defiPoèmes | Coeur en émoi

Poèmes

Ma vie, c’est comme un doux nuage à l’horizon de tes printemps !

Je suis le zéphyr de tes espérances et la brise matinale de tes espoirs…

Je suis le sourire radieux sur les cimes hautaines et la caresse du vent sur ta chevelure si soyeuse…

Je suis cette chaleur réconfortante contre laquelle se blottirait le petit oisillon apeuré sur les sentiers d’un hiver rigoureux…

Je suis cette lueur sur les rivages d’une mer apaisée où les mouettes viennent jouer avec nonchalance…

Tu es cette fabuleuse sirène sous les flots des océans qui fait chavirer les navires et les cœurs des hommes subjugués par l’ivresse de ton charme enivrant…

Tu es la délicatesse de cette fleur qui étale ses pétales dans la floraison des saisons…

Tu es la femme et le baume de toutes les blessures que ton sourire narquois guérit…

Tu es ce songe mirifique qui séduit les cœurs désespérés dans la moiteur d’une longue nuit hivernale…

Donne-moi ta main !

Viens, allons ensemble vers l’île des mille promesses !
L’île des illusions perdues, le refuge des amours naissantes…

Viens…

 

 

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Si tout le monde était serein !
Le monde aurait plus de coeur…

Si tout le monde plantait le même grain !
Le monde aurait la même sueur…

Si tout le monde mangeait à sa faim !
Le monde n’aurait plus peur…

Si tout le monde avait les mêmes soins !
Le monde serait sans douleur…

Si tout le monde aimait les gamins !
Le monde aurait moins de pleurs…

Si tout le monde prenait le même sein !
Le monde serait frère et soeur…

Si tout le monde avait les mêmes liens !
Le monde serait à la même heure…

Si tout le monde avait le même destin !
Le monde aurait la même humeur…

Si tout le monde vivait d’un rien !
Le monde aurait la même saveur…

Si tout le monde avait le même besoin !
Le monde aurait la même valeur…

Si tout le monde pouvait aller si loin !
Le monde aurait la même fureur…

Si tout le monde prenait le bon chemin !
Le monde ne serait pas ailleurs…

Si tout le monde était plein d’entrain !
Le monde serait innovateur…

Si tout le monde était musicien !
Le monde chanterait en choeur…

Si tout le monde était écrivain !
le monde serait grand lecteur…

Si tôt le monde aimait son voisin !
Le monde serait moins railleur…

Si le monde était un peu puritain !
Le monde aurait la même pudeur…

Si tout le monde vivait dans le même coin !
Le monde aurait la même lueur…

Si tout le monde était dans le même bain !
Le monde aurait la même odeur…

Si tout le monde avait le même jardin !
Le monde aurait les mêmes fleurs…

Si tout le monde avait le même teint !
Le monde aurait la même couleur…

Si tout le monde pensait à demain !
Le monde n’aurait plus cette laideur…

Si tout le monde était plus humain !
Le monde aurait plus de bonheur…

Si tout le monde se tenait par la main !
Le monde serait bien meilleur…

Mais hélas, le monde est si coquin
qu’il a déjà perdu son honneur…

 

 

Un monde meilleur

 

 

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Quand j’étais petit, en bas âge
je ne savais rien de cette vie
Je ne pensais qu’au doux sevrage
et à tout ce qui me faisait envie

 

Puis, j’ai appris le babillage
les gestes et mimiques utiles
Je souriais à mon entourage
avec mon ingénuité puérile

 

Enfin, je titubais avec courage
devant mes parents émerveillés
et vint le temps du verrouillage
J’étais alors très bien surveillé

 

Je grandis, j’étais bien sage
et je regardais autour de moi
en visitant tous mes parages
je surpris mon coeur en émoi

 

j’ai appris le doux langage…

 

Mon adolescence fut un mirage
et c’est alors que je l’ai connue
elle a pris mon coeur en otage
puis j’ai basculé dans l’inconnu

 

J’ai dû alors tourner la page
pour apprendre à la connaître
son charme et son joli visage
ont réussi à me faire renaître

 

Il me fallait apprendre l’usage
des mots doux qui lui plaisaient
ma poésie ainsi que l’hommage
de ma tendresse et mes baisers

 

De fleur en fleur par mes butinages
cela devait bien sûr arriver un jour
je fus pris comme l’oiseau en cage
dans les filets d’un terrible amour

 

J’ai appris le vrai langage…

 

 

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Dans la tiédeur d’un soir crépusculaire,
d’une longue et morne journée d’automne,
des boeufs poudreux humant l’air,
tiraient la charrue d’un pas monotone !

