defigoutdemiel | Coeur en émoi - Part 2

Archives d’un auteur

Skyrock.com, vient ENFIN de désactiver  le blog : « mon-relizane.com » 

Après plus d’un mois d’attente et une correspondance soutenue, l’équipe technique de Skyrock.com, (c’est à son honneur) vient de confirmer le justesse de mes requêtes concernant l’indélicatesse de cet inconscient qui s’est permis en toute quiétude de venir « aspirer » inpunément, TOUT le contenu de mon site ! (El Djame’l Wa ma Hame’l) – Le chameau et ce qu’il transporte !

Evidemment, il est « permis » d’aspirer le contenu d’un site ou blog pour le consulter à loisir hors connexion...

S’approprier le Bien d’autrui est réprimandable !
C’est une atteinte probante à la propriété intellectuelle réprouvée sous tous les cieux et par toutes les cultures ! C’est du plagiat pur et simple…

 

Merci encore une fois à l’équipe technique de Skyrock.com
pour son obligeance et pour son sens de l’équité et de la justice…

 

Liens

Capture d’écran d’un site (Aïn Sefra) ayant publié « Les
Bardes du Melhoun » mais en précisant leur source (Http://goutdemiel.com)

 

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grari honnete

– Capture d’écran de la « désactivation » du blog (mon-relizane.skyrock.com)

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Un énergumène a aspiré TOUT le contenu de mon site (peut être avec WinHttrack) et cela sans vergogne ni dignité !

Il se permet le luxe de TOUT publier sur son blog !

Voici le lien de ce blog sur Skyrock.com, le fief des plagiaires de tout acabit !

/mon-relizane.skyrock.com

 

Cerise sur le gâteau, ce triste personnage, s’est même permis le luxe de s’approprier un de mes poèmes « Dominique » en lui changeant simplement le titre par « TOI » ! Ahurissant…

Vous faites des recherches, vous cogitez et vous prenez de votre temps pour partager avec les autres puis un petit rigolo arrive et vous prend votre labeur, votre temps et s’éclipse débilement pour aller jubiler béatement sous d’autres cieux, en s’appropriant la propriété intellectuelle d’autrui…

Franchement là,  je suis profondément dégoûté !

J’ai contacté ce déluré qui porte le pseudo de : mec 60 ans et j’attends une éventuelle réaction de Skyrock.com.

J’espère que ce blog sera supprimé…

Goutdemiel (Kamel)

 

 

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Charité romaine (en italien Carità Romana) est le nom traditionnel d’une scène exemplaire. C’est une histoire très surprenante rapportée par divers auteurs anciens, qui la présentent comme un acte exemplaire de piété filiale. Ce récit invraisemblable se retrouve dans les écrits de l’historien romain Valère Maxime ainsi que ceux de Pline l’Ancien, de Solin, de Festus, de Hygin, ou encore ceux de Nicolas Poussin.

 

Le récit
Cimon, vieillard extrêmement pauvre, emprisonné à Rome pour un délit quelconque, est condamné à mourir de faim dans sa cellule. Péro sa fille, obtient la permission de rendre visite à son père. Le gardien méfiant, s’assurait qu’elle ne lui apportait aucune nourriture. Au fil des des jours, le gardien est surpris de voir que le vieillard était toujours en vie ! Il redoubla de vigilance et surveilla de près Péro qui venait quotidiennement voir son père…
Il appela un autre gardien à la rescousse et ils s’aperçurent alors que la jeune femme allaitait son père de son propre sein ! La nouvelle de cet acte pour le moins insolite, parvint au préteur (magistrat romain) et aux juges qui, devant cet acte de dévouement et d’amour filial, s’empressèrent d’accorder la grâce au vieil homme.
 
D’après Pline, cette prison, devient un temple consacré à l’amour filial, devant lequel on éleva une colonne qui fut nommée la « colonne du lait » et au bas de laquelle on exposa par la suite les enfants recueillis. Ce lieu devint le « marché aux nourrices »
 
Ainsi naquit, la légende antique de *Cimon et Péra.
 
Choix de la toile
Bien sûr, de nombreux peintres se sont inspirés de ce récit pour immortaliser à leurs façons, l’acte de cette « charité romaine » ! Il me fut très difficile de fixer mon choix sur un artiste bien particulier. Aussi, je me résolus de trouver quelques indices assez révélateurs qui pouvaient alors me pousser à prendre la bonne décision ! Ce fut Rubens…
 
Tout d’abord, l’artiste est un précurseur du style Baroque et un avant-gardiste des contre-réformes ! Il a étudié en Italie, les œuvres de Raphaël et surtout du Caravage. Rubens a traité les genres de peinture avec une égale aisance. Ensuite, je voulais éviter les détails qui pouvaient altérer le réalisme du récit sur la toile. Sur certaines toiles par exemple, le prisonnier n’était pas aussi âgé que celui du récit ! La fille sur certaines peintures, portait des vêtements luxueux alors que son père est bien pauvre. Certains seraient sûrement tentés de dire qu’elle serait mariée à un homme riche et que ceci expliquerait cela ! Si cela était le cas, alors le vieillard n’aurait jamais été emprisonné !
 
L’artiste
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Peter Paul Rubens (Pierre Paul Rubens) est un Peintre Flamand
Né en 1577 à Siegen (Allemagne) et mort en 1640 à Anvers (Pays-Bas)
 
Après la mort de son père, il s’établit à Anvers.
Il fait son
apprentissage auprès du maître Otto van Veen. Rubens a dirigé l’un des plus importants ateliers de peinture, nécessaire pour répondre aux nombreuses commandes reçues. Profondément européen il parcouru le Continent autant pour répondre à des commandes et exercer des fonctions diplomatiques auprès des différentes cours européennes.
 
La Charité romaine
Peter Paul Rubens (1612)
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Musée national de l’Ermitage (Saint-Pétersbourg-Russie)
(En haut et à droite, les deux géoliers…)
 
L’histoire de Cimon et Péra tient lieu d’allégorie de la charité.
 
L’historique
Le thème s’intégrait dans la réalité historique, sociale et religieuse de l’époque. Le 17e siècle a en effet engendré la vogue des activités de bienfaisance. Les institutions caritatives se sont multipliées. Les riches se consacrèrent à l’assistance des pauvres. Le catholicisme renaissant, s’affirma avec force devant l’enseignement protestant qui ne reconnaissait pas aux bonnes œuvres la capacité de participer au salut de l’homme. Dans une telle idéologie, donner son sein devenait le symbole de la charité et du don fait à autrui, aux pauvres et aux affamés. 
Donner le sein à son père exprime la miséricorde et le dévouement. c’est une victoire sur soi-même et sur la transgression de la loi qui interdit tout contact charnel entre un père et sa propre fille. Cette transgression est sanctifiée par l’amour parental.
 
Pérennité
Cette légende inspira de nombreux peintres du 17e siècle européen.
L’artiste baroque Caravaggio (ou Du Caravage) (1571/1610), l’a inséré parmi d’autres, dans son œuvre de 1606: « les Sept Œuvres de Miséricorde » où en bas et à droite de ce tableau monumental, à côté des pieds du cadavre et du porteur de flambeau, il y a une femme qui allaite un homme dont on ne voit que la tête.
 
