPoèmes | Coeur en émoi - Part 2

Poèmes

 
Sable chaud et chaleur torride
Terre interdite et corps avide
 
Sol volcanique et sens dispersés
cœur angoissé et larmes versées
 
limon fertile et récolte austère
L’eau s’écoule, terre en jachère
 
Incandescence et grande décence
Effervescence et finesse des sens
 
Terre en ébullition, piété et ferveur
Grande érudition, aucune saveur
 
Sublime offrande, grand sacrifice
Plaisir des sens, sans aucun vice
 
Rituel de cette chair, cœur épris
Désir amoureux, cœurs meurtris
 
Terre noble profanée, terre d’exil
Terre souillée, intense désir servile
 
Rustre imbu de sa personne
Ignore la rose qui l’affectionne
 
Frustrations, rancœurs fades
Brimée, délaissée, cœur malade
 
Humiliation, douleur à bas prix
réclusion morale dans le mépris
 
Fragrance subtile, fleur fanée
Douceur amicale, nouvelle année
 
Renaissance, regain, vitalité
Amour, désir, sentimentalité
 
Mes mains sont sur tes hanches
ton corps résiste et flanche
 
 

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Jolies demoiselles !
Avez-vous vu ma bien-aimée ?
C’est la plus belle de toutes les belles !
La sihouette gracile de son corps d’almée
obnubile
l’oracle, le tribun et le débile !

La mèche rebelle
de mon hétaïre aux yeux de jais
ma muse, mon égérie
recouvre ses cils
et l’incarnat
de ses joues garances
où se perd l’esprit
dans l’éclat satin
de ses prunelles !

La rosée du matin
embrase le ciel
qui s’épanche
des effluves de sa grâce
éternelle !

Oh, ma douce colombe !
Je vole sur les ailes
du destin
qui m’emporte vers elle !
Je sens déjà d’instinct
la délicatesse
de son néroli
suave caresse
dans la saveur
d’une flaveur
romantique
romance d’un amour fidèle !

Oh, ma passion !
Oh, ma tourterelle !
Je me délecte
de tes lèvres vermeilles
douce merveille
d’un fol amour sans pareil
désir ardent
sous les caresses d’un regard
qui lambine
au hasard
au-delà des contours
de ton corps de gamine
et de cette tendre chaleur féminine
qui s’éveille…
Oh, ma tendre ritournelle !

Sur les voluptés de tes rivages
où la narcose d’un sommeil
idyllique m’appelle
je me réveille de
tes orages
sous l’ombrage
de ta félinité !
Oh, ma douce colombe !
Tu es vraiment la plus belle !

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Dans cette forêt de haute futaie
sous ce hêtre majestueux, à l’ombre crépusculaire…
Sous la canopée, la terre jonchée de feuillage orangé
près de la clairière…tu étais si belle !
 
On s’est aimé sous cette voûte ombragée…
Tu étais si belle ! Si voluptueuse…
Le petit ruisseau chantait la mélodie de l’amour !
Tu étais si heureuse…
Et les oiseaux rivulaires saluaient l’aura de ton glamour
C’était sublime, Ô ma bien-aimée !
La nature s’est endormie sous la ramée
de ce silence complice qui nous entoure !
Ô ma bien-aimée ! T’en souviens-tu ?
 
Cette brise si fraîche qui frétillait sur ta chevelure
C’était magique…
Et ces senteurs de la violette si suaves et si pures…
Comment pourrais-tu oublier ?
Ô ma bien-aimée ! Souviens-toi…
Cette sève qui nous a liés…
De cette écorce de fantasques reliques pérennes
Juvénile romance d’un amour charnel…
Notre serment chaste, sur la mémoire d’un vieux chêne
confident vénérable et fidèle…
Témoin de nos puériles prières !
Ô ma bien-aimée ! C’était hier !
Souviens-toi…
 
 

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Ratures d’un amour
sur un brasier qui s’allume
de mille feux tout autour
de ses flammes sous ma plume.
 