Pliant sous le poids du joug qui les retient,
leurs mufles soufflant au vent et poussant le timon,
le soc sous leurs poids s’enfonce encore et revient,
pour tracer des sillons dans la chair humide du limon !

D’une main vigoureuse, tenant le manche,
le laboureur avance dans les mottes qu’il disperse !
Les courroies se tendent et la sangle penche,
sous le joug des boeufs qui la berce !

les boeufs frémissant, piétinent le sol !
Les enfants s’avancent, pour aider leur père !
ils détachent les courroies, sur la terre molle,
libérant le timon et le soc aiguisé de la terre !

Les boeufs avancent péniblement et leurs pattes
martèlent lourdement la grille de l’entrée.
Les enfants suivent leur père à la hâte,
et la glèbe gémit au loin, de son flanc éventré !

 

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Je vois dans tes yeux noirs
l’espoir…
Je sens dans ton cœur
la peur…
et dans ton regard
hagard
cette lueur
qui s’efface…
Et ce sourire
malicieux, subtil
et fugace…

Ton doux parfum sublime
et tenace
s’insinue dans mon esprit
épris
par l’effluve du musc
de l’encens
et de la myrrhe…

Oniriques pensées
d’un rêve insensé
diffuses
dans mon cœur
en pleurs…

A toi ma nymphe et ma muse
que mon cœur
vient d’élire
laisse moi te dire
dans mes délires
sans anathèmes
tous mes je t’aime !

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Dominique !
Je suis prêt, pour tes beaux yeux, à franchir l’atlantique
pour te susurrer les mots les plus doux, dans les murmures du vent
et la fierté de mon chant, dans le sang de ma blessure atavique
du souffle puéril de la vie, et le ciel songeur d’un cœur vivant !

Dominique !
Ni l’orgueil des Appalaches, ni l’impétuosité des fleuves d’Amérique
n’arrêteront l’éclat de la bravoure de mes indomptables néréides au levant
Ma foi reniée et le serment de mon corps crucifié sur l’autel de la politique
ont jeté l’anathème et l’opprobre sur la vertu purifiée de mon honneur mouvant !

Dominique !
Je t’emmènerai dans le flux des Perséides et tes ailes déployées, angélique
vision sereine de ton esprit puritain affalé sous les portiques de mon auvent
Tu seras ma Sirius, dans le brouillard de mes torpeurs et mes rêves chimériques
Nous irons ensemble sur les rides du ciel froissé par la douleur d’un récit émouvant !

Dominique !
Ton innocence ravie et la joie de tes émotions égarées, mirobolantes et mirifiques !
bercent le flot saccadé de mes soupirs et brusque la moiteur de mes yeux si souvent
charmés par la noble assurance et la candeur de ton âme rebelle, désinvolte et romantique
et subliment le froid monacal d’un spectacle liturgique dans le chœur d’un couvent !

Dominique !
Je veux insuffler dans ton cœur brisé, les lumières et l’ondée des étoiles magiques
et jamais les étincelles de l’univers irisé ne caresseront l’éclat de tes cheveux captivant
sous une pluie de comètes radieuses dans le firmament de ton éternelle jouvence pudique
de ta beauté liliale dans le sourire de la lune, rêve utopique, doucereux et décevant !

Dominique !
Nous traverserons des contrées solitaires et sur les terres sacrées et mirifiques
des braves Algonquins et des intrépides Apaches, nous dresserons nos wigwams devant
la rivière purifiée et le catafalque de Cochise dans la folie des pensées diaboliques
tu es ma squaw et je chasserai pour toi le grizzli dans les rocheuses en le poursuivant !