Elle fut abondamment représentée par plus de 200 œuvres, est signée par Peter Paul Rubens, Le Brun, Caravage, Gravure de Mellan (17e siecle), Nicolas Doucedame, Giovani Fontana (18e siècle), Guido Reni, Saint Bernard par Romanelli, Figurine en Chine (1890-1900), Jean Baptiste Greuze (1767), Mayer, Matthieu Gauthier, Serangeli, Chambéry, Lorenzo Passinelli (1629-1700), Lagrenée dit l’aîné (1781), Jacques Antoine Beaufort, St Bernard de Clairveaux, Lactatio de St Bernard, Les frères Huaud (17e siècle), Bachelier, Jean Goujon (16e siècle), Simon Vouet, Charles Mellin, Jan Vermeer, Matthias Meyvogel 1628, Jean
Baptiste Henri Deshays (18e siècle), Hans Sebald Beham (1544), Louis Jean François Lagrenée, Lamartine Marianne Elisa, Charles Mellin, Johan Zoffany, Christoph Maucher (1690), Giovanni Domenico Cerrini (1609-1681), Jan Janssens (1590-1650), Max Sauco…

 

Ces tableaux furent tous désignés du nom de Charité Romaine ou Piété Filiale.

 

 

 

 

 

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Qu’est-ce qu’une dystopie ?  
 
Une dystopie est un genre littéraire.

  
Larousse
la définit comme une contre-utopie. C’est la description, au moyen d’une fiction, d’un univers déshumanisé et totalitaire, dans lequel les rapports sociaux sont dominés par la science et technologie.
 
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Le précurseur de la dystopie : Eugène Zamiatine  Ievgueni Ivanovitch
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Il est également ingénieur naval et professeur.
 
 
A/« Nous autres«  (Ievgueni Ivanovitch Zamiatine) 1920
 
La dérive totalitaire du régime en Russie, l’inspire et il écrit dès 1920, son chef-d’œuvre : « Nous autres » un roman sur le thème de la dystopie. « Nous Autres » est la première « contre-utopie » d’importance avant « Le meilleur des mondes » d’Huxley (1931) et « 1984 » d’Orwell (1949)… A travers son livre, Zamiatine allie une critique féroce du totalitarisme mathématique, rationaliste et machiniste à une écriture particulièrement poétique et sensible… « Nous autres » décrit l’État Unique, protégé par le Bienfaiteur (société parfaite et logique) où tout est rationalisé par les chiffres et des noms, dans une société dépourvue de liberté et d’individualité car le Bienfaiteur s’oppose au réel bonheur. L’ignorance est synonyme de bonheur. Après avoir délivré le monde, l’État Unique se décide à présent, à apporter le bonheur aux autres habitants de l’univers. Il appelle tous ses numéros à composer des poèmes, à la gloire de l’État Unique. D-503, créateur du vaisseau l’Intégral se décide à écrire un recueil de notes qu’il nommera « Nous autres ». D-503 nous décrit ainsi son monde de paix, sa vie régulée et réglée par une Table des Heures qui va jusqu’à indiquer le nombre exacte de mastications idéalement calculée pour les repas, une société où « nous » compte bien plus que « je ». L’État Unique protège les siens et chacun sait se sacrifier pour L’État Unique ! Ne pas en être capable est bien un signe d’égoïsme. L’État Unique est l’Éden retrouvé, protégé par ses Gardiens. Un monde ou le désir n’existe plus. Il est contrôlé à travers des coupons où chacun peut prendre ce qu’il veut, dans le respect des Heures. Un monde où rien n’est caché : mur de verre et absence de rideaux sont de simples détails qui en disent beaucoup. L’État Unique protège le bonheur. Or, tout n’est pas contrôlable ! Pour l’état, des choses aussi immatérielles que l’imagination et l’amour sont des fléaux. Malheureusement pour lui, le narrateur va les subir tous deux sous différentes formes… Le « je » prendra petit à petit la place du « nous » et le narrateur se retrouvera subitement face à sa conscience ce qui va ébranler ses convictions, avec un choix ultime à faire… – « Nous autres » nous décrit comme « le meilleur des mondes » ou « 1984 », un monde utopique. Zamiatine à travers son personnage s’adresse bien au reste du monde. Ancien bolchévique il voit parfaitement la dérive à venir pour son pays et pour tant d’autres quand l’extrémisme d’une pensée née, s’impose par la force… – « Le meilleur des mondes » et « 1984 » n’ont rien de glorieux, après avoir lu « Nous autres », le livre de Zamiatine ! Il est peut être encore plus inquiétant car l’auteur a parfaitement entrevu l’avenir : le bonheur de tous ne signifie-t-il pas le sacrifice de chacun pour retrouver l’Éden ? Faut-il alors abandonner notre humanité ?
 
 
B/« Le meilleur des Mondes«  (Aldous Huxley) 1931
 
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Aldous Huxley est né en 1894 dans une famille appartenant à l’élite intellectuelle britannique. Diplômé d’Oxford où il s’est lié d’amitié avec D. H. Lawrence, il surmonte une maladie qui le rend presque aveugle, se marie, voyage en Inde et aux États-Unis. En 1931, il écrit « Le Meilleur des mondes » en seulement quatre mois. C’est un succès international. En 1937, il s’installe à Hollywood où il devient scénariste. Il continuera de publier jusqu’à sa mort en 1963.
 
Ici, la technologie et la science ont remplacé la liberté et Dieu.
 
La vie humaine, anesthésiée, est une suite de satisfactions, les êtres naissent in vitro, les désirs s’assouvissent sans risque de reproduction. Les émotions et les sentiments ont été remplacés par des sensations et des instincts programmés. La société de ce « Meilleur des mondes » est organisée, hiérarchisée et uniformisée. Chaque être rangé par catégorie, a sa vocation, ses capacités et ses envies…maîtrisées, disciplinées et accomplies.
 
Chacun participe à l’ordre général.
 
On travaille, on consomme et on meurt, sans jamais revendiquer, apprendre ou exulter. Seulement voilà, un homme est né dans cette société, avec un père et une mère et le pire dans tout cela, il a des sentiments et des rêves ! Classé comme « Sauvage », cet homme qui a lu tout Shakespeare ne peut être qu’un danger pour ce « monde civilisé » ! Huxley a plongé le soma du Meilleur des mondes dans une bouillie où se mêlent l’ utilitarisme Fabien ( bonheur personnel ) et le positivisme Comtien ( savoir-pouvoir, notion qui remonte à Platon, et que Foucault n’ a fait que reformuler ). Huxley est le père intellectuel et l’idéologue du mouvement psychédélique.
 

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C/« 1984«  (Georges Orwell) 1949 
 
Orwell

 
 
 

 

 
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Eric Arthur Blair dit George Orwell, est né le 25 juin 1903 à Motihari pendant la période du Raj britannique. Il meurt le 21 janvier 1950 à Londres.
C’est un écrivain et journaliste anglais.