Ratures d’un rêve
entre le marteau et l’enclume
mon espoir qui s’achève
brisé sous ma plume.
 
Ratures d’un soir
dans une mare d’amertume
mes stress, mes déboires
s’achèvent sous ma plume.
 
Ratures d’un bonheur
dans un océan d’écumes
mes peines et mes pleurs
inondés sous ma plume.
 
Ratures d’un voeu
dans un volcan qui fume
la fumée de mes aveux
s’embrase sous ma plume.
 
Ratures de ma vie
dans une mer de brumes
mes désirs, mes envies
meurent et se consument.

 
 

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Les traces de pas laissent sur le sable fin
le rythme ondulé de ton aisance princière
Tu t’étends à l’ombre en scrutant les confins
de cet horizon fuyant cette terre nourricière
devant le temps qui passe…
 
Tes jolis yeux suggèrent les joies de l’amour
Le jour se lève en dessinant sur ton image
un très beau sourire dans la lumière du jour
Tu es le rayonnement de cette paisible plage
insouciante et fugace…
 
Les vagues viennent lentement submerger
les galets qu’ils caressent sur le rivage
je vois l’écume sur le ressac asperger
les contours dessinés de ton doux visage
que les vagues effacent…
 
 

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Et passe le temps de nos amours
De nos chagrins, de nos douleurs muettes
les refrains de nos confidences
Et les chansons de nos plus beaux jours
sur un air de fête
on s’amuse et on danse
l’espace d’une musique qui passait…

J’aimais tant me reposer à l’ombre
de tes cheveux sombres
sous le mascara de tes cils
et sentir le nirvana dans la douceur
de ce corps gracile  
au rythme de ton coeur
l’espace d’un battement qui passait…

Je fredonne ton nom à mi-voix
avec amour, avec tendresse
sous le crépuscule qui s’effaçait
un clair de lune renvoie
l’éclat des étoiles en liesse
sous un ciel à peine froissé
l’espace d’une nuit qui passait…

Non, je n’ai jamais oublié
la fougue de nos étreintes
les morsures et les meurtrissures
fragile page d’un amour publié
sur les rides d’une passion éteinte
par le poids des années qui rassure
l’espace d’un amour qui passait…

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Ô vent, viens éparpiller de ton souffle vital
l’ombre de mes pensées sur des rives fécondes
loin de cette contrée ténébreusement létale
sous des cieux plus cléments où l’amour abonde !
 
Faut-il que dans les limbes, meure mon espoir
dans ton bonheur qui efface ma douce lumière ?
Faut-il alors souffrir de ce sourire d’un soir
d’été où ton regard juvénile fuit ma prière ?
 
Mon cœur désabusé, dans sa profonde ivresse  
chute du fabuleux trône du royaume de l’amour
et lance au ciel effaré, son cri de détresse
frémissant au rythme de ma douleur à ce jour
 
Euphorie lointaine d’une illusion perfide
ainsi les saisons de nos fragiles émotions
sèment dans le champ de cette terre algide
la vraie chaleur de son intense désolation
 
Véritable joyau dans la solitude d’un cœur
que la douceur d’un amour volatile enivre
La lune scintille en offrande à ce bonheur
pris par la nuit opaque que l’astre délivre!
 
Quel joli rêve que ton doux regard matinal
voile de tendresse pour une tendre romance
telle une offrande que ce sentiment virginal
sacrifié à l’autodafé du déni et du silence.
 
J’attendrais qu’une aube naissante vienne
délivrer l’innocence égarée de ta jouvence
et que l’écho de ces cris te parviennent
serais-tu le Bien qui fait mal à mes sens ?
 