Dominique !
Nous chasserons ensemble le bison dès l’aube, dans les grandes plaines bucoliques
le bruit de ses sabots couvrira toute la peine de mon cœur et le souvenir des survivants
Tu seras ma bonne samaritaine et ton sourire ingénu une obole généreuse et véridique
Nous gravirons les collines célestes et nous planterons, l’amour de nos cœurs connivents

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La nuit de son opacité
veut effrayer le soleil
mais la lune veille…
Dur, sera le réveil !

L’ombre égarée dans la cité
a bien perdu son sommeil
mais la lumière veille…
Dur, sera le réveil !

Le Mal étend sa férocité
pour souiller, sans pareil
mais le Bien veille…
Dur, sera le réveil !

Le malin est sollicité
pour tromper notre éveil
mais l’ange veille…
Dur, sera le réveil !

La bêtise, avec efficacité
est devenue une merveille
mais la raison veille…
Dur, sera le réveil !

Le dupe doute de la félicité
et n’en croit pas ses oreilles
mais la mort veille…
Dur, sera le réveil !

L’ivrogne dans son incapacité
ne vit que par sa bouteille
mais la maladie veille…
Dur, sera le réveil !

Le cupide dans sa voracité
garde jalousement l’oseille
mais l’héritier veille…
Dur, sera le réveil !

L’égaré dans sa duplicité
accuse le juste et le surveille
mais la conscience veille…
Dur, sera le réveil !

Le mécréant vit dans la facilité
le croyant est mis à l’œil
mais le Créateur veille…
Dur, sera le réveil !

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Pensivement la mer s’étale
vers cette lueur au lointain
où l’infini se désaltère
dans l’immensité du vide !
Oh, mer ! De ton bleu cristallin
fuyant vers des horizons incertains
j’écris sur les rides de mon cœur
mon chagrin et mon désespoir…
Ton nuage s’est crispé
sous mon ciel fiévreux
arrosant de ses larmes amères
les fleurs fanées de mon espoir…
Ton regard traverse ma nuit
La lune s’accroupit
sous le firmament velouté.
J’entends les frémissements du temps
qui s’assoupit sur la marche des siècles…
Ton sourire fascine le jour.
Je me réveille. tu es là !
Le soleil honore la lune…

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Je ne sais que dire
ni comment te décrire
toi, dont je ne connais
ni la voix ni le rire…
 
Je ne sais que penser
ni par quoi commencer
pour exprimer mes pensées
sans vouloir t’offenser…
 
Serais-tu cette femme
tout feu, toute flamme ?
ou ce drôle d’oriflamme
que mon cœur acclame ?
 
Je ne sais que faire
attaché aux fers
de ton cruel enfer
qui m’est offert…
 
Serais-tu tentation ?
Cris et lamentations ?
Amour et compassion ?
Déchirure et passion ?
 
Serais-tu cet espoir ?
La fin de mes déboires ?
Ou le début d’une histoire
que je voudrai bien croire…
 
 

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Dans sa petite ballade bucolique
à travers les près et les champs
la nature frissonnante et pudique
va préparer le retour du printemps
 
Tapie sous l’herbe, le fraisier
tricote le stolon de sa branche
à l’ombre de ce vieux merisier
où s’étire l’indolente pervenche
 
Le muguet odorant, fleur fétiche
de ses mille clochettes, pavoise
La jacinthe le nargue et s’affiche
de sa hampe étoilée qui le toise…
 
Des massifs, pointe la blanche vergerette
fière de ses très jolies feuilles étalées
sous l’œil amusé des cœurs de Jeannette
et de la séduisante floraison de l’azalée
 
Sautant par dessus les murs,l’Aubriète
étale au soleil ses belles fleurs irisées
Le vent en passant, sur les pâquerettes
laisse sa trace sur ses pétales brisées
 
Les jolis cœurs d’amour de l’Oxalis
supplie Mars de venir honorer la terre
ne m’oubliez pas, leur dit le myosotis
au printemps qui étale son tapis vert.
 
 

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