 
 
Ici, le décor est beaucoup plus triste car plus proche de la population.
C’est un monde inquiétant et oppressant…
« Supprimer le mot disent-ils et…la chose disparaîtra. »
« Nous ne détruisons pas seulement nos ennemis, nous les changeons. Nous allons vous presser jusqu’à ce que vous soyez vide puis nous vous emplirons de nous-mêmes. Puis nous vous fusillerons. »
 
Une société de surveillance généralisée et la fin de la vie privée:
 
– Écoutes téléphoniques hors de contrôle
– Profilage numérique
– Déclenchement de webcams à distance
– Télésurveillance et transparence à outrance.
 
Le personnage principal de 1984 est Winston Smith.
Il vit en Océania, un pays dominé par une idéologie : l’AngSoc.
L’objectif de l’AngSoc, sous les apparences du Bien proposant le progrès pour TOUS, est d’une simplicité brutale:

– « le pouvoir pour le pouvoir »
– « S’Y maintenir à tout prix »

Et pour cela, quitte à tout liquider même la personne humaine après l’avoir formatée et nettoyé son esprit conformément aux principes de l’AngSoc…
Dans ce même état d’esprit, le socialisme se définit comme étant un collectivisme oligarchique bipolaire caractérisée par une population miséreuse, uniformisée et terrorisée et d’une «une nouvelle aristocratie constituée de bureaucrates, de savants, d’organisateurs de syndicats, d’experts en publicité, de sociologues, de journalistes et politiciens professionnels». par ailleurs, la classe ouvrière est vilement méprisée !
 
Les principes de l’AngSoc sont: négation de la réalité objective, double-pensée et mutabilité du passé.
 
Le principe fondamental de l’AngSoc, est la négation de la réalité.
 

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Comment prouver alors à un poisson, qu’il est dans le ventre d’une baleine ?
 
 
 
 
 
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Bibliographie
 
– « 1984″ (Orwell)
Lien: http://www.ebooksgratuits.com/pdf/orwell_1984.pdf
« Nous autres » (Zamiatine)
Lien: http://infokiosques.net/IMG/pdf/nous_autres-pageparpage.pdf
« Un monde meilleur » (Huxley)
lien : http://www.oasisfle.com/ebook_oasisfle/Huxley,Aldous- Le Meilleur Des Mondes.pdf
 
 
 
 

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« Es-tu un esclave ? Tu ne peux donc pas être un ami.
Es-tu un tyran ? Tu ne peux pas donc avoir d’amis »
Friedrich Nietzsche
 
 
 
Notre société s’apparente à « La République » de Platon.
 
 
Les philosophes de l’antiquité ont décrit il y a plus de 2000 ans une situation qui perdure toujours, car l’homme est toujours prisonnier de ses croyances et de la peur. Il est toujours ligoté dans sa caverne intérieure, en compagnie de ses semblables, n’ayant pas pris conscience de ses pouvoirs.
 
La République de Platon et le mythe de la caverne.
 
La République est un dialogue socratique, écrit par Platon aux environs de 380 avant notre ère, qui discute de la définition de la justice, de l’ordre et des caractéristiques d’un état-cité juste et de l’homme vertueux.
 
C’est l’œuvre la plus connue de Platon et elle s’est révélée être l’un des ouvrages de philosophie et de théorie politique le plus influent au plan intellectuel et historique.
 
 
Dans La République, Platon décrit quatre types de gouvernement:
la monarchie, l’oligarchie, la tyrannie et la démocratie.
 
L’allégorie de la Caverne discute de la mentalité humaine et du monde politique, de notre façon de penser et d’être. On trouve quatre types de gens dans la caverne, bien que nulle part dans le texte les personnages ne soient clairement dénombrés. Il y a dans la caverne des ravisseurs et des prisonniers. Ces prisonniers sont sous contrôle et ne connaissent rien d’autre que la vie de la caverne, encore pire, ils ne connaissent qu’une seule paroi de la caverne. Les ravisseurs se servent d’un feu pour projeter des ombres sur la paroi devant laquelle se trouvent les prisonniers pour que la réalité fabriquée, les garde captifs et les distrait.
 
 
 
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Parmi les prisonniers, certains sont enchaînés et d’autres sont libres de leurs mouvements. Les enchaînés sont maintenus en place et ne peuvent regarder que droit devant eux, ils sont ainsi convaincus de la réalité et de l’importance des ombres. Les non-enchaînés sont si subjugués par les images et convaincus de la réalité et de l’importance des ombres qu’ils n’ont pas besoin de chaînes. Ce sont les ombres qui les retiennent. Les enchaînés et les non-enchaînés ne prêtent pas d’intérêt à leur existence actuelle en tant que prisonniers de la caverne. Ils ne sont pas conscients, pas plus d’eux-mêmes que de leur environnement, ni de leurs ravisseurs, ils ne sont conscients et concernés que par les ombres.
 
Les ravisseurs gardent les prisonniers grâce aux ombres, en tant que distractions. Il y a les prisonniers enchaînés, les prisonniers libres et les ravisseurs qui s’en occupent. Le quatrième personnage de l’allégorie, la quatrième partie qui se distingue de l’ensemble, est représentée par un prisonnier affranchi. Le prisonnier affranchi, après avoir passé sa vie
entière dans la caverne, se retrouve en surface et il est d’abord ébloui par la lumière du soleil puis commence à voir. Il ne voit d’abord que des ombres, c’est ce qu’il avait l’habitude de voir, il voit ensuite des reflets, puis les objets qui chassent l’ombre et enfin la totalité de son environnement, lui-même, les autres, les étoiles et le soleil. Le prisonnier libéré apprend à connaître le soleil et tout ce qui dépend de lui. Il étudie les principes de base de la réalité et le fait que le soleil est la réelle lumière, que le feu des ravisseurs ne l’est pas. Le prisonnier affranchi apprend les conditions basiques de la réalité et des choses représentées par les ombres des ravisseurs.
 
 
 
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Il devient conscient et en déduit sa place dans le monde. Il réalise qu’il a été trompé toute sa vie et que tous ceux qu’il a toujours connus dans la caverne sont emprisonnés et ont été trompés.
 
 
Son devoir est de retourner auprès d’eux.
 
Après réflexion, le prisonnier libéré revient et tente d’informer les captifs de leur situation pour les en libérer.
Les captifs enchaînés et non enchaînés se moquent du prisonnier libéré car il n’arrive plus à voir dans la sombre caverne, ses yeux s’étant accoutumés à la lumière du jour.
Finalement ils veulent éliminer le prisonnier libéré parce qu’il leur révèle leur malheureuse situation et bouleverse leur status quo qui est la cause de leur captivité.
Les ravisseurs contrôleurs cherchent eux aussi à l’éliminer, lui ou quiconque remet en question et révèle le système de la caverne.
 