 

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Je suis cette larme de lune posée sur le voile de tes paupières
Ton regard baigne de sa rosée argentée cet espoir si fragile
le souffle de ta voix féerique adoucit les parois de la pierre
ton sourire lumineux offre sa semence perlée à ce limon d’argile
où le ciel exauce tes prières…

 
Oh toi, astre éblouissant dans la détresse de mes rêves envolés
Tu es la sublime fascination de cette obscure réalité déracinée
Fleur fragile d’un fol espoir qui fleurit dans un cœur désolé
caresses lénifiantes, passion inachevée dans un esprit fasciné
par ton calme contrôlée…

 
Laisse mes mains sur le galbe de tes hanches, ma douce équanime
dans la complicité de mes érotidies, viens de ton éclat favonien
enlacer de ta foucade le friselis de ma sensualité sur tes cimes
Et que triomphe l’amour, oh ma désirée de ce tourment draconien
qui me nargue et me décime…

 
A quelle apertise se soumettre pour subjuguer ce cœur meurtri
Près du vicinal angustié, ta fragrance subtile et mes blandices
n’ont pas atténué l’attrition de cette âme ni ce cœur flétri
Ma bien aimée, prends à ton caraude l’exilir de ton maléfice
et que guérisse ce cœur contrit…

 
Oh détresse ! Dans la passion du temps cinabre qui se consume
le feu du plaisir de ma cistophore est bercé par mon aulétride
De son regard coruscant, Séléné avec la complicité de la brume
sur le pétale de ta jouvence, inonde de son éclat ce cœur aride
que la mer arrose de son écume…

 
L’odeur d’un désir envahit ma saison d’espérance volée au temps
Par son étoffe amarante, le ciel inonde mes étoiles mordorées
où se perd la fragilité de mes illusions, il y a bien longtemps
douce alacrité d’un cœur ému sur les rives de tes lèvres adorées
toi, la joie de mes printemps…

 
 

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Dans mon cœur, je sens la présence de ton désir
Les souvenirs défilent. La douceur de ton visage
sur mon visage me rassure.Dans l’alcôve du plaisir
Ton corps en délire, frissonne sous les bocages.

Ta peau basanée réchauffe mes sens sous narcose
Dans le bosquet, sous les feuilles des branchages
les senteurs de la primevère et du cyclamen rose
se mêlent au souffle du réséda, délice du pâturage

Le froufrou du vent agite tes cheveux décoiffés
donnant le vertige à mon corps sous le feuillage
Ton sourire éclaire mes sens de désir assoiffés
Le cœur frémit face à la noblesse de ton lignage

Dans les buissons, de son perchoir, la fauvette
fredonne la sérénade de l’amour avec son ramage
le serin effrayé, l’imite en quittant sa cachette
La mésange bleue se pavane en montrant son plumage

Viens mon avette, près des genêts et des cytises
goûtons à ces moments idylliques par le butinage
sur les corolles des jolies fleurs bien soumises
à l’ivresse de l’amour qui lui rend ses hommages

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Toi seule, peux apaiser mes douleurs !
Si mon corps se consume
de tes flammes,
dans les flots de ta passion,
je l’éteindrais de mes larmes !
Mais de grâce,
épargne mon coeur…
car, c’est là que se trouve ta place !

Oh, fol amour
qui nous emporte !
Je ne sais rien faire, sinon t’aimer…
avec fougue et obstination !
Mais, hélas
je sais que le bonheur
est souvent fragile et fugace !

Toi, seule peux guérir mes blessures !
Et cet ardent désir
qui déchire mes entrailles !
Mon corps se disloque, se fissure
et résiste vaille que vaille !
Je voudrais périr
dans ta douceur qui me rassure
et ressusciter dans ton sourire…

Viens réchauffer mon corps
Libère-le !
Laisse moi mourir
dans l’émeraude de tes yeux !
Tu es mon ciel et mon décor !
Impétueuse passion
dans un cœur meurtri !
Ecoute-le gémir…
Ecoute-le,
dans les frissons
du temps qui passe…

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