Les trois types de personnages veulent à tout prix éliminer le quatrième : le prisonnier libéré qui cherche de son côté, à les libérer pour leur montrer la vraie lumière en opposition à ce qui existe dans la caverne, véritable reflet du fonctionnement des institutions de contrôle…
 
 
 
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Les symboles du monde politique actuel sont assez faciles à reconnaître. Le pouvoir du prisonnier libéré est reconnu. L’interprétation de l’allégorie de la Caverne concerne l’individu au sein de la caverne, que les gens construisent eux-mêmes autour d’eux.
 
 
Les ombres sont la représentation d’une indication mensongère qui semble réelle : c’est la peur.
 
Le monde extérieur se sert souvent de feux et d’ombres pour engendrer la peur, mais la peur qu’on se crée tout seul fonctionne aussi. Une majorité de gens se rejoue le scénario des ombres pour maintenir en eux un status-quo et ne pas avoir à affronter les réalités intérieures et extérieures.
Ils possèdent leurs propres cavernes personnelles où tout est factice. Le prisonnier libéré ou le rebelle vertueux ont du pouvoir dans le monde et peuvent nous faire sortir de notre ignorance vers la lumière.
Les ombres sont très symboliques d’une réalité consensuelle, programmée et renforcée en permanence par les médias dominants que la plupart des gens pensent crédibles…
 
 
Le prisonnier libéré suit son intuition et se comporte d’une manière impossible à comprendre par les esprits conditionnés et emprisonnés dans la prison de leurs préjugés…

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Ils doivent trouver une justification à nos paroles et à notre comportement en déclarant que nous sommes « fous », « dangereux » ou « délirants », et peuvent nous traiter avec mépris. Nous sommes en fait réellement différents en envisageant la réalité d’un autre point d’observation. Faisons ce que notre cœur nous dit intuitivement, car c’est la Conscience qui s’exprime, la Voix Silencieuse.

 
 

Suivons-là et partons à l’aventure…
 
 
 
 
 

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« Si ta maison est en verre, ne donne jamais à ton ennemi, une pierre ! »

 

Jamais des élections présidentielles n’avaient provoqué de tels remous et pour des raisons aussi plausibles les unes que les autres !

 

Né le 2 mars 1937 à Oujda au Maroc,  Abdelaziz Bouteflika est le 7e chef d’État et président de la République depuis le 27 avril 1999 à ce jour.

A 77 ans, après trois mandats successifs et à l’instar des autres despotes du monde arabe, il s’accroche désespérément au pouvoir, ressemblant ainsi aux autres dictateurs déchus ou morts d’Égypte, de Tunisie, du Yémen, de Libye ou de la Syrie.

c’est sous son instigation que le verrou limitatif à deux mandats a été supprimé en 2008 pour lui permettre de briguer un 3ème mandat en 2009 !

Malgré la gravité de son état de santé, poussé par sa camarilla, il se présente quand même ce lundi 03 mars 2014 pour annoncer sa candidature à un 4e mandat alors que son dossier n’était nullement conforme à l’article 136-7 du Code électoral. Ce texte prévoit la présentation d’un certificat médical dûment signé par des médecins assermentés, justifiant de ses dispositions physiques et mentales…

Il va sans dire que beaucoup s’y opposent…

D’emblée, on s’interroge sur les réelles motivations, de cette vaste campagne contre un 4e mandat pour le président Bouteflika !
Il y a bien sûr ceux qui font tout pour ce 4e mandat ! Évidemment, leurs profondes motivations sont pour la plupart d’ordre beaucoup plus mercantile que politique…

Tous ceux qui rejettent purement et simplement l’idée même d’un 4e mandat sont très pragmatiques et militent pour une alternance du pouvoir selon des règles démocratiques transparentes !

 

Quelques remarques très pertinentes

 

1/Anachronisme

On nous annonce la candidature de Abdelaziz Bouteflika, « le candidat indépendant » ?!
Dixit la chaine Ennahar…
– Comment un président de parti (le FLN) peut-il être « indépendant » ?!
– Comment un président valétudinaire encore en exercice, peut-il se succéder à lui-même en qualité d’indépendant ?
– Pourquoi toutes ces mesures de sécurité ? De l’esbroufe ? Qui va prendre des risques pour « attenter » à un président égrotant ? Par ailleurs, toutes les mesures de sécurité prises avec le président Boudiaf, n’avaient servi à rien !  Il a bel et bien été assassiné par ceux qui devaient le protéger…

 

2/Contre-mesures

L’idéal aurait été d’attendre la fin du mandat du président Bouteflika le 19 avril 2014 puis de laisser une commission nationale indépendante organiser les élections présidentielles et lui permettre ensuite de superviser le scrutin dans une parfaite transparence ! Dans ce cas seulement, nous aurions dit oui, Abdelaziz Bouteflika est un candidat indépendant à la course électorale !!!

– Or, ce n’est pas le cas ! Bouteflika mène à la baguette, les polices politiques, les services de sécurité, tous les membres de son clan, toute la bourgeoisie comprador ainsi que les affairistes de tous bords qui ont amassé en un temps record, de très grosses fortunes…

– Toute l’administration est tenue par des affidés zélés et dociles…
– Les deux chambres (députés et sénateurs) lui sont acquises…
– Une presse servile.
– Les chaines nationales et privées de TV sont bien dociles et complètement soumises. (à part quelques exceptions)

 

3/La campagne électorale du président moribond

Une équipe de revenant qui s’agrippe mordicus au pouvoir !
Des hommes sans personnalité qui pratiquent le culte de la personnalité pour perdurer le plus longtemps possible dans les grâces du seigneur du moment !

a)  Sellal est à la fois Premier ministre, président de la Commission de préparation des élections et futur directeur de campagne. Ses bourdes ont fait le tour de la planète…

Il affirme sur un ton péremptoire, ce 01 mars 2014 à Illizi :

«Nous avons des institutions fortes, un gouvernement fort, une armée très solide et des services de sécurité très efficaces (…)

Allusion très directe relative à un éventuel printemps arabe en Algérie ?! Ces propos suggèrent plutôt un embrasement et non un apaisement » Puis faut-il explicitement rappeler, qu’un pays fort se reconnait à son indépendance politique, économique, culturelle et sociale ! Pour l’Algérie de Bouteflika et son équipe, ce n’est pas le cas !

Sellal parle de gouvernement, de l’armée et des services de sécurités !
Un langage dictatorial et rien de plus…
Tous ceux que vous avez cité, sont des enfants de l’Algérie ! Aujourd’hui, ils sont de votre côté mais demain, qui pourra prédire l’avenir ?

Tant que vous ne faites pas partie du G8,(1) taisez-vous !

Tous ceux qui étaient à votre image et tenaient le même discours fielleux et arrogant, ne sont plus de ce monde ou subissent l’opprobre de leurs peuples !

Tenez :
– Le mardi 14 janvier 2011, Ben Ali prenait la fuite…
– Le 11 février 2011, Hosni Moubarak était chassé du pouvoir…
– Depuis mars 2011, la Syrie est déchirée par une guerre civile…
– Juin 2011, Ali Abdallah Saleh du Yémen est grièvement blessé…
– Le 20 octobre 2011 près de Syrte, mort de Mouammar Kadhafi dans une canalisation…

b) Benyounès Amara et Khalida Messoudi deux transfuges du RCD, sont deux opportunistes, adversaires farouches de l’islamisme. Leurs langues fourchues leur ont attiré des inimités sans bornes…

c) Belkhadem alors ministre des affaires étrangères, est l’homme qui a été désigné par Bouteflika, en septembre 2003 pour préparer le « congrès de redressement du FLN », un exécutif parallèle pour contrer le FLN « légitime » de monsieur Ali Benflis secrétaire général du vieux parti majoritaire à l’Assemblée nationale et ce à 07 mois des élections  présidentielles ! Il a été carrément évincé de son poste de secrétaire du FLN au profit de Saïdani un autre laudateur zélé du régime. Dès lors, Belkhadem l’arroseur arrosé,  s’est mis prudemment à l’ombre en attendant l’hallali…

d) Saïdani, un faux comparse a été désigné pour donner une douteuse répartie dans une pièce de théâtre de très mauvais goût devant un auditoire désabusé…

e) Ahmed Ouyahia un homme du sérail, l’homme au yaourt et des basses besognes ! Donné en cavale, il pointe subitement du nez ?! Un opportuniste sans vergogne qui déblatère à longueur de journée en nous prenant pour des débiles. C’est lui qui avait remplacé monsieur Ali Benflis au premier ministère en 2003 !

f) Amar Ghoul exprime clairement son allégeance et son soutien au maître du céans. Avec tous les scandales qui avaient éclaboussé son parcours ministériel, il s’en sort malgré tout indemne, sans avoir entaché sa carrière politique ! Il se permet même le luxe de créer un parti politique ?!

g) Nommé le Dimanche 15 Septembre 2013 à la tête du Conseil constitutionnel, l’ex-ministre des Affaires étrangères (depuis juin 2007) Mourad Medelci (né à Tlemcen) remplace Tayeb Belaïz désigné mercredi, ministre de l’Intérieur lors d’un remaniement ministériel.

Cependant, le peuple algérien, sa révolution et ses martyrs, n’oublieront jamais, ce mercredi 7 décembre 2011 où devant la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française, Mourad Medelci alors ministre des Affaires étrangères avait souillé la mémoire des Martyrs, en déclarant ouvertement qu’« Il n’y a pas plus Européen que l’Algérie et Que si l’Histoire avait été différente, nous serions déjà membres à part entière de l’Union européenne puisqu’au moment du traité de Rome, nous étions encore Français ! »

Et dire que toute cette forfaiture, c’est juste pour avoir le soutien de la France auprès de Bruxelles en vue d’un statut de partenariat privilégié qui permettra à l’Algérie de participer à la Politique Européenne de Voisinage (PEV) ?!

Il faut aussi rappeler que le mercredi 19 décembre 2002, monsieur Abdelaziz Bouteflika, le chef de l’état algérien, était à Bruxelles pour une visite de travail en vue de signer l’Accord d’association entre l’Union européenne (UE) et l’Algérie dans le cadre du processus de Barcelone qui lie les Quinze aux douze pays du pourtour méditerranéen.
(Les pays africains signataires de l’Accord de Barcelone, qui a généré le processus du même nom sont : Maroc, Algérie, Tunisie et Égypte.)

La Libye est admise en qualité d’observateur.

 

Petit rappel
L’objectif du processus de Barcelone est de créer d’ici à 2010 une zone de libre-échange entre l’UE et les pays associés du pourtour méditerranéen. Dans le cadre de cet accord d’association euro-algérien, l’Algérie va bénéficier d’une aide financière de 160 millions d’Euros pour la période 2002-2006 au titre du MEDA, instrument financier du processus de Barcelone.

Durant la cérémonie, le président Bouteflika aux côtés de Romano Prodi, (Président de la Commission européenne) a déclaré devant un parterre de journalistes internationaux :

« En vérité,  l’Algérie n’a pas besoin de devenir membre associé de l’Union européenne puisque lors de la signature des traités de Rome en 1957, l’Algérie était département français.  La France étant membre fondateur de l’Union européenne, nous sommes donc déjà dans l’Union européenne »

lien:  http://dzactiviste.info/bouteflika-en-2002-lalgerie-est-un-departement-francais/

Medelci n’a fait donc que reprendre ( le même jour et le même mois) la déclaration de Bouteflika

 

4/L’homme providence

Mohamed Boudiaf (Allah Yarhamou) était en 1954, cette étincelle qui avait transformé notre patrie spoliée en un gigantesque et terrible brasier pour le colonisateur français !

Après Boumédiène et Boussouf, il eut Ben Bella. (encore 3 B)
Boudiaf intervient pour rétablir le juste équilibre mais les décideurs décidèrent autrement…il le paya de sa vie !

 

5/L’homme du compromis

Bouteflika accepta le deal avec les « vrais » décideurs et consentit à être l’arbre qui cache la forêt !
Cette décennie noire est une plaie ouverte pour le pouvoir qui se cherche une légitimité populaire bafouée par tant d’injustice et de mépris. Et la plèbe accorda d’emblée au nouveau venu, un satisfecit pour avoir rétabli la quiétude et la sérénité sociale et après avoir globalement éradiqué le terrorisme tel que le pouvoir en place le définit.

Seulement voilà, les choses ne sont pas aussi simples que ça.
Tout le monde sait que les maquis étaient infiltrés tout comme le sont, les partis politiques et toutes les institutions dans le pays !

L’application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale est un pont qui va permettre de « récupérer » les infiltrés et tous ceux qui se retrouveront dans la nasse !

Les dispositions de la Concorde civile vont élargir les mailles du filet et tout ce menu fretin se retrouvera à l’air libre. Côté jardin et grâce à ces lois scélérates, c’est l’impunité totale !

 

6/L’épée de Damoclès

Voilà que maintenant Bouteflika est sacré « Roi » en vertu de ses vertus salvatrices, lui l’homme de la stabilité sécuritaire ! Le pompier pyromane va sûrement pâlir de jalousie…
Cette tirade est devenu le leitmotiv de son staff qui vous rappelle à tout bout de champ que c’est grâce à sa lucidité éclairée que nous vivons aujourd’hui dans une parfaite béatitude ! Nous ne devons à aucun prix nous démarquer de sa grande magnanimité et de sa sagesse. Nous lui sommes redevables à vie !

Pourquoi faites-vous croire aux gens que ceux qui s’opposent à ce 4e mandat, sont forcément contre la stabilité du pays ? Nous sommes pour un vrai changement et pour une stabilité durable dans la dignité, sans corruption et sans magouilles ! Pourquoi laissez-vous entendre que l’Algérie n’est plus capable d’enfanter des enfants intègres dignes de lui assurer un avenir prometteur ?

Vous, vous êtes comme le fameux détroit de Messine avec son Charybde et Scylla ! Ou c’est moi, ou alors, c’est l’hécatombe…

 

Vous avez dit souveraineté ?

 

1/La gestion des biens publics

La gestion du service public de l’eau a été confiée en 2005, au français Suez.

La gestion et le fonctionnement du métro d’Alger sera géré par la RATP (Régie Autonome des Transports Parisiens)

La Société d’exploitation des tramways (SETRAM) a été créée récemment mais c’est la RATP (Régie Autonome des Transports Parisiens) qui est majoritaire avec ses 49% suivie par l’ETUSA à 36% et par l’EMA avec 15%.

L’aéroport a été géré par l’EGSA d’Alger (Etablissement public à caractère industriel et commercial). Ce sont désormais les ADP (Aéroports de Paris) qui le gèrent depuis 2007.

2/Les pieds noirs

Dans l’ombre des bureaux des administrations locales, les anciens pieds-noirs récupèrent leurs biens, même si certains sont classés bien vacants par un décret sorti en 1963.
Le journal parle du cas d’un fils d’un ancien sénateur français, Saïeh Mneouar, apparemment d’origines musulmanes, à qui l’ancien wali de Chlef, Hocine Ouadah, actuellement en poste à Relizane, avait restitué des terres agricoles dépassant les 197 hectares, pourtant nationalisées en 1963.
La Justice avait pourtant débouté le fils de l’ancien sénateur décédé à Nice en 1982. Cela n’a pas empêché le wali et le Directeur des Affaires agricoles de rendre une décision, datée de 2000, restituant les biens au fils du sénateur.

– A la fin des années 1990, la wilaya de Béjaïa était obligée de payer des milliards de centimes à l’ancien Bachagha, Ben Ali Chérif, en contre partie de l’utilisation de terrains qu’il réclamait dans la commune d’Akbou et Ichelladhen. En plus de ces sommes astronomiques, payées en remboursement des installations publiques construites sur ces terrains, l’ancien supplétif de l’administration coloniale a récupéré des dizaines d’hectares de terres agricoles et d’oliviers.

D’autres cas sont signalés un peu partout dans le pays.

A qui la faute ?

Certainement pas aux petits exploitants.Aucun responsable de l’état n’a encore parlé de ce sujet alors que les autorités françaises deviennent de plus en plus insistantes sur un problème pourtant réglé lors des accords d’Evian.

3/ La souveraineté nationale

– Le 12/01/2013, Laurent Fabius (ancien premier ministre) et actuel ministre des affaires étrangères, fils du célèbre antiquaire juif de la rue de Seine à Paris, s’est félicité hier de la collaboration de l’Algérie qui,  en ouvrant son espace aérien, a permis à la France de venir en aide au Mali. L’Algérie «a autorisé le survol de son territoire, et je l’en remercie»,  a-t-il déclaré  à l’émission «Grand Jury LCI-Le Figaro-RTL».

– La France, a rapporté hier Jeune Afrique, va installer une base militaire avancée dans le nord du Mali, à Tessalit, non loin de la frontière algérienne. Cette base permettra à la France d’intervenir pour sauver ses ouailles au pouvoir, en cas de sérieux pépin !

Alors ? De quelle indépendance parlez-vous ?

Où est la part de vérité dans tout cela ?

– Devrons-nous féliciter ceux qui ont mis le pays à genoux ?
– Devrons-nous les récompenser parce qu’ils ont tué, violé, kidnappé et brimer nos libertés naturelles ?
– Devrons-nous rester immobiles en éternels assistés ?
– Devrons-nous monter consentants sur la potence et offrir à nos bourreaux les cordes de notre impuissance ?

Non !

 

7/La « théorie des deux démons »

En Argentine, la loi du Point final du 24 décembre 1986, et la loi d’Obéissance du 04 juin 1987, couvrirent le reste des militaires de toute poursuite (à l’exception du vol de bébés), invoquant l’amnistie jugée politiquement nécessaire et le principe de hiérarchie militaire.

– En 1989, le président Carlos Menem amnistia l’ensemble des personnes condamnées lors du Procès de la Junte.

– En 1990, confronté à l’opposition de l’armée, le président Carlos Menem amnistia par décrets des centaines d’autres militaires, dont des généraux.

Aucune poursuite n’était donc possible !

– En juillet 2003, le président Nestor Kirchner abrogea certains décrets d’amnistie.
– En 2005, la Cour constitutionnelle argentine déclara anti-constitutionnelle les lois d’amnistie passées sous Carlos Menem.

Pourquoi selon le principe de la compétence universelle limitée, la France en créant un « précédent » avec le cas de « L’ange de la mort » qui a été condamné par contumace à la prison à perpétuité, n’a pas jugé utile d’appliquer la même procédure dans l’affaire des moines de Tibéhrine ?

En Algérie, on opta pour la « théorie des deux anges » !

 

8/Le 4e mandat

A Sétif, le président Bouteflika avait cru bon de prévenir qu’il allait jeter l’éponge vu son âge et son état de santé. Son AVC du 27 avril 2013, confirma son vœu en semant le désarroi dans le clan présidentiel et la panique dans le cercle des véritables décideurs inféodés à l’ancienne puissance coloniale…

Que doit faire ce régime en perte de vitesse pour éviter la rupture des équilibres et gérer toutes ses contradictions internes qui se profilent à l’horizon ? Une seule solution possible :

– Ou mettre en application l’article 88 (2) ou ménager la chèvre et le chou ?

 

9/L’alternative

De tous les candidats en course, à part Bouteflika, le seul outsider valable reste Ali Benflis ! Cependant, Bouteflika pourrait poser problème…

 

Qui est Benflis ?

 

Magistrat de formation, Kasdi Merbah le nomme ministre de la Justice en novembre 1988, poste qu’il conserve pendant trois ans sous les gouvernements de Hamrouche et de Ghozali.

En juillet 1991, Il quitte le gouvernement pour marquer son désaccord avec les mesures d’internement administratif prononcées en dehors de tout contrôle judiciaire.
En 1987, il est l’un des membres fondateurs de la Ligue algérienne des droits de l’homme.
En 1999, il dirige la campagne de Abdelaziz Bouteflika qui le nomme secrétaire général puis directeur de cabinet de la Présidence. Il prend dans la foulée le secrétariat général du FLN.
En août 2000, il est chef de gouvernement.
En 2003, Benflis est limogé mais conserve son poste de secrétaire général du FLN. Son gouvernement tombe. (Ahmed Ouyahia hérite du Premier ministère)
En 2004, il se lance dans la course à la présidentielle.
(Il arrive deuxième avec 6,42% des voix.)

Abdelaziz Bouteflika est réélu.

C’est la disgrâce, dans la dignité !

Ali Benflis démissionne du poste de secrétaire général du FLN et disparaît de la scène politique…

A l’intention de Benflis,  le président Bouteflika lança la légendaire boutade de César : « même toi, Brutus ! » (3)
Une autre version avec : « toi aussi, mon fils ! »

Ce qui laisse supposer d’après Bouteflika que Benflis l’aurait trahi…

 

10/Le deal

Élu en 2004, avec 6,42 % de voix, Benflis avait senti l’orage passer. Pourquoi ira-t-il encore une fois affronter l’ouragan ? Bouteflika est toujours aux commandes !?

Le candidat Ali Benflis, 69 ans, a déposé son dossier de candidature à la présidentielle du 17 avril 2014, au siège du  conseil constitutionnel. Originaire de Batna, très discret et réputé intègre, il a la bénédiction des militaires.

– Le scénario le plus plausible est l’élection sans surprise de Bouteflika comme façade avec un score de 78 % et au 1er tour pour éviter la vacance de la présidence, suivi d’un Benflis avec le score honorable de 61 % ! Les autres lièvres seront récompensés ultérieurement…

– La mise en place d’une vice-présidence, garantira à monsieur Ali Benflis une ascension fulgurante et un tremplin de droit pour la présidence en cas de vacation du poste !

– Monsieur Ali Benflis, vice-président pourra dès maintenant prendre en main, les destinées de la nation.

 

 

Mon entière sympathie va à monsieur Ali Benflis que je ne connais même pas si ce n’est à travers ses apparitions télévisées. Son programme politique à la limites des lignes imparties, est très séduisant !
Il est expérimenté, a du métier et des idées…

 

—————————————————————————————-

(1) Groupe informel de discussion entre les chefs d’état et de gouvernement des pays les plus industrialisés.

(2) Article 88 stipule que lorsque le chef de l’État, «pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel […], après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose à l’unanimité au Parlement de déclarer l’état d’empêchement». Après s’être prononcés à la majorité des deux tiers, les parlementaires chargent le président du Conseil de la nation (Sénat) – en l’occurrence Abdelkader Bensalah, 72 ans – d’assurer l’intérim pour une durée qui ne peut excéder 45 jours. Si l’incapacité du chef de l’État à exercer ses fonctions se poursuit, une «vacance par démission de plein droit» est déclarée. «En cas de démission ou de décès» de l’intéressé, le Conseil constitutionnel – dirigé par Tayeb Belaïz, un proche de Bouteflika – «constate la vacance définitive» du pouvoir. Le président du Sénat assume alors un intérim de 60 jours, au cours duquel une élection présidentielle est organisée. Soit trois mois et quinze jours après le début de la procédure.

(3) Marcus Junius Brutus, le fils d’une des maîtresses de César (donc son fils) qui serait lui aussi impliqué dans l’assassinat de Jules César.

 
 
 
 
Précisions
 
Je n’ai rien contre Monsieur Abdelaziz Bouteflika en tant que personnalité universellement connu et président actuel de la république Algérienne Démocratique et Populaire…
Cependant, il est regrettable qu’une partie de son entourage utilise la supercherie pour se maintenir au pouvoir, aux dépens du bon sens, de l’éthique et de la morale.
 
Monsieur Bouteflika n’est plus apte à diriger le pays.
L’Algérie est malade de son système et de son président !
 
Qu’il s’adresse au peuple au moins dix (10) minutes, lui qui tenait des discours fleuves à ses débuts en 1999 ! Puis, on ne veut plus de ces Rois/présidents qui veulent que leurs proches héritent du pouvoir, en cas d’incapacité apparente ou de décès…
 
Nous sommes vraiment fatigués de ce système, du FLN et de tous ses apparatchiks !
 
Nous aspirons à un changement salutaire pour nous et pour l’avenir de nos enfants.
Non, nous refusons de voir vos enfants gérer le destin de nos enfants ! Basta…

 
 
 
 
 

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« L’obscurité ne peut pas chasser l’obscurité ; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine ; seul l’amour le peut.  »
(Martin Luther King)

 

Vous êtes pacifiques ?
Oui, nous sommes pacifiques !

Nous sommes hautement pacifiques.
Nous sommes pour la paix et nous la défendons !
On n’aime pas la guerre mais on s’y prépare…

Chacun est libre de ses choix dans un cadre légal.
Vous !  Vous êtes pour la démocratie ?
Non ! Ce n’est pas vrai…

Généralement, c’est la majorité qui écrase la minorité. (Israël, Birmanie…)
En Algérie, c’est une minorité éradicatrice qui veut imposer son projet d’une société déliquescente, contraire à nos valeurs arabo-musulmanes.
Ces gens là, sont les rebuts du néo-colonialisme français.

Des vassaux zélés, manipulés qui font dans l’intox et la subversion…

L’Algérie est mon pays. Tous ceux qui se sont sacrifiés pour son indépendance confisquée, ne l’ont fait que pour que nos enfants retrouvent leurs dignités perdues ! Nous sommes les dignes héritiers de ces valeureux chouhada…

Nous nous opposerons de toutes nos forces, aux forces du mal, aux séparatistes, aux aventuriers de tous bords et aux mercenaires de la plume et de l’épée…

Nous sommes pour le dialogue fraternel, libre et désintéressé. Nous ne détestons personne. Nous respectons tout le monde. L’Islam est notre religion et celle de nos aïeux ! Nous ne concèderons pas un pouce de notre territoire à qui que ce soit. Nous ne ferons aucun compromis !

Nous n’aimons pas l’extrémisme des deux bords.
Ni l’extrémisme berbéro-assimilationiste-éradicateur !
Ni l’extrémisme intégriste !
Nous sommes pour le juste milieu…

Nous tendons la main à tout le monde !
Mais nous couperons celle du traître, du fourbe et du scélérat !

Nous ne serons pas du côté, de ceux qui disent :
– « Armez-vous ! »
Nous serons plutôt du côté, de ceux qui disent :
– « Aimez-vous ! »

Notre patience est connue mais notre détermination l’est davantage !
Nous sommes pour la liberté du culte, la liberté d’expression et pour la liberté d’opinion dans une diversité culturelle et linguistique.
L’Algérie musulmane est plurielle…

Si quelqu’un nous bouscule, nous serons patients.
Si quelqu’un nous insulte, nous serons tolérants.
Si quelqu’un dénigre notre religion, nous l’informerons.
Si quelqu’un touche à notre religion…on tire sans sommation !!!

La colère du belliqueux est proportionnelle à son animosité.
La colère d’un pacifique fera bouillir l’océan pacifique…

La majorité silencieuse est comme un raz-de-marée qui déferle, en submergeant les îlots nocifs de la désolation pour les transformer en un lac tranquille et paisible…

Nous avons un seul parti et une seule patrie : l’Algérie !

Kamel SEDDIKI

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« Le plus précieux dans la création picturale, c’est la couleur et la texture. Elles constituent l’essence picturale que le sujet a toujours tuée. » (Kasimir Malévitch)

 

Kasimir Severinovitch Malevitch est Né le 23 février 1878 à Kiev (Ukraine)

 

malevitch

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

Grand maître de l’art abstrait, Malevitch est le précurseur du courant suprématiste. A partir d’une abstraction absolue, sa peinture est libérée de toute représentation puisque dépouillée de tout ce qui pourrait être son essence même ! De son univers absolu et mystique, il s’intéresse au « zéro des formes » une théorie qu’il développe dans le Manifeste du Suprématisme paru en 1915.

 

A l’instar de Chagall, de Picasso, Braque, Matisse ou Duchamp, Malevitch découvre les impressionnistes avec Chtchoukine et Morozov ! Les œuvres de Monet, de Cézanne, de Van Gogh et de Gauguin lui offrent une vision enfin lucide de la matérialité de la peinture. Il évite les symbolistes et s’intéresse aux fauves, aux cubistes et aux futuristes !

Après de brillantes études aux Beaux-Arts de Kiev, il rencontre en 1895, les peintres Larionov et Gontcharova,(fauvisme, cubisme, futurisme) qui auront une influence bien déterminante sur ses premières œuvres.

 

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(Le Bûcheron, 1912)

 

Ici, le bûcheron ne fait qu’un, avec la forêt et les troncs d’arbres coupés…

Ses préférences vont plutôt vers les purs rapports de couleurs non naturalistes. Rien pour Malevitch ne doit être instinctif ou inconscient. Il dédaigne la subjectivité.

 

 

Le Quadrangle, appelé aussi Carré noir sur fond blanc, est une huile sur toile peinte par Kasimir Malevitch en 1915.

 

carré noir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Quatrième Dimension

Le Suprématisme est une peinture libérée de toute représentation figurative, où l’image n’est plus que surface colorée. Elle n’est plus que sensation, pure sensibilité picturale et devient un art autonome, détaché de son environnement, de la réalité extérieure.

Pour les suprématistes, l’espace dépasse la représentation en trois dimensions et s’inspire des théories géométriques de la quatrième dimension. Cette forme d’espace est conçue de plusieurs couches de dimensions au travers desquelles les formes évoluent.

Dans l’œuvre de Malevitch, la quatrième dimension fusionne le temps et l’espace : ces deux éléments permettent aux formes d’évoluer librement. Les formes sont fixes dans les trois premières dimensions, mais elles se trouvent activées au travers de la quatrième dimension.

Le sujet d’une œuvre suprématiste est la capture d’un moment de l’évolution des formes dans les dimensions. Malevitch représente dans ses œuvres un univers infini en blanc dans lequel flottent, montent ou chutent des formes géométriques.

Malevitch a créé ce mouvement pour ne représenter que l’essentiel.
Cela passe par trois éléments :

La forme

Le Suprématisme privilégie trois formes :  le cercle, la croix et le carré.

Malevitch préfère ce dernier, car c’est une forme basique et universelle.

Les couleurs

Elles sont primaires et répondent à des exigences : le blanc pour le fond, car il fait rappelle l’infini, le noir pour le carré et le rouge pour les autres formes.

L’espace

Les suprématistes sont à la recherche d’une quatrième dimension.  Cette dernière est créée grâce aux couches de peinture superposées. Le Suprématisme laisse au spectateur la liberté de la découvrir.

Et si la peinture choisissait de ne plus montrer la réalité ? De ne rien montrer d’autre que la peinture elle-même ? Le sujet ne serait que formes, lignes et couleurs ! C’est donc cela :  l’Art pour l’Art ?

Beaucoup de peintres ont été influencés par Malevitch tels que Piet Mondrian, Mark Rothko, Yves Klein et bien d’autres…

C’est à partir de 1970 que de nombreuses rétrospectives à travers le monde ont consacré Kasimir Malevitch comme l’un des maîtres de l’art abstrait.

Malevitch finit par abandonner le suprématisme pour se consacrer à la fin de sa vie au portrait (Autoportrait-1933) et au paysage…

Il meurt le 15 mai 1935 (56 ans) à Leningrad.

 

Quelques-unes de ses œuvres majeures

– Le Bûcheron (1912, Amsterdam, Stedelijk Museum)
– Un Anglais à Moscou (1914, Amsterdam, Stedelijk Museum)
– Carré noir sur fond blanc (1913, Saint-Pétersbourg, musée russe)
– Peinture suprématiste (1916, Amsterdam, Stedelijk Museum)
– Carré blanc sur fond blanc (1918, New York, MoMA)
– Pressentiment (1928-1932, Saint-Pétersbourg, musée russe)
– Autoportrait (1933, Saint-Pétersbourg, musée russe)
– Homme courant (1932-1934, Paris, musée national d’Art moderne) (Illus.)

 

les grandes étapes de l’histoire de la peinture et des mouvements picturaux à travers les époques ont commencé avec :

Le Gothique
La renaissance
Le Maniérisme
Le Caravagisme
Le Baroque
Le classicisme
Le rococo
Le néoclassicisme
Le romantisme
L’orientalisme
Les Préraphaélites
L’école de Barbizon
Le réalisme
L’impressionnisme
Le cubisme
Le fauvisme
Le futurisme
L’expressionnisme
La peinture métaphysique
Le surréalisme
Le suprématisme.

 

 

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Si haut qu’on monte dans la vie, on finit toujours par des cendres. (Henri Rochefort)

 

Pionnier du graffiti, c’est un artiste américain né le 22 décembre 1960 à Brooklyn, d’un père haïtien et d’une mère d’origine portoricaine.

basquiat

Il fut tout d’abord encouragé par sa mère. Ses talents de dessinateur ont commencé par fleurir sur les murs et les wagons de métro de Manhattan, sous forme de graffs et de tags signés SAMO©. (Same Old Shit) Il abandonna ses études.
Pour gagner sa vie, il s’affaira à vendre des cartes postales et des tee-shirts peints à la main.Ses aphorismes signifiaient clairement sa volonté de rupture avec le consensus social. Il exposa pour la première fois, en juin 1980.

D’autres expositions suivirent, notamment avec  Keith HARING et Julian SCHNABEL de la  scène new yorkaise.Dès 1983, des expositions étaient consacrées à ses seules œuvres.

BASQUIAT attira l’attention d’Andy WARHOL célèbre peintre qui décéda en 1987. La consécration pourtant arriva le 10 Février 1985  lorsqu’il apparut sur la couverture du New York Times Magazine.

Et c’est son mécène Wahrol qui lui a permis d’amener l’art de rue dans les galeries. Cet artiste, aux prises avec les contradictions et les injustices du monde, a voulu reprendre le pouvoir par le savoir et par l’ironie en un foisonnement éclectique qui bat en brèche les frontières et les hiérarchies. Visionnaire, il a inventé une grille de lecture picturale de ce monde transfiguré dans des activités aussi diverses ! (peinture, graffiti, dessin)

 

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Il a laissé son art se développer hors des institutions dans la rue, en parallèle du mouvement hip-hop, qu’il a accompagné et quasiment illustré avec son ami Keith Haring. Il fut encensé par la critique internationale comme étant, le premier peintre moderne Noir des années 80. C’était le premier peintre noir à faire une carrière internationale.

Basquiat est en quelque sorte, un alchimiste de la poésie, de la libre musicalité des mots et de la vitalité dans le mouvement artistique du néo-expressionnisme.

Jean-Michel BASQUIAT  a joué lui-même  dans un film underground de 1981 intitulé « New York Beat Movie« , réalisé par Edo BERTOGLIO. Son ami, le peintre Julian SCHNABEL qui le côtoya à ses débuts,  lui a consacré un film, en 1996.

Il est mort à 27 ans d’une overdose d’héroïne, le 12 août 1988 à New York.

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Heureusement que le monde va mal ! Je n’aurais pas supporté d’aller mal dans un monde qui va bien ! (Coluche)

 

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